De mauvaises habitudes de vie telles que le tabagisme perturbent les mécanismes vasculaires de l'érection. Le tabac bloque progressivement les petites artères, nuisant au flux sanguin nécessaire pour l'érection. Fumer peut aussi entraîner des fuites de sang par les veines du pénis lors de l'érection. Cesser de fumer est l'un des gestes les plus importants que vous puissiez faire pour retrouver de bonnes érections.
Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
La découverte de la papavérine a suscité l’intérêt d’un petit nombre d’urologues américains. Ce sont de jeunes cliniciens qui investissent ce nouveau domaine, afin de se constituer une compétence singulière [43][43] I. BASZANGER, Douleur..., op. cit., p. 191, rapporte.... Ils sont très actifs dans la recherche de nouveaux traitements de l’impuissance et peuvent être qualifiés d’entrepreneurs, d’autant que certains créent des sociétés dédiées au développement de médicaments. Or, ce groupe, dit « groupe de Boston » [44][44] A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 83,... va initier des changements importants dans la définition du problème et dans l’estimation de sa prévalence. Ce sont leurs actions, engendrées par la découverte de la papavérine, qui permettront le développement du Viagra®.
Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.
Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.
En fait, VIGARoc permet d’avoir des érections en moins de 20 minutes après la prise de ses gélules. Ces érections peuvent durer jusqu’à 6 heures. Et tout ça se réaliser sans aucun effet secondaire.  Ceci permet l’homme d’être plus sur de lui-même lors de la performance sexuelle. Par conséquent il peut offrir un plaisir intense  et sans précédent à sa partenaire.

L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.
Il s'agit d'une pompe manuelle ou électrique (fig. 9.8, pompe manuelle) permettant d'obtenir une rigidité de la verge par dépression de l'air environnant la verge flaccide. L'érection est ensuite prolongée par le placement d'un anneau souple positionné à la racine de la verge (cock ring). Ce dispositif n'est pas remboursé par la Sécurité sociale (250 à 400 €).
La papavérine constitue un nouveau stimulus pour intéresser la médecine à l’impuissance. Des chercheurs commencent à étudier la physiologie de l’érection. Une recherche sur Pubmed, base de données en médecine, indique qu’avant 1980 n’ont été publiés que quatre articles sur la physiologie de l’érection, entre 1980 et 2003 leur nombre est de 3 044. Mais l’exploration de la physiologie de l’impuissance va être portée par de nouveaux acteurs, les urologues.

Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.

De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
Donnée d'époque, beaucoup de médecins constatent l'influence grandissante du porno dans les troubles sexuels et érectiles des adolescents. Si le cinéma X peut aider un adulte à fantasmer, retrouver les archétypes qui l'enthousiasment, il sert bien souvent d'éducation sexuelle aux garçons de 10 à 18 ans, comme le montre l'enquête récente d'une journaliste de Marie-Claire (Ados : la fin de l'innocence, Géraldine Levasseur, Max Milo, 2009). Pour commencer, le sexe imposant des "hardeurs" traumatise nombre d'entre eux. Ils pensent qu'un tel mandrin donne la norme de la taille. Résultat, les adolescents font des complexes, croient être sous-équipés et ne bandent plus. Beaucoup d'hommes jeunes consultent des andrologues après avoir vu un film porno et demandent à se faire agrandir ou épaissir le sexe. Le pilonnage sexuel des films impressionne aussi beaucoup ces jeunes, qui se croient nuls s'ils ne tambourinent pas leurs copines. Quant aux actrices toutes soumises, rampant aux pieds des hommes, se jetant sur leur pénis, se faisant prendre par plusieurs athlètes bodybuildés en même temps, ils s'étonnent de n'en rencontrer aucune parmi leurs petites amies. La réalité les désillusionne. Alors ils s'accrochent au porno. Et débandent dans la vie. Laissons l'andrologue Marc Galiano, de l'Institut Montsouris, conclure : "Aujourd'hui, après la vague féministe, beaucoup de femmes ne savent plus jouer les courtisanes, donner du plaisir, faire bander les hommes. Quant aux hommes, ils ignorent l'univers de la volupté, des caresses, du tantrisme, savoir se retenir. Certains tombent dans le porno. Il ne suffit pas de leur donner des pilules, il faudrait reprendre toute l'éducation érotique."
Un dysfonctionnement érectile est rarement dû à une seule cause. En règle générale, il résulte de multiples mécanismes, d’autant plus que le sujet avance en âge. La survenue d’un dysfonctionnement érectile n’est jamais un hasard. Pour cette raison, il est nécessaire de toujours rechercher des facteurs prédisposant (pourquoi lui ?), déclenchant (pourquoi maintenant ?) ou entretenant (pourquoi encore ?) un dysfonctionnement érectile.

Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
Les douleurs péniennes représentent l’essentiel des effets secondaires locaux. Elles sont présentes essentiellement dans les suites de prostatectomie totale et chez les diabétiques. Le priapisme est très rare et résulte d’une augmentation intempestive de la posologie. La répétition des injections est rarement responsable de la survenue d’une fibrose caverneuse.

Les facteurs psychologiques sont plus fréquemment diagnostiqués par les médecins et sexologues et même si dans certains cas le patient semble manifester des symptômes organiques connus, il s’avère souvent que son impuissance est causée par des facteurs psychologiques et que les facteurs organiques qu’il présente restent encore d’une influence minime.
La pose d’une prothèse pénienne relève de la chirurgie palliatrice et est proposée aux patients pour lesquels les traitements médicamenteux sont inefficaces ou mal adaptés à leur situation médicale. Il est important que le patient soit acteur de sa décision, notamment dans le choix de l’implant, et bien informé des risques de l’opération. L’ensemble des enquêtes réalisées rapportent un fort de taux de satisfaction, en particulier si le patient et sa/son partenaire ont été bien informés au préalable.
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