BorderlineUV : de nombreux salons de bronzage dans le monde ne respectent pas la loi Congrès européen de diabétologieDiabète : un pancréas artificiel hybride s'avère plus efficace que la pompe à insuline PréventionObésité à l'adolescence : tout se joue entre 2 et 6 ans L'histoire qui fait peur Troubles de l'érection : il prend trop de Viagra et voit rouge à vie
Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
Cependant, les endocrinologues et les chirurgiens vasculaires explorent de leur côté d’autres solutions pour traiter l’impuissance. Vers le début des années 1960, les dysfonctions endocriniennes (notamment la baisse du taux de testostérone) sont considérées comme des causes importantes d’impuissance [25][25] W. HOHLWEG, « Increased libido and sexual potency by.... L’érection serait sous le contrôle des hormones mâles, en particulier la testostérone. Cette explication est néanmoins rapidement contestée car le traitement à base de testostérone n’apporte pas de résultats satisfaisants [26][26] J. M. DAVIDSON, « Hormonal replacement and sexuality.... En revanche, au début des années 1970, la chirurgie fait de considérables progrès dans le traitement des problèmes d’impuissance causés par une insuffisance artérielle érectile. Un chirurgien invente la reconstruction vasculaire du pénis [27][27] V. MICHAL, « Arterial epigastrico-cavernous anastomosis.... L’opération consiste à connecter un vaisseau sanguin en bon état à une artère du pénis, court-circuitant de ce fait le blocage artériel. C’est un progrès important car la chirurgie artérielle permet ainsi pour la première fois de traiter la cause organique du trouble. Dans les faits, elle ne concerne qu’un petit nombre de patients très particuliers [28][28] Des hommes jeunes qui ont eu un accident avec fracture.... Néanmoins, l’élaboration de ce traitement chirurgical prépare la découverte de la papavérine, premier médicament agissant efficacement sur l’érection.
Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Cependant, de ce que la médecine est une pratique, il ne s’ensuit pas qu’elle ne puisse être considérée comme une science. Thomas Kuhn [16][16] THOMAS KUHN, La structure des révolutions scientifiques,... exclut la médecine des disciplines scientifiques, arguant qu’elle répond à un besoin social, tel le droit. Mais nous définissons, à la suite de Larry Laudan [17][17] LARRY LAUDAN, La dynamique de la science, Bruxelles,..., la science comme une activité de résolution des énigmes, théoriques et empiriques. Dans cette perspective, la médecine est une science pratique dont les énigmes sont constituées par des individus malades. Il convient de comprendre l’origine du mal, le mécanisme pathologique, afin de le traiter et d’empêcher qu’il ne réapparaisse. Si l’on accepte de considérer la médecine comme une pratique scientifique, la connaissance acquise grâce à l’analyse de l’effet du traitement ne peut alors être dissociée du savoir sur les maladies [18][18] Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op..... Celui-ci s’élabore, en médecine, avec la mise au point de traitements et en appréciant leurs effets sur les pathologies.
La routine : quand la routine s'installe dans un couple, l'homme peut souffrir de dysfonction érectile. L'érotisme des premiers temps s'est atténué et la lassitude s'est malheureusement installé au sein du couple. Les préliminaires deviennent plus rares, les rapports sont moins nombreux et plus « programmés », ce qui entraine une perte de confiance et un trouble de l’érection.
La classe auxquels appartient le Levitra, Viagra sans ordonnance, Spedra ou encore le Cialis sont appelés « inhibiteurs de PDE5 ». Ils agissent en relaxant et en décontractant les vaisseaux sanguins, ce qui permet un meilleur afflux sanguin dans le pénis et ainsi permettent à l’homme d’avoir une érection, explique Gregory Bales (professeur agrégé d’urologie à l’Université de Chicago).

Planetesante.ch propose des contenus rédigés dans des termes simples et compréhensibles, régulièrement mis à jour. Vous trouverez ici un magazine réunissant des milliers d’articles et des vidéos sur votre santé au quotidien (« Magazine. Ma santé au quotidien »), des fiches sur des maladies (« Maladies », « Maladies enfants »), un module d’aide à la décision en cas de problème (« Urgences. Que faire si... ? »), et des articles et audios juridiques en lien avec la santé (« Droit et santé. On en parle »).


La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.

Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.


Le curcuma, dans des formes et des doses adaptées, a les mêmes propriétés que les plantes précédentes, en apportant en plus un effet cholagogue et hépatoprotecteur (qui est intéressant si le foie souffre en raison d’une surconsommation d’alcool ou de médicaments). N’oubliez pas d’optimiser son absorption en la combinant avec le poivre et le gingembre.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.

La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
Il n'existe aucun secret dans la vie. Si vous désirez être bonne santé sexuelle et être en forme  fréquemment, il vous faut échapper à certaines choses. Premièrement, il faut arreter de fumer, et de limiter l'acool prendre de l'alcool avec retenue, évitant le travail fatiguant, il faut éviter le stress, trouve un régime alimentaire qui est riche en nutriments et proteines. 

Cavernosography measurement of the vascular pressure in the corpus cavernosum. Saline is infused under pressure into the corpus cavernosum with a butterfly needle, and the flow rate needed to maintain an erection indicates the degree of venous leakage. The leaking veins responsible may be visualized by infusing a mixture of saline and x-ray contrast medium and performing a cavernosogram.[20] In Digital Subtraction Angiography (DSA), the images are acquired digitally.
Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.

D'autres encore vont se croire impuissants parce qu'ils n'ont pas fait l'amour pendant longtemps et éprouvent des difficultés à recommencer. En fait, disent les médecins, leur faiblesse provient avant tout du manque d'activité. En effet, nous le savons aujourd'hui, une verge fléchit quand elle ne sert pas. Le manque d'entraînement lui est néfaste, elle perd en vigueur. C'est le " syndrome du veuf ", très courant au siècle dernier. Après deux ans d'inactivité, le malheureux éprouve une grande difficulté à bander. Ce n'est pas un manque de désir, mais une affaire de "capacité érectile". Philippe Brenot : "Il y a encore trente ans, un tel homme consultait en vain un psychanalyste ou un psychiatre. Aujourd'hui, avec un accompagnement psychologique et un médicament érectile, il fait l'amour. Les affections sexuelles, de l'impuissance aux “obsessions”, ont été psychiatrisées au XXe siècle. L'impuissance était toujours considérée comme un blocage psychogène. Ce faisant, la dimension physiologique de l'érection a été négligée. Tout a changé dans les années 1960."

Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.
La dysfonction érectile est associée à une haute prévalence de maladies cardio-vasculaires occultes. De nombreux patients peuvent présenter une DE comme premier symptôme d'une maladie cardiovasculaire sous-jacente et cette DE doit être considérée comme le signal d'alarme de l'existence potentielle d'une cardiopathie ischémique, non encore diagnostiquée. La prévalence de la dysfonction érectile est plus élevée lors de cardiopathie notamment ischémique et de pathologie vasculaire périphérique. Dans l'enquête de Chew, la prévalence de la dysfonction érectile est de 38,1% lors de cardiopathie ischémique et de 56,8% lors de pathologie vasculaire périphérique contre 18,6% dans la population générale [6]. Dans l'enquête de Parazzini, la prévalence de la DE est de 33,7% lors de pathologie cardiovasculaire contre 12,8% dans la population générale [20]. La dysfonction érectile est donc un marqueur cardio-vasculaire et un signal d'alerte. L'étude de Montorsi montre que 49 % des patients ayant une atteinte des artères coronaires documentée par angiographie présentent une dysfonction érectile de manière concomitante et que cette condition conduit par la suite à l'apparition de symptômes angineux dans plus de 70% des cas [17]. Dans une population de patients suivis en cardiologie et présentant une dysérection, 40% d'entre eux ont une coronaropathie. Une autre population de 174 patients avec DE a été suivie à la fois par des urologues et des cardiologues. Parmi ces patients, 30% d'entre eux ont été identifiés comme étant à risque cardiovasculaire intermédiaire ou élevé et le traitement pour leur DE à été reporté en attente d'une évaluation cardiologique ultérieure. De plus ces patients présentaient dans 37% des cas un profil lipidique anormal, dans 24% des cas un niveau d'hémoglobine glycosilée élevée, dans 17% des cas une hypertension artérielle (HTA) non contrôlée et dans 6% des cas une angine de poitrine [26].
La meilleure façon de traiter la dysfonction érectile sans médicaments est de renforcer les muscles du plancher pelvien avec des exercices de Kegel. Celles-ci sont souvent associées à des femmes cherchant à renforcer leur région pelvienne pendant la grossesse, mais elles peuvent être efficaces pour les hommes cherchant à retrouver la pleine fonction du pénis.
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]

Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.

Le rôle de la testostérone sur le désir est désormais bien connu. Le déficit en testostérone, ou insuffisance androgénique, affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est « androgéno-dépendante ». Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la bonne qualité (« trophicité ») du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé.
Le rôle de la testostérone sur le désir est désormais bien connu. Le déficit en testostérone, ou insuffisance androgénique, affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est « androgéno-dépendante ». Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la bonne qualité (« trophicité ») du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé.
Les causes psychologiques des troubles d’érection restent malheureusement inévitables, ils font partie de notre vie quotidienne. Certains facteurs comme le stress, la fatigue, l’anxiété, les tensions quotidiennes ou le manque d’expérience sexuelle sont présents dans notre vie de manière permanente et l’homme ne peut pas les éviter à longueur de journée. Cela affecte alors l’humeur de ce dernier, exerce une forte pression sur son état psychique et abaisse remarquablement ses performances sexuelles lui causant ainsi ces situations d’impuissance ou de « panne sexuelle ».
Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.
×