Il n’est de toute façon plus nécessaire de faire la distinction entre causes organiques et psychologiques. Les causes spécifiques de l’impuissance devaient précédemment être identifiées pour déterminer le remède (hormones, chirurgie vasculaire ou veineuse, sexologie). La papavérine remet en cause la nécessité d’un diagnostic, car elle agit quelle que soit l’origine du trouble. On observe un double mouvement : le médicament a provoqué une évolution de la définition du mécanisme causal de la maladie qui n’est plus considérée comme un problème relevant seulement du psychisme des individus; dans le même temps, son efficacité quelle que soit l’origine du trouble rend la recherche de la cause moins nécessaire.


Pour remédier à l’impuissance en ayant la sureté et l’assurance qu’aucun effet secondaire ne s’y suivra, ce produit naturel est ce qu’il vous faut. Certifié par les experts à l’échelle mondiale et affirmé comme étant le produit le plus efficace pour ses ingrédients et sa formule purement naturels, ce remède a changé des vies et a fait le bonheur de milliers d’hommes.
Les lésions des terminaisons nerveuses au sein du tissu érectile ont les mêmes conséquences que les lésions d’amont, à savoir un défaut de libération de NO lorsqu’il y a stimulation sexuelle. Il s’agit de la neuropathie végétative du diabète essentiellement. Celle-ci est fréquemment associée à une dysfonction endothéliale ce qui rend les patients diabétiques de type 1 et 2 volontiers difficiles à traiter.
La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.
« En 1976, raconte un urologue canadien, j’ai fait mon internat en oncologie, sur la prostatectomie. J’ai vu beaucoup de gens qui développaient de l’impuissance. Ils étaient très anxieux. Et nous ne faisions rien, nous les ignorions. J’ai consulté des livres sur le sujet. Tous, à cette période, expliquaient que l’impuissance était d’origine psychologique. Je savais que cela ne pouvait être le cas puisqu’ils n’étaient pas malades avant d’avoir été opérés [40][40] Entretien avec un urologue canadien, pionnier de la.... »
L’alcool affecte votre système nerveux et vous savez bien que les érections sont déclenchées suite à des signaux lancés par votre cerveau pour donner l’ordre au pénis d’entamer un processus érectile suite à une stimulation sexuelle. Si ces signaux sont interrompus, vous auriez des difficultés à avoir une érection ou vous risquez même de ne jamais en avoir.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:
Il a été démontré qu’avoir une mauvaise hygiène de vie serait un terrain favorable pour la survenue des troubles sexuels de tous genres, l’impuissance sexuelle serait la plus répandue parmi les jeunes hommes à cause du nouveau style de vie moderne. En gardant une bonne hygiène de vie, il devient possible de réduire les risques de pannes sexuelles et de limiter la sévérité de l’impuissance.
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
La cuscute, qui entre dans la composition de Kaleros, est une herbe chinoise traditionnellement utilisée pour tonifier le Yang et avantager le Yin. Les graines de cuscute sont utilisées depuis des temps immémoriaux dans la médecine chinoise traditionnelle pour stimuler les niveaux d’énergie, principalement au niveau des reins et du foie. L’énergie rénale va améliorer la libido, l’activité sexuelle et la spermatogénèse de l’homme. La cuscute figure parmi les toniques sexuels les plus reconnus dans la pharmacopée chinoise traditionnelle. Ses principes actifs sont un groupe de flavonoïdes (quercétine, hypérine, isoflavones…) dont l’action augmente les défenses naturelles de l’organisme.
Pour finir, certains exercices permettront de renforcer les muscles de votre sexe. Vous pouvez les réaliser tous les matins sous la douche afin de retrouver de meilleures érections. Ces exercices pelviens (que l’on appelle également exercices de Kegel) vont améliorer votre circulation sanguine sans avoir recours à des produits chimiques et vous exposer à d’éventuels effets secondaires. Ils sont bien sûr à intégrer à une qualité de vie plus saine pour se révéler pleinement efficaces.
Une relation claire entre HBP, sévérité des troubles mictionnels et troubles de la sexualité est maintenant admise. Une enquête menée en France auprès de 3500 hommes âgés de 50 à 80 ans a retrouvé une altération du désir sexuel, de la fonction sexuelle et de la satisfaction sexuelle chez plus de 30% des sujets se plaignant de troubles du bas appareil urinaire [21]. Les troubles de la sexualité sont, dans cette enquête étroitement corrélés avec la sévérité des symptômes urinaires, quel que soit l'âge des sujets. Ces données viennent d'être confirmées par une enquête internationale menée sur près de 14000 hommes âgés de plus de 50 ans [23]. La présence et la sévérité de troubles mictionnels liés à l'HBP sont effectivement des facteurs de risque indépendants de développer une dysfonction érectile ainsi que des troubles de l'éjaculation. La prévalence des troubles sexuels augmente parallèlement à celle des troubles mictionnels. Il n'existe pas de relation entre les troubles sexuels et la présence ou l'absence d'autres facteurs de comorbidité comme le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et l'hypercholestérolémie. Ces résultats mettent au premier plan l'importance d'évaluer les troubles mictionnels chez les patients présentant une DE ainsi que la nécessité de reconsidérer la sexualité dans la prise en charge des patients porteurs d'une hypertrophie bénigne de la prostate.
À partir de la découverte de la revascularisation des corps caverneux à la fin des années 1970, le premier congrès consacré à l’impuissance est organisé en 1978 à New York. Il rassemble des spécialistes internationaux de cette technique mais est largement informel et regroupe très peu de cliniciens, une quarantaine de personnes. Pourtant, ce congrès est à l’origine, quatre ans plus tard, de la fondation de l’International Society for Impotence Research (ISIR) qui fait aujourd’hui autorité [42][42] L’ISIR est devenue l’ISSIR (International Society for.... La constitution de cette communauté médicale autour du problème de l’impuissance permettra de découvrir, de comprendre et d’introduire le premier médicament efficace, la papavérine. Car le hasard n’existe que dans un monde qui est prêt à l’accueillir. L’événement fortuit ne peut fournir d’indices que s’il existe déjà quelques façons de l’interpréter.

Pour penser la manière dont la médecine contemporaine s’empare des maladies, il importe de prendre en compte le rôle des autorités sanitaires. L’évaluation du médicament induit une évaluation de la pathologie. La firme doit démontrer l’efficacité du médicament pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM). D’une part, la mesure de cet effet implique que la cible visée par le médicament soit identifiée, afin de constater le passage d’un état estimé pathologique à un état normal. D’autre part, plusieurs critères peuvent être utilisés pour mesurer l’évolution sous l’effet du médicament. Le choix des critères contribue également à circonscrire la pathologie. Dans le cas du Viagra®, et de l’impuissance [56][56] À l’automne 1997, Pfizer dépose une demande d’AMM à..., ce dispositif a deux implications. Premièrement, le registre de l’AMM est celui de la maladie. Le Viagra® ne peut être mis sur le marché que s’il est présenté comme le traitement d’un problème médical. Deuxièmement, l’évaluation de l’efficacité du médicament suppose la mise en œuvre de critères précis de mesure. Cela implique que tout ce qui est de l’ordre du singulier dans la maladie se doit d’être effacé. L’évaluation du médicament induit un formatage de la pathologie qui s’est révélé problématique dans le cas de l’impuissance [57][57] À tel point que le ministre français de la Santé de.... Les réflexions de représentants des autorités sanitaires lors d’un colloque consacré à La médicalisation de la sexualité [58][58] P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques...,... illustrent ces questionnements.
Dans un premier temps, nous nous efforcerons de clarifier la relation entre traitements et connaissance des pathologies. Nous verrons ensuite comment les traitements médicamenteux de l’impuissance, découverts fortuitement, ont modifié la connaissance de son mécanisme génératif. Ces découvertes se sont déroulées dans le contexte d’une indifférence de la médecine au problème de l’impuissance, mais ont engendré la constitution d’un milieu médical restreint dédié à sa compréhension et à sa prise en charge. Un groupe d’urologues a alors opéré de manière à transformer ce trouble en un problème médical légitime pour la communauté des médecins et l’industrie pharmaceutique, en isolant le mécanisme de dysfonction érectile. La psychanalyse et la sexologie ont perdu le monopole de la juridiction qu’ils exerçaient sur le problème au bénéfice de l’urologie. Enfin, ces actions ont permis que soit développé le Viagra®. Le cadre institutionnel qui préside à la mise sur le marché des médicaments a exercé ses propres effets sur ce développement, en encourageant une définition médicale de l’impuissance. À travers ce cas, il s’agit de montrer que la modification de la définition de la maladie par l’effet du traitement est un processus normal, au sens de routinier, du savoir sur les maladies. Il convient donc d’en identifier la dynamique sociale. À l’issue de cette réflexion, nous reviendrons alors sur le concept de médicalisation afin d’en discuter la pertinence.
Son mode de vie peut également expliquer ce type de problème, notamment s’il consomme de l’alcool, fume ou prend des drogues. Les hommes souffrant de diabète sont également plus sujets à l’impuissance. Pour finir, des problèmes d’érection peuvent être engendrés par la prise de certains traitements médicamenteux, notamment en cas d’hypertension,d’angine, ou si vous êtes sous antidépresseur.
Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.
La découverte de la papavérine est une avancée, mais en raison de ses inconvénients elle laisse bientôt la place à des remèdes plus faciles à utiliser. Son plus grand défaut réside dans les effets secondaires qu’elle produit, principalement des épisodes de priapisme. Des recherches sont également menées pour trouver une forme d’action plus agréable que l’injection. La découverte de l’effet du sildénafil [33][33] Le sildénafil est le nom de la molécule commercialisée... sur l’érection est encore une fois le fait du hasard. La molécule dont Pfizer dépose le brevet en 1991 est destinée à être utilisée dans le traitement de pathologies cardiaques. Or, il s’avère qu’elle n’agit pas sur le cœur mais sur le sexe, comme le signalent les patients qui ont retrouvé une capacité érectile après avoir participé à l’étude. Cependant, le mécanisme qui se produit au niveau des corps caverneux du sexe est le même que celui qui commande le relâchement des muscles lisses dans tout le corps. Pour comprendre l’effet spécifique du sildénafil rapporté par les patients, les chercheurs de Pfizer reprennent les travaux sur le mécanisme moléculaire de l’érection [34][34] M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5.... Le sildénafil permet alors d’affiner les connaissances sur la physiologie de l’érection et d’en comprendre le mécanisme : lorsque le cerveau, en cas de désir, transmet ses informations au niveau de la moelle épinière, les fibres nerveuses libèrent une enzyme, la guanosine monophosphate cyclique (GMPc), dont l’effet relaxant permet l’afflux sanguin, et donc l’érection. Les phosphodiestérases de type 5 (PDE5), un système d’enzymes, inhibent ce relâchement. C’est-à-dire que la GMPc qui a entraîné l’érection est progressivement dégradée par la PDE5. Le sildénafil inhibe l’enzyme PDE5, la GMPc n’est pas dégradée, et le relâchement des muscles, l’érection, se maintient.
Tous les médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes se doivent de reconnaïtre l'importance de diagnostiquer et de prendre en charge la DE. D'une part parce qu'une bonne prise en charge permettra d'améliorer l'état psychologique de son patient (et de sa partenaire). Mais aussi parce que d'autre part ces troubles sont fréquemment liés à d'autres pathologies qu'il faudra identifier mais qu'il sera alors possible de traiter, augmentant ainsi la qualité du travail du praticien et sa propre satisfaction.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
Hygiène de vie : Des facteurs psychologiques peuvent aussi entraver le mécanisme de l’érection. L’homme moderne est confronté à nombre d’éléments qui se conjuguent et mettent à mal sa libido et sa capacité à avoir et maintenir une érection satisfaisante pour envisager des activités sexuelles avec confiance. Stress, sédentarisme, tabagisme, alcool, fatigue font mauvais ménage avec une vie sexuelle épanouie.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
The fact is very simple  and it is this, attaining a sexual erection usually involves the brain, certain body hormone like testosterone in men and oestrogen in women, certain muscles nerves, and other components of the body wish space and time will restrict me to mention. Any thing that affect these vital organ negatively in any way can block the normal functioning of the penis. I will mention few :fatigue and stress and relationships issues, performance anxiety can cause Erectile dysfunction or sexual impotence, it should be noted that all these are psychological issue and must be resovle psychologically. Also immoderate alcohol consumption can cause Erectile dysfunction or sexual impotence in men. Some other causes can be trace to one or more of the following : obesity, tobacco usage, alcohol consumption, heart disease, enlarge prostate gland, diabetes etc. 
Libéré par le système nerveux pro-érectile, le NO déclenche l’ouverture des artères péniennes et la relaxation des cellules musculaires lisses des corps caverneux qui permettent l'ouverture des espaces sinusoïdes et leur remplissage de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (« mécanisme veino-occlusif » ou « mécanisme de la cocotte minute »).
"L'accroissement de la fonction érectile avec des statines était d'environ un tiers à la moitié de ce qui est obtenu avec le Viagra, le Cialis ou le Levitra", les traitements de choix contre les problèmes d'érection, précise le Dr John Kostis, directeur de l'Institut cardiovasculaire à l'université Rutgers dans le New Jersey, principal auteur de cette recherche. "Pour les hommes souffrant d'impuissance et qui ont besoin de statines pour contrôler leur cholestérol, cela pourrait leur apporter un plus", dit-il.
HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3].
Les prothèses, peuvent apporter une solution aux problèmes d’érection les plus graves. La plupart des prothèses implantée sont « gonflables » et c’est une pompe qui remplit sous pressions deux cylindres, un dans chaque corps érectile, ce qui entraine l’érection. Mais il faut bien avoir à l’esprit que la mise en place de ces prothèses résulte d’une chirurgie lourde qui détruit de façon permanente le tissu érectile. Les complications des prothèses sont l’infection et les pannes. Ce n’est évidemment pas la solution à envisager lorsqu’on ne souffre que de dysfonctionnements érectiles irréguliers ou pas encore clairement installés.

Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.

L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
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