L'impuissance est par définition l'impossibilité à maintenir une érection suffisante à un rapport sexuel. Attention, il ne faut pas confondre l'érection avec l'éjaculation et l'orgasme, qui sont trois éléments biens définis que l'on peut retrouver au cours de l'acte sexuel. L'impuissance concerne l'érection. Au repos, on dit que la verge est "flaccide". La flaccidité n'est donc pas l'impuissance.
En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.
Le rôle de la testostérone sur le désir est désormais bien connu. Le déficit en testostérone, ou insuffisance androgénique, affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est « androgéno-dépendante ». Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la bonne qualité (« trophicité ») du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé.

Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.

Dans une méta analyse de six études ayant évalué 14 897 patients hypertendus, la dysfonction sexuelle touche 21,6% des patients traités par bêtabloquants contre 17,4% pour les patients sous placebo. D'autres études viennent confirmer le rôle délétère des bêtabloquants, l'arrêt du traitement par les bêtabloquants pour cause de dysfonction sexuelle ayant été estimé à 1 sur 438 patients traités par an [14].
A useful and simple way to distinguish between physiological and psychological impotence is to determine whether the patient ever has an erection. If never, the problem is likely to be physiological; if sometimes (however rarely), it could be physiological or psychological. The current diagnostic and statistical manual of mental diseases (DSM-IV) has included a listing for impotence.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
Il existe également de nombreuses solutions naturelles permettant de retrouver une érection plus facilement. Certains aliments ont en effet des propriétés aphrodisiaques et peuvent donc vous aider à retrouver une meilleure libido. C’est le cas notamment du gingembre, des huitres, du chocolat mais aussi des fruits et du vin rouge (avec modération bien sûr) et de la cannelle.
Хотя ортодоксальная медицина использовала пенис-насос и хирургию, такую ​​как терапия заместительной терапии тестостероном, но, чтобы быть искренней, она не является побочным эффектом, свободным, как травяная терапия, которая является естественной. Само по себе инъекция для достижения эректильной функции не очень хороша, как и рассказывать об этом Стареет.
La cure n’est cependant pas le seul traitement disponible. En l’absence de compréhension de l’origine de l’impuissance, des moyens mécaniques vont être élaborés, les prothèses péniennes et le vacuum. Les premières constituent une véritable solution, efficace pour tout type de patient souffrant d’impuissance. L’utilisation des prothèses péniennes émerge dans les années 1930 et elle est mise en œuvre (à petite échelle) dès le début des années 1950 [22][22] RAYMOND ROSEN, « Treatment of sexual disorders in the.... Des progrès importants accompagnent son développement, mais elles auront toujours pour inconvénient majeur d’être particulièrement invasives. Historiquement, la prothèse a toujours été réservée aux hommes ayant un problème organique identifié et souffrant d’une forme sévère d’impuissance. Le vacuum est un petit appareil qui permet d’obtenir une érection mécanique dans de nombreux cas (on obtient jusqu’à 90 % d’érection grâce à ce traitement). Dès 1874, on trouve trace de cet appareil, mais il n’a été commercialisé pour la première fois qu’en 1975 et mis sur le marché seulement en 1982, en raison de préoccupations sur son efficacité et sa sécurité. Cette technique demande une certaine pratique, l’utilisation n’étant pas aisée, enfin elle est peu agréable pour le couple. Chronologiquement, on voit donc des traitements apparaître de manière erratique, les intuitions ou signes encourageants ne se confirmant pas toujours (comme en témoigne l’ensemble des produits qui ont été considérés comme des aphrodisiaques tout au long des siècles) ou mettant un certain temps à se concrétiser, ainsi dans le cas du vacuum. Ne sont donc disponibles vers 1960 que des traitements assez peu efficaces (aphrodisiaques) ou très contraignants (prothèses et vacuum).
La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.

Surgical intervention for a number of conditions may remove anatomical structures necessary to erection, damage nerves, or impair blood supply. Erectile dysfunction is a common complication of treatments for prostate cancer, including prostatectomy and destruction of the prostate by external beam radiation, although the prostate gland itself is not necessary to achieve an erection. As far as inguinal hernia surgery is concerned, in most cases, and in the absence of postoperative complications, the operative repair can lead to a recovery of the sexual life of patients with preoperative sexual dysfunction, while, in most cases, it does not affect patients with a preoperative normal sexual life.[11]
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.

Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.

Réduisez la glycémie de vos repas. Introduisez ou gardez une certaine quantité de bons gras, en particulier ceux riches en cholestérol stable comme le jaune d’oeuf. Utilisez le beurre clarifié et/ou l’huile de noix de coco, et surtout l’huile d’olive. Les poissons des mers froides (sardine, saumon, maquereau, harengs, anchois) sont consommés pour leur teneur en oméga 3.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.

MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
Cela fait des mois que vous n’avez pas prétexté une migraine ou de la fatigue, bien au contraire ! Vous multipliez les initiatives, les câlins serrés, les caresses prononcées… en vain. Malgré le désir que votre partenaire semble toujours éprouver, impossible d’atteindre le nirvana. La cause ? Une impuissance récurrente, traîtresse et vexante… À quoi est-elle due ?
Il est généralement administré par voie orale ou par injection directement dans votre pénis et permet d’avoir rapidement une érection (même si vous n’êtes pas stimulé sexuellement). Vous ne pourrez vous le procurer qu’avec une prescription médicale et peuvent être remboursés par la sécurité sociale si l’origine de votre impuissance et liée à une maladie (comme un cancer de la prostate ou une sclérose en plaque), contrairement aux stimulants sexuels.

Au début du XXe siècle, la psychanalyse naissante va opérer une rupture dans la compréhension des troubles sexuels en proposant de nouvelles théories sur leur origine [20][20] SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les.... Elle a un impact important puisque l’impuissance sera à sa suite pensée comme un problème essentiellement d’origine psychologique. La théorie psychanalytique ne fournit cependant pas de connaissances très précises sur l’impuissance. En effet, les difficultés sexuelles ne constituent pas le cœur de sa théorie et de son activité. Les troubles sexuels sont pensés comme résultant d’un problème inconscient dont ils sont seulement l’un des symptômes, et l’objet de la cure concerne les causes profondes. Parallèlement à cette prise en charge de l’impuissance par la psychanalyse, des travaux explorent l’origine « organique » du problème au cours du XXe siècle [21][21] A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes.... Mais les causes organiques identifiées sont disparates (causes vasculaire ou neurologique, diabète, effet iatrogène des antidépresseurs, ou encore effet de la chirurgie) et le sujet est considéré comme n’étant pas du domaine de la médecine. L’hypothèse du caractère psychogène de l’érection est renforcée par l’absence de travaux médicaux.


Ce remède est entièrement composé de plantes sélectionnées selon les principes de la Médecine Unani (antique médecine gréco-arabe), une spécialité du laboratoire Botavie qui le fabrique. Sa composition et son mode de fabrication est étudié de telle sorte que la synergie des plantes entre elles les rend plus actives que chacune d'elles séparément. Ne soyez pas surpris de n’y voir aucun des remèdes « connus » dans ce domaine, le remède se distingue des autres solutions naturelles par le fait qu'il n'est ni excitant, ni vaso-dilatateur.
Les statines, des médicaments anti-cholestérol, sont liées à une nette amélioration de l'érection masculine, un argument supplémentaire qui, espèrent les chercheurs, devrait pousser les hommes souffrant de maladies cardiovasculaires à prendre ces médicaments pour réduire leurs risques cardiaques. Une méta-analyse de plusieurs études menées précédemment sur des problèmes d'impuissance sexuelle et les statines a en effet montré un effet positif significatif de ces anti-cholestérol sur l'érection chez les hommes ayant à la fois des niveaux élevés de cholestérol et des problèmes d'impuissance.
Il est également conseillé de diminuer, voir d’arrêter de consommer du tabac, de l’alcool et des drogues. Ces produits ont en effet un impact négatif sur votre circulation sanguine et vont donc diminuer considérablement vos capacités érectiles et donc engendrer des pannes sexuelles. L’alcool est encore plus dangereux en limitant la production de testostérone par votre organisme. A forte dose (plus de trois verres par jour), il va donc éteindre votre libido.
Une déficience peut être mesurée par prise de sang. Mais il y a aussi des signes physiques et psychologiques chez l’homme. La personne est souvent fatiguée, déprimée, de mauvaise humeur. Un taux trop bas se traduit en général par une perte de muscle. Chez l’homme, la masse musculaire la plus dense se trouve au niveau des fesses. On remarque donc souvent le profil caractéristique suivant :

I  am not saying medication is not good, but the side effects of medication for erectile dysfunction is more than it little usefulness. Medications like Viagra, levitra, cialis  etc, are very good to make penis erect for sexual Intercourse. Because this type of medication have the proven ability to increase the inflow of blood to tissue and muscle inside the penis. But the usage of these types of medication has a lot of disadvantages among which are :
SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).
Deuxièmement, les laboratoires sont freinés par l’appréciation de la taille du marché de la pathologie. Au cours des années 1980, l’estimation de la prévalence de l’impuissance est de l’ordre de sept millions d’hommes aux États-Unis, ce qui n’est pas tout à fait négligeable. Mais la demande de soin et l’expression de la plainte supposent que des médecins soient prêts à prendre en charge la maladie. L’industrie pharmaceutique a également besoin de médecins pour accompagner le développement d’un médicament. En effet, les leaders d’opinion agissent comme des prescripteurs sur le marché des médicaments. Non pas au sens où ils prescrivent le médicament, mais au sens proposé par Armand Hatchuel [38][38] ARMAND HATCHUEL, « Les marchés à prescripteurs », in... de conseillers dont l’avis guide les préférences. Or, ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que l’impuissance commence à intéresser le monde de la médecine. Tant que les cliniciens ne sont pas présents, les firmes restent sur leur garde. Les troubles sexuels sont considérés comme des problèmes secondaires par les médecins. Ce désintérêt va plus loin car les médecins qui s’intéressent à l’impuissance sont stigmatisés par la communauté médicale.
Une relation claire entre HBP, sévérité des troubles mictionnels et troubles de la sexualité est maintenant admise. Une enquête menée en France auprès de 3500 hommes âgés de 50 à 80 ans a retrouvé une altération du désir sexuel, de la fonction sexuelle et de la satisfaction sexuelle chez plus de 30% des sujets se plaignant de troubles du bas appareil urinaire [21]. Les troubles de la sexualité sont, dans cette enquête étroitement corrélés avec la sévérité des symptômes urinaires, quel que soit l'âge des sujets. Ces données viennent d'être confirmées par une enquête internationale menée sur près de 14000 hommes âgés de plus de 50 ans [23]. La présence et la sévérité de troubles mictionnels liés à l'HBP sont effectivement des facteurs de risque indépendants de développer une dysfonction érectile ainsi que des troubles de l'éjaculation. La prévalence des troubles sexuels augmente parallèlement à celle des troubles mictionnels. Il n'existe pas de relation entre les troubles sexuels et la présence ou l'absence d'autres facteurs de comorbidité comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et l'hypercholestérolémie. Ces résultats mettent au premier plan l'importance d'évaluer les troubles mictionnels chez les patients présentant une DE ainsi que la nécessité de reconsidérer la sexualité dans la prise en charge des patients porteurs d'une hypertrophie bénigne de la prostate.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
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