« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).

Depuis une vingtaine d’années, la sociologie de la santé porte le regard sur les ressorts sociaux de l’évolution de la définition des pathologies [1][1] Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ,.... Malgré la diversité des cas et des approches mobilisées, la plupart de ces études ne considèrent que de manière latérale le traitement utilisé pour soigner la maladie. Plus précisément, les remèdes n’interviennent que lorsque la recherche intègre les interactions du patient avec le corps médical [2][2] MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre.... Le médicament est rarement envisagé comme participant à l’évolution de la connaissance sur les maladies. La raison en est une conception prégnante en philosophie et sociologie des sciences qui tend à opérer une frontière nette entre théorie et expérience, ainsi que l’a souligné Ian Hacking [3][3] IAN HACKING, Representing and intervening : Introductory.... Le médicament, remisé du côté de l’empirisme, est absent de l’analyse du savoir élaboré sur les pathologies. De sorte que les enjeux spécifiques au développement du traitement sont exclus de la réflexion [4][4] Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel.... À l’inverse, des essayistes s’intéressent au médicament, mais en tant qu’il est le support d’une critique de l’industrie pharmaceutique [5][5] GUY HUGNET, Antidépresseurs : la grande intoxication..... L’influence des cliniciens qui coopèrent avec les firmes est minimisée et la portée du cadre institutionnel de régulation des médicaments ignorée. Ces travaux opèrent en listant les stratégies de l’industrie pharmaceutique pour vendre ses médicaments, et mettent l’accent sur sa puissance financière. Or, s’il est nécessaire pour comprendre l’évolution de la définition des pathologies d’intégrer le traitement à l’analyse, celui-ci n’est pas réductible à l’industrie pharmaceutique.


"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.


"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.


Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Au regard de l’histoire de la dépression, on peut se demander si l’élaboration du concept de dysfonction érectile afférent au développement de médicaments n’est pas bénéfique à la prise en charge de l’impuissance. La dépression tend à être définie comme une maladie du cerveau, en raison de l’action des médicaments qui sont utilisés pour la traiter. En effet, les molécules qui agissent sur les taux de neurotransmetteurs sont considérées comme les médicaments spécifiques de la dépression. La maladie est assimilée au mécanisme d’action des médicaments, d’autant que ces derniers sont appelés « antidépresseurs ». Dans Le temps des antidépresseurs, D. Healy [84][84] D. HEALY, Le temps des antidépresseurs..., op. cit.,... suggère de modifier ce label car, pour lui, ces molécules sont plutôt des « énergisants psychiques ». À ce titre, elles peuvent être utiles dans le traitement de la dépression. Mais la pathologie elle-même n’est pas réductible à un taux de neurotransmetteur. Dans le cas examiné ici, le fait de circonscrire l’action des médicaments à la dysfonction érectile permet de sauvegarder le concept d’impuissance. L’action sur la capacité érectile est isolée, à charge ensuite pour les spécialistes de travailler sur les questions relatives au désir et à d’autres aspects de la sexualité.
Pourquoi, dès lors, continuer à trouver une réponse aux problèmes de dysfonctionnements de l’érection en utilisant des pilules bleues qui provoquent une réponse strictement mécanique, cela au prix d’une absence totale de spontanéité et d’un cortège d’effets secondaires et de risques cardiaques ? A quoi bon se piquer la verge ou subir une intervention chirurgicale alors qu’une solution naturelle et holistique existe ? Ici, l’atteinte de la performance sexuelle ne se fait pas au détriment de la santé, bien au contraire, il s’agit plutôt de la performance par la santé. Le sexe doit rester un moment qui ne se prépare pas, qui ne se prémédite pas. Avouez que c’est meilleur si ce n’est pas fait « sur commande ».
Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).

Ces molécules vont jouer non seulement sur les muscles de votre pénis (en leur permettant de se relâcher et donc de permettre au sang de circuler vers vos corps caverneux et donc de déclencher l’érection. Attention cependant, car ces traitements agissent sur les symptômes physiques de l’impuissance, mais ne seront efficaces que si vous êtes stimulé sexuellement (par des préliminaires, des caresses de votre partenaire) et ne jouent donc pas sur la libido.
Certains modes d’excitation sexuelle prédisposent à des troubles érectiles.  Par exemple, un homme qui exerce de fortes pressions sur son pénis lorsqu’il s’excite seul (masturbation) risque de ne pas retrouver les mêmes sensations avec partenaire.  Dans le même ordre d’idée, un homme qui prend une position bien particulière lors de la masturbation ou qui stimule son sexe de façon très précise ne s’y retrouvera pas dans la relation sexuelle.
Bien que la médecine orthodoxe ait utilisé une pompe à pénis et une chirurgie telle que la thérapie de remplacement de la testostérone, mais pour être sincère, ce n'est pas un effet indésirable comme une thérapie à base de plantes qui est naturelle. L'injection pour atteindre l'érection n'est pas vraiment bonne aussi bien qu'elle le dit Le corps quand l'homme vieillit.
Les sentiments de l’échec, la crainte ou la tristesse entrainent des pannes sexuelles au lit, entres autres la dysfonction érectile. D’après des études récentes, les troubles d’impuissance érectile impliquent des facteurs d’origine psychologique, d’où l’homme doit en parler avec la partenaire afin de réduire les tensions et le stress pendant la performance.

A tout âge, de très nombreux hommes connaissent parfois des « pannes sexuelles ». Celles-ci sont le plus souvent liées à la fatigue, au stress, à diverses préoccupations, à la prise d’alcool ou à des problèmes avec leur partenaire. Ces troubles occasionnels ne constituent pas des troubles de l’érection (ou « dysfonctions érectiles ») proprement dits.

Les statines, des médicaments anti-cholestérol, sont liées à une nette amélioration de l'érection masculine, un argument supplémentaire qui, espèrent les chercheurs, devrait pousser les hommes souffrant de maladies cardiovasculaires à prendre ces médicaments pour réduire leurs risques cardiaques. Une méta-analyse de plusieurs études menées précédemment sur des problèmes d'impuissance sexuelle et les statines a en effet montré un effet positif significatif de ces anti-cholestérol sur l'érection chez les hommes ayant à la fois des niveaux élevés de cholestérol et des problèmes d'impuissance.

Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.
 Ce mode d'administration sublingual permet d'obtenir une érection en moins de 20 minutes, d'où des rapports sexuels plus naturels car non programmés à l'avance comme avec le Viagra (délai d'action d'une heure). Son élimination rapide permet une deuxième prise éventuelle 8 heures après la première. Comme le Viagra, son efficacité nécessite une stimulation sexuelle. Bien toléré, en particulier sur le plan cardio-vasculaire, il est néanmoins contre-indiqué chez les patients ayant une angine de poitrine instable, un infarctus, une insuffisance cardiaque sévère, une hypotension et dans toutes les pathologies pour lesquelles une activité physique est à risque... Ses effets secondaires sont peu fréquents (2 à 7 %) et bénins (nausées, maux de tête, vertiges, rhinites ou pharyngites, etc.).
L’impuissance est un problème qui a longtemps été négligé, sinon repoussé par la communauté médicale et l’industrie pharmaceutique. La situation actuelle, avec le développement du Viagra® par l’industrie pharmaceutique, accompagné du soutien de l’urologie, présente un contraste flagrant. Il importe de comprendre les raisons qui ont poussé ces acteurs à se saisir du problème de l’impuissance.
La papavérine constitue un nouveau stimulus pour intéresser la médecine à l’impuissance. Des chercheurs commencent à étudier la physiologie de l’érection. Une recherche sur Pubmed, base de données en médecine, indique qu’avant 1980 n’ont été publiés que quatre articles sur la physiologie de l’érection, entre 1980 et 2003 leur nombre est de 3 044. Mais l’exploration de la physiologie de l’impuissance va être portée par de nouveaux acteurs, les urologues.
Les nombreuses causes potentielles de l’impuissance signifient qu’un médecin posera généralement beaucoup de questions et prendra les dispositions nécessaires pour effectuer des analyses sanguines. De tels tests peuvent notamment détecter les problèmes cardiaques, le diabète et une faible testostérone. Le médecin procédera également à un examen physique, y compris des organes génitaux.
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