Avant de consulter son médecin, il est important de faire la différence entre panne sexuelle occasionnelle et un trouble persistant de l’érection. En effet, tous les hommes connaissent des pannes sexuelles transitoires et ponctuelles lorsqu’ils sont stressés ou fatigués. Quand on avance en âge, le délai d’apparition d’une érection satisfaisante peut être augmenté et ces changements sont normaux à partir de la cinquantaine.
La dose recommandée est de 50 mg à prendre une heure avant l’activité sexuelle. Le sildénafil peut induire une érection 4h à 5h après l'administration. En fonction de l’efficacité et de la tolérance la dose peut être réduite à 25 mg ou augmentée à 100 mg. La dose maximale autorisée est de 100 mg à prendre une fois par jour au maximum. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.
Hygiène de vie : Des facteurs psychologiques peuvent aussi entraver le mécanisme de l’érection. L’homme moderne est confronté à nombre d’éléments qui se conjuguent et mettent à mal sa libido et sa capacité à avoir et maintenir une érection satisfaisante pour envisager des activités sexuelles avec confiance. Stress, sédentarisme, tabagisme, alcool, fatigue font mauvais ménage avec une vie sexuelle épanouie.
Tournez-vous également vers les compléments alimentaires à base de zinc, qui vous aideront à produire du sperme et à booster votre libido. C’est une solution très populaire chez les hommes âgés, permettant de retrouver une meilleure érection et des rapports sexuels plus fréquents. Vous retrouverez également du zinc naturellement dans les protéines animales comme le poulet, le bœuf, ou même les fruits de mer.
Deuxièmement, les laboratoires sont freinés par l’appréciation de la taille du marché de la pathologie. Au cours des années 1980, l’estimation de la prévalence de l’impuissance est de l’ordre de sept millions d’hommes aux États-Unis, ce qui n’est pas tout à fait négligeable. Mais la demande de soin et l’expression de la plainte supposent que des médecins soient prêts à prendre en charge la maladie. L’industrie pharmaceutique a également besoin de médecins pour accompagner le développement d’un médicament. En effet, les leaders d’opinion agissent comme des prescripteurs sur le marché des médicaments. Non pas au sens où ils prescrivent le médicament, mais au sens proposé par Armand Hatchuel [38][38] ARMAND HATCHUEL, « Les marchés à prescripteurs », in... de conseillers dont l’avis guide les préférences. Or, ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que l’impuissance commence à intéresser le monde de la médecine. Tant que les cliniciens ne sont pas présents, les firmes restent sur leur garde. Les troubles sexuels sont considérés comme des problèmes secondaires par les médecins. Ce désintérêt va plus loin car les médecins qui s’intéressent à l’impuissance sont stigmatisés par la communauté médicale.
Vous êtes concerné ? N'hésitez pas à en parler à votre généraliste, à un urologue, un sexologue ou un andrologue. Dans tous les cas le médecin déterminera s'il est utile de vous prescrire un traitement médicamenteux. Il existe plusieurs remèdes à l'impuissance aujourd'hui. Mais surtout ne vous en procurez pas sur Internet. La plupart sont des médicaments contrefaits, donc inefficaces voire dangereux.
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
La dysfonction érectile se définit comme une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection assez longtemps pour avoir une relation sexuelle satisfaisante, et elle affecte plus d’hommes qu’on ne le pense (environ 40 % des plus de 40 ans). Connaître la cause d’un dysfonctionnement peut être un bon début pour tenter de le résoudre. Voici donc quelques-unes des causes potentielles du dysfonctionnement érectile.
SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).
Il y a pourtant une autre manière d’aborder l’érection, c’est à dire pas seulement comme un problème de flux sanguin ou bien un problème psychique, mais comme l’expression d’un déséquilibre de l’organisme et d’un déséquilibre hormonal. C’est l’approche qui a prévalu lors de la conception d’un produit 100% naturel destiné à traiter l’impuissance. Les résultats sont moins immédiats que ceux obtenus avec le Viagra mais ils sont plus durables et surtout, moins nocifs.

L’examen clinique est fortement recommandé. Les caractères sexuels secondaires seront recherchés ainsi que des anomalies des organes géniaux externes, en particulier des signes de maladie de Lapeyronie. Le toucher rectal doit être réalisé chez tout homme qui vieillit. En fonction du contexte, un examen neurologique sommaire peut être réalisé ainsi que la prise des pouls périphériques. La mesure tensionnelle est systématique, si le patient n’est pas suivi par ailleurs.
Un dysfonctionnement érectile est rarement dû à une seule cause. En règle générale, il résulte de multiples mécanismes, d’autant plus que le sujet avance en âge. La survenue d’un dysfonctionnement érectile n’est jamais un hasard. Pour cette raison, il est nécessaire de toujours rechercher des facteurs prédisposant (pourquoi lui ?), déclenchant (pourquoi maintenant ?) ou entretenant (pourquoi encore ?) un dysfonctionnement érectile.

Le Medicated Urethral System of Erection (MUSE) consiste à insérer dans l'urètre (l'ouverture du pénis) un minisuppositoire d'alprostadil de la taille d'un grain de riz. Le médicament est absorbé par les parois de l'urètre et se rend par la circulation sanguine dans les corps caverneux du pénis, où il permet aux muscles de se relâcher et au pénis de s'engorger de sang. L'érection survient en moins de 20 minutes, qu'il y ait stimulation sexuelle ou pas, et dure généralement moins d'une heure. C'est une méthode efficace dans 40 % des cas.


La description par René Leriche en 1940 du syndrome qui porte son nom correspondant à une oblitération du carrefour aorto-iliaque par des lésions d’athérome avec en autres conséquences « l’impossibilité d’une érection stable ». L’observation de Vaclav Michal, chirurgien vasculaire, dans les années 1970, du lien étroit entre maladie coronaire et DE et la description chez le singe et le chien de l’hémodynamique de l’érection par Tom Lue constituent autant d’étapes clés dans la compréhension de la physiopathologie de la DE d’origine vasculaire. Toute altération de la perfusion pénienne diminue le remplissage des espaces sinusoïdes du tissu érectile qui se traduit par un défaut de rigidité de la verge en réponse à une stimulation sexuelle. L’athérosclérose, le plus souvent diffuse, est la cause quasi exclusive de cette anomalie. Les facteurs de risque en sont bien connus : l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète et le tabagisme. La mise en évidence depuis une décennie dans de nombreux travaux épidémiologiques d’un lien fort entre maladie coronarienne et DE fait désormais considérer qu’il s’agit en fait de la même maladie. Ainsi est né le concept de la DE « sentinelle » préexistant souvent à la coronaropathie symptomatique, véritable signe d’alerte d’une dégradation de la santé vasculaire du patient. Cette notion est aujourd’hui largement acceptée par la communauté cardiologique.
L’industrie pharmaceutique a pendant de nombreuses années manifesté de fortes réticences à commercialiser des médicaments contre l’impuissance. Les nouvelles substances pharmacologiques de la famille des injections, les prostaglandines, sont mises sur le marché très longtemps après leur découverte [35][35] La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que.... Les stratégies de mise sur le marché des firmes sont dépendantes de la taille du marché et de l’indication sur laquelle la substance agit. Mais il faut également prendre en compte les considérations normatives qui s’attachent à la pathologie. Ces facteurs ont joué de telle façon que l’impuissance n’était pas une pathologie intéressante pour l’industrie.
Résultats : La prévalence de la DE est de moins de 10 % chez les hommes de moins de 50ans, elle est supérieure à 20 % pour les hommes au-delà de 60ans. Le vieillissement, les maladies cardiovasculaires dans leur ensemble, le diabète, l’hypercholestérolémie, le tabagisme, la dépression et les maladies psychiatriques, des troubles psychologiques, des conditions socioéconomiques défavorables sont des facteurs de risque de DE. La DE par iatrogénie médicamenteuse doit être systématiquement recherchée. La DE peut être psychogène, organique ou mixte : psychogène et organique. Les mécanismes physiopathologiques sont divers et font intervenir des altérations de la commande nerveuse centrale ou périphérique, de la vascularisation artérielle pénienne, de la fonction endothéliale, du tonus musculaire lisse et de la structure des corps caverneux, voire une participation hormonale. La prise en charge psychosexologique peut aider certains patients souffrant de DE psychogène, elle est habituellement associée aux traitements médicamenteux. Les inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) à la demande ou quotidiens sont un traitement symptomatique efficace de deux tiers des patients toutes étiologies de DE confondues. Les patients diabétiques, après prostatectomie totale, souffrant de maladies cardiovasculaires sévères sont mauvais répondeurs aux IPDE5. En seconde intention, les injections intracaverneuses de PGE1 ou le vacuum permettent de traiter la très grande majorité des patients. Les prothèses péniennes, traitement de dernière intention, lorsque l’indication est rigoureusement posée, donnent une très bonne satisfaction.

Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.
Celles qui peuvent avoir un effet sur la circulation, le stress chronique, les niveaux de testostérone ou de cortisol. On les parsème dans tous ces compléments. Au plus il y en a, au mieux c’est. Ginkgo, ginseng, gingembre, tribule terrestre, etc. En les mettant toutes dans un shaker et en secouant bien, on finira bien par tomber sur une qui marche ;
L'impuissance masculine se définit par l'impossibilité d'obtenir une érection suffisamment rigide pour permettre la pénétration sans l'aide manuelle de la partenaire.Cela se traduit également par l'impossibilité de maintenir une érection rigide et stable, lors des changements de positions ou en cours de pénétration. On parle de plusieurs stades d'impuissance : de l'absence totale d'érection à l'érection capricieuse, voire instable.
Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....
Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.

Libéré par le système nerveux pro-érectile, le NO déclenche l’ouverture des artères péniennes et la relaxation des cellules musculaires lisses des corps caverneux qui permettent l'ouverture des espaces sinusoïdes et leur remplissage de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (« mécanisme veino-occlusif » ou « mécanisme de la cocotte minute »).


En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.
Bonjour et merci Sabine ,en fait c’est pour la prostate ,le confort urinaire …J’ai acheté en pharmacie cette racine d’ortie séche et en miettes .Et je vous pose cette question car a la pharmacie comme sur d’autres sites ,ils me conseillent de faire bouillir cette racine dans de l’eau froide 3 minutes et de laisser infuser 10 minutes ,d’autre disent de faire bouillir ,1 minute ,5 minutes ou 10 minutes et de laisser infuser 10 minutes hors du gaz … Bref a ne pas s’y retrouver .
j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!
Les statines, des médicaments anti-cholestérol, sont liées à une nette amélioration de l'érection masculine, un argument supplémentaire qui, espèrent les chercheurs, devrait pousser les hommes souffrant de maladies cardiovasculaires à prendre ces médicaments pour réduire leurs risques cardiaques. Une méta-analyse de plusieurs études menées précédemment sur des problèmes d'impuissance sexuelle et les statines a en effet montré un effet positif significatif de ces anti-cholestérol sur l'érection chez les hommes ayant à la fois des niveaux élevés de cholestérol et des problèmes d'impuissance.
L'anxiété joue un rôle majeur dans le développement des problèmes liés à la DE. Les réactions psychologiques ou comportementales face à la DE peuvent conduire à la création d'un cercle vicieux source de conflits et d'insatisfaction. Cela va diminuer le nombre des actes sexuels, limiter le temps partagé par le couple et entraïner un manque de communication entre les partenaires lors d'une relation. Pour améliorer cet état d'anxiété sexuelle, plusieurs solutions sont possibles : des conseils psychosexuels incluant une explication détaillée des mécanismes de la DE, une réassurance du patient et une proposition de prise en charge, à la fois psychologique et pharmacologique, dans le cadre d'une approche multidisciplinaire [1].
À tel point que le ministre français de la Santé de l’époque, Bernard Kouchner, a cherché à intervenir dans le processus d’AMM du médicament. Il souhaitait constituer un groupe ad hoc au niveau européen pour discuter des enjeux de la mise sur le marché d’un tel médicament. Ce qui fut impossible car l’évaluation européenne par la procédure centralisée exclut un tel processus. Plus tard, le ministre fit une déclaration à propos des questions que soulève le traitement d’une telle pathologie : « L’amour est plus vaste; on fait de la dysfonction érectile l’essentiel; il faut savoir s’il s’agit de quelque chose de ludique qui aménage la vie ou d’un médicament » (« Bernard Kouchner contre le remboursement du Viagra », Le Figaro, 3 septembre 1998).
Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....
Revoyez la liste de vos médicaments. La dysfonction érectile peut être un effet secondaire de nombreux médicaments, y compris des médicaments pour traiter l’hypertension, la dépression, l’anxiété, les brûlures d’estomac, les allergies, la douleur, les convulsions et le cancer. Si un médicament est la cause de votre dysfonction érectile, votre médecin pourrait en modifier la dose ou le remplacer par un autre.
Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.
L’impuissance masculine peut avoir plusieurs origines, à la fois physiques et psychologiques. C’est cependant la deuxième catégorie qui est la plus fréquente. Généralement, un homme peut avoir des difficultés à bander en raison du stress qu’il ressent, de sa peur d’échouer, ou tout simplement parce qu’il ne désire plus sa partenaire (en particulier au sein d’un couple).

Ich bin nicht sagen, Medikamente ist nicht gut, aber die Nebenwirkungen von Medikamenten für erektile Dysfunktion ist mehr als es wenig Nützlichkeit.Medikationen wie Viagra, Levitra, Cialis usw., sind sehr gut, um Penis für den sexuellen Intercourse zu errichten. Weil diese Art von Medikamentenhavethe Bewährte Fähigkeit, den Zustrom von Blut zu Gewebe und Muskel im Penis zu erhöhen.Aber die Verwendung dieser Arten von Medikamenten hat eine Menge von Nachteilen unter denen sind:
Tournez-vous également vers les compléments alimentaires à base de zinc, qui vous aideront à produire du sperme et à booster votre libido. C’est une solution très populaire chez les hommes âgés, permettant de retrouver une meilleure érection et des rapports sexuels plus fréquents. Vous retrouverez également du zinc naturellement dans les protéines animales comme le poulet, le bœuf, ou même les fruits de mer.
Diabetes is an example of an endocrine disease that can cause a person to experience impotence. Diabetes affects the body’s ability to utilize the hormone insulin. One of the side effects associated with chronic diabetes is nerve damage. This affects penis sensations. Other complications associated with diabetes are impaired blood flow and hormone levels. Both of these factors can contribute to impotence.
Dans la majorité des cas, la dysfonction érectile cause surtout des complications d’ordre psychologique chez l’homme et/ou chez sa partenaire, comme une faible estime de soi. L’homme ne se sent plus « viril », la femme ne se sent plus « désirée »… Et il peut souvent arriver que la situation crée de réelles complications et incompréhensions dans la vie conjugale, pouvant mener à la rupture.
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