Le Cnidium monnieri est une variété de carotte. C’est une plante connue de la médecine traditionnelle asiatique depuis des milliers d’années. Elle est utilisée pour aider à traiter l’impuissance et la stérilité. Le Cnidium monnieri libère naturellement l’oxyde nitrique qui permet la relaxation du muscle caverneux et accroit la production de guanosine, une substance indispensable à l’obtention et la pérennité d’une puissante érection. Le Cnidium monnieri contient un principe actif de la famille des coumarines, auquel sont attribuées des propriétés de stimulation de la sexualité.
Le priapisme n’est pas un trouble de l’érection : il s’agit d’une érection douloureuse, durant plus de deux heures et qui survient en dehors de toute stimulation sexuelle et n’aboutit pas à une éjaculation. L’éjaculation précoce est une émission de sperme survenant au tout début de la pénétration, voire même avant celle-ci. Comme les troubles de l’érection, ces dysfonctionnements sont considérés comme perturbant la vie sexuelle.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !

Dans le but de trouver une solution à l’impotence, l’individu se doit de se mettre à la recherche d’ la solution optimale pour profiter d’ une meilleure performance sous la couette et faire de sa compagne la femme la plus chanceuse. Autrement, Il est injustifiable et souvent juste blâmable pour un mâle de ne pas parvenir à satisfaire sa copine pendant les ébats charnels. Par ailleurs, Le problème de l’érection est une anomalie génitale qui rend acerbe le goût du coit pour un homme.
La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.

A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.
Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.

La découverte de la papavérine est une avancée, mais en raison de ses inconvénients elle laisse bientôt la place à des remèdes plus faciles à utiliser. Son plus grand défaut réside dans les effets secondaires qu’elle produit, principalement des épisodes de priapisme. Des recherches sont également menées pour trouver une forme d’action plus agréable que l’injection. La découverte de l’effet du sildénafil [33][33] Le sildénafil est le nom de la molécule commercialisée... sur l’érection est encore une fois le fait du hasard. La molécule dont Pfizer dépose le brevet en 1991 est destinée à être utilisée dans le traitement de pathologies cardiaques. Or, il s’avère qu’elle n’agit pas sur le cœur mais sur le sexe, comme le signalent les patients qui ont retrouvé une capacité érectile après avoir participé à l’étude. Cependant, le mécanisme qui se produit au niveau des corps caverneux du sexe est le même que celui qui commande le relâchement des muscles lisses dans tout le corps. Pour comprendre l’effet spécifique du sildénafil rapporté par les patients, les chercheurs de Pfizer reprennent les travaux sur le mécanisme moléculaire de l’érection [34][34] M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5.... Le sildénafil permet alors d’affiner les connaissances sur la physiologie de l’érection et d’en comprendre le mécanisme : lorsque le cerveau, en cas de désir, transmet ses informations au niveau de la moelle épinière, les fibres nerveuses libèrent une enzyme, la guanosine monophosphate cyclique (GMPc), dont l’effet relaxant permet l’afflux sanguin, et donc l’érection. Les phosphodiestérases de type 5 (PDE5), un système d’enzymes, inhibent ce relâchement. C’est-à-dire que la GMPc qui a entraîné l’érection est progressivement dégradée par la PDE5. Le sildénafil inhibe l’enzyme PDE5, la GMPc n’est pas dégradée, et le relâchement des muscles, l’érection, se maintient.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
La dysfonction érectile n'apparait pas façon forcément systématique. Elle peut en effet se manifester de façon ciblée, avec une partenaire bien précise alors qu'avec d'autres, cela ne sera pas le cas. Autres causes personnelles : parmi les causes psychologiques liées à la dysfonction érectile, on trouvera des choses aussi variées que la peur des femmes, la rivalité avec les autres hommes, ou un dégoût général pour la sexualité.
La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.
En ce qui concerne l’alopécie, si le médicament est en effet la cause du problème, la personne devra hélas faire un choix entre perte de cheveux et dysfonction érectile. En ce qui concerne le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate, la personne devra demander conseil à son médecin traitant afin de voir si les plantes médicinales typiquement utilisées pour l’hyperplasie (épilobe, sabal, racine d’ortie, etc) peuvent être utilisées en remplacement.
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration. Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis.
Depuis la mise à disposition du Viagra®, l’agence d’évaluation des médicaments américaine, la FDA, a fait part aux firmes de sa préférence pour que la mesure de l’efficacité soit attestée par la méthode de l’event-log, c’est-à-dire « par des changements comportementaux observables plutôt qu’en référence à un changement d’état d’esprit. Ainsi, elle a demandé que soient produites des données sur la fréquence des relations sexuelles dans le cas des thérapies à base de testostérone, plutôt que de disposer de mesures de la satisfaction sexuelle [69][69] JENNIFER FISHMAN, « Manufacturing desire : The commodification... ». D’autres chercheurs s’opposent à cette disposition, car ils considèrent que la fréquence des relations sexuelles (l’event-log) n’est pas un bon indicateur de l’amélioration des relations sexuelles, à la différence du questionnaire [70][70] Ibid., p. 215.. Cependant, si l’IIEF est un outil plus fin, il entretient l’idée qu’une mesure objective de questions complexes peut être obtenue. Ce questionnaire pose les mêmes difficultés que les échelles utilisées pour mesurer la dépression et l’efficacité des antidépresseurs [71][71] DAVID HEALY, Le temps des antidépresseurs, Paris, Les.... Il est nécessaire de standardiser la définition de la maladie, alors même que les raisons de l’apparition du problème et ses manifestations sont diverses. Le questionnaire peut être robuste statistiquement, mais le considérer comme un équivalent strict du ressenti et de l’expérience du patient semble abusif. D’autant que l’impuissance concerne une relation entre deux individus. Dans la mesure où le médicament est évalué selon son effet sur un patient, cette dimension est absente de la définition du trouble.
M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5 cyclic GMP-specific phosphodiesterase inhibitor for the treatment of penile erectile dysfunction », International Journal of impotence research, 8,1996, pp. 47-52. La revue a été créée en 1989 par l’International Society for Impotence Research, société dont nous évoquerons la création dans la suite du texte.
Les causes de l’impuissance sont extrêmement variées. Du stress au dysfonctionnement érectile, elles peuvent aussi bien être psychologiques qu’organiques. Certaines de ces raisons peuvent paraître anodines. C’est le cas du stress et de la fatigue, qui peuvent à eux seuls causer une panne sexuelle. D’autres, plus grave, peuvent aussi être à l’origine de dysfonctionnement érectile, telles que la dépression ou le diabète. Enfin, certains médicaments peuvent également expliquer l’impuissance sexuelle de certains hommes. C'est parfois le cas des antidépresseurs et des tranquillisants. Les arrêter ne règle pas forcément le problème, la dépression étant elle aussi une cause d’impuissance. Dans ce cas précis, la meilleure solution reste de consulter son médecin afin de déterminer la marche à suivre.
La DE est la dysfonction sexuelle la mieux connue, car elle est la plus étudiée. Les progrès de la connaissance physiologique dans les années 1980 ont permis d’appréhender la physiopathologie de la DE dans la décennie suivante et les études épidémiologiques se sont multipliées parallèlement. Ces nombreux travaux de recherche fondamentale et clinique ont accompagné le développement et la mise sur le marché des inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) qui ont révolutionné la prise en charge de la DE et in fine rendu possible la naissance de la médecine sexuelle. La mise à disposition des IPDE5 majoritairement prescrits aujourd’hui par les médecins généralistes a en effet fait entrer la sexualité humaine dans la pratique médicale courante, la médicalisation de la sexualité était née.
Dans tous les cas, l’impuissance masculine étant souvent le résultat de problèmes d’ordre psychologique, il sera nécessaire de consulter un sexologue qui vous permettra de résoudre les raisons plus profondes pouvant entrainer vos dysfonctionnements érectiles. Ces solutions ne sont donc que temporaires et doivent vous permettre de retrouver confiance en vous, et non de résoudre vos difficultés comme par magie.
Non sto dicendo che il farmaco non è buono, ma gli effetti collaterali del farmaco per la disfunzione erettile è più che poco utile. Medici come Viagra, levitra, cialis ecc. Sono molto buone per rendere il pene eretto per il rapporto sessuale. Perché questo tipo di farmaco La capacità dimostrata di aumentare l'afflusso di sangue al tessuto e al muscolo all'interno del pene. Ma l'uso di questi tipi di farmaci ha molti svantaggi tra cui:
M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5 cyclic GMP-specific phosphodiesterase inhibitor for the treatment of penile erectile dysfunction », International Journal of impotence research, 8,1996, pp. 47-52. La revue a été créée en 1989 par l’International Society for Impotence Research, société dont nous évoquerons la création dans la suite du texte.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....
En effet, VIGARoc réalise dès ses premières utilisations une amélioration remarquable au niveau de la performance sexuelle. C’est-à-dire que l’homme retrouve sa virilité et son endurance sexuelle. Et avec une utilisation régulière des gélules VIGARoc pendant une période de 5 ou 6 mois comme les experts recommandent, l’homme sera capable de maintenir une érection jusqu’à 6 heures.
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).

La dysfonction érectile (DE) ou insuffisance érectile est un trouble fréquent affectant la qualité de vie sexuelle et relationnelle de l'homme et est définie comme étant l'incapacité d'obtenir et/ou maintenir une érection suffisante pour l'accomplissement d'un rapport sexuel [11]. Il est aujourd'hui nécessaire de bien la comprendre et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire (HTA, coronaropathie silencieuse, dyslipémie, ...), un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Les causes de l’impuissance sont extrêmement variées. Du stress au dysfonctionnement érectile, elles peuvent aussi bien être psychologiques qu’organiques. Certaines de ces raisons peuvent paraître anodines. C’est le cas du stress et de la fatigue, qui peuvent à eux seuls causer une panne sexuelle. D’autres, plus grave, peuvent aussi être à l’origine de dysfonctionnement érectile, telles que la dépression ou le diabète. Enfin, certains médicaments peuvent également expliquer l’impuissance sexuelle de certains hommes. C'est parfois le cas des antidépresseurs et des tranquillisants. Les arrêter ne règle pas forcément le problème, la dépression étant elle aussi une cause d’impuissance. Dans ce cas précis, la meilleure solution reste de consulter son médecin afin de déterminer la marche à suivre.
Il y a pourtant une autre manière d’aborder l’érection, c’est à dire pas seulement comme un problème de flux sanguin ou bien un problème psychique, mais comme l’expression d’un déséquilibre de l’organisme et d’un déséquilibre hormonal. C’est l’approche qui a prévalu lors de la conception d’un produit 100% naturel destiné à traiter l’impuissance. Les résultats sont moins immédiats que ceux obtenus avec le Viagra mais ils sont plus durables et surtout, moins nocifs.
ਮੈਂ ਇਹ ਨਹੀਂ ਕਹਿ ਰਿਹਾ ਹਾਂ ਕਿ ਦਵਾਈ ਚੰਗਾ ਨਹੀਂ ਹੈ, ਪਰ ਇਲੈਕਟ੍ਰੀਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਲਈ ਦਵਾਈਆਂ ਦੇ ਮਾੜੇ ਪ੍ਰਭਾਵ ਇਸ ਦੀ ਥੋੜ੍ਹੀ ਵਰਤੋਂ ਨਾਲੋਂ ਜ਼ਿਆਦਾ ਹੈ. ਵਿਅਗਰਾ, ਲੇਵਿਤਰਾ, ਕੈਲੀਅਲ ਆਦਿ ਵਰਗੀਆਂ ਵਿਧੀ ਲਿੰਗੀ ਸੰਬੰਧਾਂ ਲਈ ਲਿੰਗ ਬਣਾਉਣਾ ਬਹੁਤ ਵਧੀਆ ਹੈ. ਕਿਉਂਕਿ ਇਸ ਕਿਸਮ ਦੀ ਦਵਾਈ ਹੈਦਵਾਈਹੈਵੈਟੋਪ੍ਰੋਨੇਜੈਬਟੀਟੌਨਕਿਰੇਸਫਿਏਨਫਲੋ ਖੂਨ ਦੇ ਟਿਸ਼ੂ ਅਤੇ ਲਿੰਗ ਦੇ ਅੰਦਰ ਮਾਸ-ਪੇਸ਼ੀਆਂ ਨੂੰ. ਪਰ ਇਹਨਾਂ ਕਿਸਮ ਦੀਆਂ ਦਵਾਈਆਂ ਦੇ ਇਸਤੇਮਾਲ ਵਿਚ ਬਹੁਤ ਸਾਰੇ ਨੁਕਸਾਨ ਹਨ:
La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.
×