Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
Les causes de l’impuissance sont extrêmement variées. Du stress au dysfonctionnement érectile, elles peuvent aussi bien être psychologiques qu’organiques. Certaines de ces raisons peuvent paraître anodines. C’est le cas du stress et de la fatigue, qui peuvent à eux seuls causer une panne sexuelle. D’autres, plus grave, peuvent aussi être à l’origine de dysfonctionnement érectile, telles que la dépression ou le diabète. Enfin, certains médicaments peuvent également expliquer l’impuissance sexuelle de certains hommes. C'est parfois le cas des antidépresseurs et des tranquillisants. Les arrêter ne règle pas forcément le problème, la dépression étant elle aussi une cause d’impuissance. Dans ce cas précis, la meilleure solution reste de consulter son médecin afin de déterminer la marche à suivre.
se faire poser un implant pénien pouvant être soit gonflé soit semi-rigide (cette dernière option augmente le risque d’un état d’érection quasi-constant). La plupart du temps, la pompe destinée à le gonfler se trouve sous le scrotum pour une discrétion optimale. Ce genre d’implant est tout à fait invisible puisqu’il ne contient aucun liquide. En revanche, il est important de noter que cette opération détruit de façon irréversible le tissu érectile ;
De nombreux médicaments ont également un impact négatif connu sur la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. Le problème est fréquemment rencontré, notamment avec des thérapeutiques comme les antihypertenseurs, les antidépresseurs, les neuroleptiques8, les diurétiques, les bêta-bloquants9, les hypolipémiants, ou la chimiothérapie10.
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).

Le curcuma, dans des formes et des doses adaptées, a les mêmes propriétés que les plantes précédentes, en apportant en plus un effet cholagogue et hépatoprotecteur (qui est intéressant si le foie souffre en raison d’une surconsommation d’alcool ou de médicaments). N’oubliez pas d’optimiser son absorption en la combinant avec le poivre et le gingembre.


Хотя ортодоксальная медицина использовала пенис-насос и хирургию, такую ​​как терапия заместительной терапии тестостероном, но, чтобы быть искренней, она не является побочным эффектом, свободным, как травяная терапия, которая является естественной. Само по себе инъекция для достижения эректильной функции не очень хороша, как и рассказывать об этом Стареет.
De même que la définition change, l’estimation de sa prévalence dans la population américaine augmente considérablement par rapport aux précédentes évaluations : elle passe de sept millions d’hommes à trente millions. Le changement majeur dans la manière d’évaluer la prévalence du problème consiste à faire de l’impuissance une question de degrés et à la mesurer en fonction de la satisfaction de l’individu. La catégorie modérée (Mild ED) regroupe des hommes « qui pourraient obtenir une érection mais qui auraient le sentiment de ne pas pouvoir la maintenir suffisamment pour une relation sexuelle satisfaisante ». L’étude « Massachusetts Male Aging Study », publiée en 1994 [51][51] H. A. FELDMAN, I. GOLDSTEIN et D. G. HATZICHRISTOU,..., aboutit à un taux de prévalence tous degrés confondus de 52 % dans la population mais de seulement 9,6 % d’impuissance complète.
Bonjour et merci Sabine ,en fait c’est pour la prostate ,le confort urinaire …J’ai acheté en pharmacie cette racine d’ortie séche et en miettes .Et je vous pose cette question car a la pharmacie comme sur d’autres sites ,ils me conseillent de faire bouillir cette racine dans de l’eau froide 3 minutes et de laisser infuser 10 minutes ,d’autre disent de faire bouillir ,1 minute ,5 minutes ou 10 minutes et de laisser infuser 10 minutes hors du gaz … Bref a ne pas s’y retrouver .
Quand en 1982 Ronald Virag publie ses résultats dans le Lancet, l'hebdomadaire médical britannique ("Intracavernous injection of papaverine for erectile failure", The Lancet, 23 octobre 1982), une véritable révolution s'ensuit dans nos conceptions scientifiques sur le fonctionnement du pénis, la sexualité masculine et la manière de traiter les troubles érectiles. L'expérience étant reproductible, des dizaines d'équipes médicales se mettent au travail pour comprendre les mécanismes intimes de l'érection. Ronald Virag se rappelle : "Grâce à ces recherches, nous avons compris le rôle essentiel des muscles lisses, comment le pénis fonctionne sur un mode automatique, comme les autres organes, indépendamment du cerveau supérieur, sous la dépendance d'une biochimie spécifique. Une page était tournée." En effet, si une simple injection "intracaverneuse" d'un produit aussi répandu que l'extrait d'opium suffit à déclencher une érection durable, beaucoup d'hommes considérés comme des impuissants psychogènes incurables, mais encore des diabétiques, des accidentés, des paraplégiques peuvent bander à nouveau. Autre avantage décisif : ils peuvent se traiter eux-mêmes, sans l'aide d'un médecin, et reprendre confiance.
Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
Le cas du traitement de l’impuissance permet d’analyser l’impact du médicament sur la maladie à laquelle il est destiné. Cette entreprise exige dans un premier temps une définition du concept de maladie. Nous montrons alors que le médicament exerce un effet direct sur la connaissance du mécanisme pathologique. Cet impact, d’ordre cognitif, est ensuite replacé dans le contexte de la recherche sur l’impuissance. Le désintérêt initial, tant de la communauté médicale que de l’industrie pharmaceutique, est en effet transformé par les connaissances acquises grâce à la découverte de la papavérine, une molécule qui, injectée dans le sexe, induit une érection. Ce médicament implique alors une nouvelle catégorie d’acteurs, les urologues, dont l’engagement dans le traitement de l’impuissance affaiblit l’emprise de la sexologie. Mais l’évolution de la définition de l’impuissance est aussi fortement liée au cadre réglementaire qui guide la mise sur le marché des médicaments. En conclusion, notre lecture de cette histoire souligne les limites des réflexions basées sur le modèle de la médicalisation.

Il a été démontré qu’avoir une mauvaise hygiène de vie serait un terrain favorable pour la survenue des troubles sexuels de tous genres, l’impuissance sexuelle serait la plus répandue parmi les jeunes hommes à cause du nouveau style de vie moderne. En gardant une bonne hygiène de vie, il devient possible de réduire les risques de pannes sexuelles et de limiter la sévérité de l’impuissance.
Depuis une vingtaine d’années, la sociologie de la santé porte le regard sur les ressorts sociaux de l’évolution de la définition des pathologies [1][1] Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ,.... Malgré la diversité des cas et des approches mobilisées, la plupart de ces études ne considèrent que de manière latérale le traitement utilisé pour soigner la maladie. Plus précisément, les remèdes n’interviennent que lorsque la recherche intègre les interactions du patient avec le corps médical [2][2] MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre.... Le médicament est rarement envisagé comme participant à l’évolution de la connaissance sur les maladies. La raison en est une conception prégnante en philosophie et sociologie des sciences qui tend à opérer une frontière nette entre théorie et expérience, ainsi que l’a souligné Ian Hacking [3][3] IAN HACKING, Representing and intervening : Introductory.... Le médicament, remisé du côté de l’empirisme, est absent de l’analyse du savoir élaboré sur les pathologies. De sorte que les enjeux spécifiques au développement du traitement sont exclus de la réflexion [4][4] Le constat formulé par Charles Rosenberg est sans appel.... À l’inverse, des essayistes s’intéressent au médicament, mais en tant qu’il est le support d’une critique de l’industrie pharmaceutique [5][5] GUY HUGNET, Antidépresseurs : la grande intoxication..... L’influence des cliniciens qui coopèrent avec les firmes est minimisée et la portée du cadre institutionnel de régulation des médicaments ignorée. Ces travaux opèrent en listant les stratégies de l’industrie pharmaceutique pour vendre ses médicaments, et mettent l’accent sur sa puissance financière. Or, s’il est nécessaire pour comprendre l’évolution de la définition des pathologies d’intégrer le traitement à l’analyse, celui-ci n’est pas réductible à l’industrie pharmaceutique.
M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5 cyclic GMP-specific phosphodiesterase inhibitor for the treatment of penile erectile dysfunction », International Journal of impotence research, 8,1996, pp. 47-52. La revue a été créée en 1989 par l’International Society for Impotence Research, société dont nous évoquerons la création dans la suite du texte.
Les inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 sont le sildénafil, le tadalafil ou le vardénafil. Ils ont des résultats tangibles et sont disponibles. L'udénafil, le mirodénafil, l'avanafil et le lodénanafil sont en cours d'expertise. Ces produits ne jouent pas sur la libido. Le sildénafil, chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection avec éjaculation, sans jouer sur la période réfractaire (temps entre deux érections successives)18.
En 2006, deux larges études, l'une américaine 3, l'autre européenne 4, confirment l'efficacité de doses faibles quotidiennes de tadalafil (de 2,5 mg à 10 mg/jour) pendant 3 à 6 mois. "Les résultats sont équivalents que le produit soit donné à la demande ou sur une base quotidienne. La tolérance est très bonne. Les contre-indications sont l'association avec des dérivés nitrés et la présence de graves problèmes cardiaques ou hépatiques" nous précise le Dr Giuliano. Pour en savoir plus sur ce sujet, lire notre article " Du bon usage des traitements médicamenteux"
La partie de notre programme consacrée aux performances sexuelles est capable de prévenir ces problèmes pour la plupart des cas, parfois a les résoudre, grâce aux exercices naturels qui revitalisent l’appareil circulatoire du pénis et le purifient. Étant donné l’efficacité des exercices et la faveur que ces derniers ont trouvées chez nos membres, ce genre de problèmes peut être résolu complètement
• Les médicaments sont à envisager en premier car il sont nombreux à pouvoir provoquer ce trouble et le remède est assez simple : discuter avec son médecin pour son remplacement. Pour en déterminer la responsabilité dans le trouble (« imputabilité »), il faut s’appuyer à la fois sur la notice du produit et sur la chronologie de l’apparition des troubles par rapport à l’initiation du traitement.
TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis », Contemporary diagnosis and management of male erectile dysfunction, Newtown, Pennsylvania, Handbooks in Health Care Co., 1999. Voir aussi ALAIN GIAMI, « Socio-épidémiologie de l’impuissance masculine : évolution des conceptions nosographiques et des données épidémiologiques », Andrologie, 9,2,1999, pp. 177-190; D. SCHULTHEISS, « History of erection and impotence », et F. HODGES, « History of erectile dysfunction », Montréal, communications à la conférence de l’ISSIR, Montréal, 2002.
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NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve de la médicalisation : le Viagra® », Actes de la recherche en sciences sociales, 128,1999, pp. 34-37; RICHARD CARPIANO, « Passive medicalization : The case of Viagra® and erectile dysfunction », Sociological spectrum, 21,2001, pp. 441-450; ALAIN GIAMI, « De l’impuissance à la dysfonction érectile. Destins de la médicalisation de la sexualité », in D. FASSIN et D. MEMMI (éd.), Le gouvernement des corps, Paris, Éditions de l’EHESS, 2004.
• Les autres facteurs de risque cardiovasculaire (tabagisme, hypertension artérielle, dyslipidémie) ou une maladie cardiovasculaire athéromateuse avérée (cardiopathie ischémique, artérite oblitérante des membres inférieurs, anévrisme de l'aorte abdominale ou antécédent d'accident vasculaire cérébral), peuvent être responsables d’une dysfonction érectile en raison du rétrécissement du calibre interne des artères, du fait des dépôts de cholestérol (comme du calcaire dans un tuyau).
 Communiqué Le CNRS accable le chercheur toulousain qui aurait trouvé des impuretés dans le Levothyrox JAMA OncologyCancer du foie : l'aspirine pourrait permettre sa prévention Première mondialeSida : première greffe du foie d’une mère séropositive à son enfant VaccinationBronchite chronique obstructive: pourquoi faut-il absolument vacciner les BPCO ?

Malgré une prise en charge thérapeutique extrêmement codifiée et les nombreux traitements du diabète disponibles, il faut insister chez ces patients sur un dépistage précoce de leur maladie, la prévention (contrôle de la glycémie) et la correction des facteurs de risques associés, car bien souvent les complications du diabète, installées au moment du diagnostic, resteront irréversibles. D'où la nécessité de rester vigilant et de rechercher l'existence d'un diabète de type II chez tout homme pouvant avoir un signe d'appel. Dans environ 10% des cas l'insuffisance érectile révèle le diabète. La recherche d'une hyperglycémie permettra donc de diagnostiquer le diabète et de permettre de débuter immédiatement sa prise en charge.
"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."
La dysfonction érectile est « l’incapacité d’obtenir ou de maintenir une érection du pénis suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante » [61][61] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... L’altération d’une fonction est une maladie : « Littré définit la maladie comme l’altération de la santé et la santé comme l’exercice permanent et facile de toutes les fonctions de l’économie. Donc l’insuffisance de la fonction érectile est bien une maladie [62][62] ALAIN JARDIN, « Le traitement médicamenteux des troubles.... » Cependant, l’altération de cette fonction est particulière à deux titres : d’une part, elle atteint tous les hommes avec l’âge et, d’autre part, elle est une maladie de la sexualité, c’est-à-dire que « même si on considère l’érection comme une grande fonction (vitale ?) son caractère facultatif la met ipso facto hors normes [63][63] Ibid., p. 150. ». En fait, ces caractéristiques sont aussi celles de la reproduction. La contraception n’est pas destinée à traiter une maladie, elle agit sur une fonction organique, la reproduction, qui concerne toutes les femmes et est facultative. Or, c’est la contraception qui a changé la définition du médicament. Ainsi, la première définition du médicament dans le droit français (loi du 11 septembre 1941) le présentait comme une drogue aux propriétés curatives ou préventives. La seconde partie de la définition, concernant ses effets sur une fonction organique, fut ajoutée en 1967 avec les débuts de la contraception. Cette dernière ne traite pas une maladie, ni ne corrige ou ne restaure une fonction. Elle la modifie. La mise en place de procédures de contrôle du médicament a été suscitée par la nécessité d’écarter du marché les produits fantaisistes, visant à guérir une multitude de maux hétéroclites [64][64] SOPHIE CHAUVEAU, L’invention pharmaceutique, Paris,.... Mais la contraception a ouvert une brèche, au sens où la définition du médicament devient plus difficile à circonscrire. En droit, les substances qui modifient les fonctions organiques rentrent dans le cadre du médicament, donc de la maladie.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
La panne sexuelle et l'impuissance tourmentent l'homme depuis toujours. Des plaquettes gravées vieilles de 3 700 ans, trouvées dans le temple de la déesse Ishtar de Babylone, en Mésopotamie, contiennent des incantations à la virilité : "Que le vent souffle, que frémisse la futaie ! Que ma puissance s'écoule comme l'eau de la rivière, que mon pénis soit bandé comme la corde d'une harpe." Dans le Satiricon, écrit sous Néron, le poète Pétrone décrit la "honte" d'Encolpe quand son désir "trahit" la jeune Circé. "Indignée ", celle-ci revient avec une magicienne qui passe un fil coloré autour du défaillant, s'écriant : "O Priape, aide-nous de toute ta puissance !" Le dieu Priape, affublé d'un phallus toujours en érection, nous le connaissons : le terme médical "priapisme" vient de lui. Seulement, nous n'avons plus besoin de l'invoquer pour conjurer une panne sexuelle. Aujourd'hui, à écouter les médecins spécialistes de la sexualité masculine, qu'ils soient psychiatres, urologues, andrologues ou sexologues, toutes les faiblesses viriles ou presque peuvent être soignées. L'antique malédiction des hommes est levée. Nous disposons désormais d'une palette de traitements permettant de soigner presque toutes ses formes, fussent-elles chroniques. L'éjaculation précoce se guérit. Même un paraplégique se soigne. Nous ne mourrons plus, comme dit l'argot, au cul de la princesse.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.

Parmi la multitude des travaux, citons ROBERT ARONOWITZ, Les maladies ont-elles un sens ?, Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 1999; ISABELLE BASZANGER, Douleur et médecine, la fin de l’oubli, Paris, Le Seuil, 1995; CHRISTINE SINDIG, Le clinicien et le chercheur. Des grandes maladies de carence à la médecine moléculaire, 1880-1980, Paris, PUF, 1991.
Que se passe-t-il dans les années 1960-1970 ? La guerre du Vietnam. Beaucoup de jeunes soldats américains reviennent au pays paraplégiques, impuissants. Il faut soigner ces héros blessés, souvent mariés. Nous sommes dans les décennies de la révolution des mœurs, les recherches sur la sexualité s'en trouvent libérées. Des médecins, des physiologistes expérimentent des nouveaux traitements. Les résultats restent mitigés. Mais, pour la première fois au XXe siècle, les problèmes d'érection échappent aux psychiatres. L'intérêt se déplace du psychique au physique, du mental au génital. Dans les années 1970, des milliers d'accidentés de la route, des motocyclistes en particulier, se pressent dans les hôpitaux. Des hommes jeunes souvent. Les médecins cherchent à leur rendre leur virilité. Peu à peu, une médecine spécialisée du pénis se met en place autour des urologues : l'andrologie (de andros, homme en grec), l'équivalent masculin de la gynécologie.

أنا لا أقول الدواء ليست جيدة، ولكن الآثار الجانبية للدواء لعلاج ضعف الانتصاب هو أكثر من أنها فائدة قليلة.التعليمات مثل الفياجرا، ليفيترا، سياليس الخ، هي جيدة جدا لجعل القضيب منتصب الجنسي الجماع.لأن هذا النوع من ميديكاتيونافيث وقد أثبتت القدرة على زيادة تدفق الدم إلى الأنسجة والعضلات داخل القضيب.ولكن استخدام هذه الأنواع من الأدوية لديها الكثير من العيوب منها:


Les traitements oraux, type Viagra, Cialis ou Levitra, agissent sur le relâchement des muscles lisses des corps caverneux et, de ce fait, augmentent le flux artériel à l’origine de l’érection. On n’en parle presque pas et le sujet préoccupe peu les instances médicales officielles parce que le Viagra et ses cousins ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale, mais les effets secondaires de ces médicaments sont nombreux.
Il fatto è molto semplice ed è questo, raggiungere una erezione sessuale di solito coinvolge il cervello, un determinato ormone del corpo come il testosterone negli uomini e l'estrogeno nelle donne, alcuni nervi dei muscoli e altri componenti del corpo desiderano spazio e tempo mi limitano a menzionare Ogni cosa che colpisce negativamente questo organo vitale in qualsiasi modo può bloccare il normale funzionamento del pene. Vorrei citare alcuni: problemi di fatica e stress e relazioni, ansia di prestazioni possono causare disfunzione erettile o impotenza sessuale, va notato che tutti questi Psicologica e devono essere risolti psicologicamente. Anche il consumo di alcol non immorato può causare disfunzione erettile o impotenza sessuale negli uomini. Alcune altre cause possono essere traccia di uno o più dei seguenti: obesità, uso del tabacco, consumo di alcol, malattie cardiache, Diabete ecc.
"J'ai un patient, un homme marié, qui a perdu toute confiance en lui en trois semaines. Un soir une maîtresse d'occasion lui dit : “C'est extraordinaire comme j'ai éprouvé du plaisir avec toi. Pourtant mon mari a un plus gros sexe que le tien.” Cela a suffi. Il n'a entendu que la deuxième partie de la phrase. Il est venu me consulter pour des pannes répétées. Il avait perdu confiance en lui, il y pensait en faisant l'amour, débandait et ensuite craignait que cela ne se répète. C'était le cercle vicieux." Le docteur Marie Chevret-Méasson exerce à Lyon. Psychiatre, spécialiste de l'infertilité, elle a suivi une formation en sexologie et psychosomatique en hôpital. Sans rien dévoiler de ses patients, elle raconte beaucoup d'histoires similaires où des hommes s'enferment dans une spirale de l'échec. "Cela arrive aux plus anxieux. Passé 50 ans, beaucoup d'hommes s'angoissent de ne plus être performants. Pas seulement au lit. Au travail. Face à la concurrence des jeunes, ou même de leurs enfants. C'est l'histoire du père que son fils dépasse au ski. Il arrête le ski. Nous sommes dans une société de compétition, cruelle, qui licencie les seniors. Tout dépend des représentations que chacun se fait de l'âge, s'il accepte de vieillir. Les femmes connaissent les mêmes peurs."
Environ 41% des hommes* ont déjà vécu une panne sexuelle. Abus d’alcool, fatigue, stress… le trouble de l’érection est généralement un trouble isolé. Mais il arrive qu’il se poursuive sur la durée, empêchant les hommes concernés d’avoir une vie sexuelle épanouie. Qu’ils soient célibataires ou en couple, les hommes touchés par l’impuissance sexuelle se sentent alors généralement affaiblis dans leur masculinité et peuvent ainsi rapidement perdre confiance en eux.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
L’alcool affecte votre système nerveux et vous savez bien que les érections sont déclenchées suite à des signaux lancés par votre cerveau pour donner l’ordre au pénis d’entamer un processus érectile suite à une stimulation sexuelle. Si ces signaux sont interrompus, vous auriez des difficultés à avoir une érection ou vous risquez même de ne jamais en avoir.
La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.

The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.


Le médecin va tenter de retracer la vie sexuelle et médicale de son patient souffrant d’impuissance pour déterminer si les causes sont physiologiques, psychologiques ou mêlent les deux aspects. Il effectuera aussi des auscultations et des examens, notamment grâce à un doppler qui va mesurer la circulation sanguine dans le pénis. Son objectif sera de vérifier que tous les éléments (organes génitaux, nerfs, vaisseaux sanguins, tissus péniens) qui entrent en jeu dans une érection sont en bon état de marche. Une fois le diagnostic posé, il pourra proposer un traitement adéquat.

Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
Dans 20 % des cas, la dysfonction érectile est d'ordre psychologique. Le moyen pour savoir si c'est le cas est plutôt simple : si l'érection nocturne ou matinale continue ainsi que pendant la masturbation, mais que lors des relations sexuelles, l'homme vit une dysfonction érectile, la cause est psychologique. Il s’agit toujours d’hommes jeunes (moins de 45 ans).
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