Ces molécules vont jouer non seulement sur les muscles de votre pénis (en leur permettant de se relâcher et donc de permettre au sang de circuler vers vos corps caverneux et donc de déclencher l’érection. Attention cependant, car ces traitements agissent sur les symptômes physiques de l’impuissance, mais ne seront efficaces que si vous êtes stimulé sexuellement (par des préliminaires, des caresses de votre partenaire) et ne jouent donc pas sur la libido.
M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5 cyclic GMP-specific phosphodiesterase inhibitor for the treatment of penile erectile dysfunction », International Journal of impotence research, 8,1996, pp. 47-52. La revue a été créée en 1989 par l’International Society for Impotence Research, société dont nous évoquerons la création dans la suite du texte.
Aujourd’hui, un homme sur trois qui a plus de 40 ans, souffre de problèmes d’érection. Cela représente en France environ 2 à 3 millions d’hommes qui sont concernés par l’impuissance. Et on sait déjà que le nombre de cas augmentera mathématiquement avec l’allongement de l’espérance de vie. Selon certains travaux rapportés dans le British Journal of Urology, le nombre d’hommes concernés doublera d'ici 2025 ! L’impuissance est donc un énorme marché pour les laboratoires pharmaceutiques qui, depuis la mise sur la découverte du Viagra (puis du Cialis et du Levitra) génèrent ainsi des chiffre d’affaires colossaux (3 milliards d'euros par an). Toutefois ces médicaments miracle (la plupart des utilisateurs reconnaissent leur efficacité) ne sont pas sans conséquence sur la santé et l’on ignore encore sans doute quelles sont leurs effets secondaires à moyen et long terme.
Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 
La présence d'une HBP diminue aussi la qualité de vie des partenaires des patients porteurs d'une HBP. Une étude menée par Sells a permis de montrer, grâce au développement d'une échelle de qualité de vie spécifique, que l'HBP entraïnait d'importants retentissements sur la qualité de vie chez les partenaires de patients atteints de cette maladie, avec notamment l'apparition de troubles du sommeil, la peur que leur compagnon ait un cancer, la crainte de la chirurgie et une sérieuse altération dans leur vie sexuelle [25].
El hecho es muy simple y es esto, lograr una erección sexual por lo general implica el cerebro, ciertas hormona del cuerpo como la testosterona en los hombres y el estrógeno en las mujeres, ciertos nervios de los músculos y otros componentes del cuerpo desean espacio y tiempo me limitará a mencionar . Cualquier cosa que afecte negativamente a estos órganos vitales de alguna manera puede bloquear el funcionamiento normal del pene. Voy a mencionar pocos: la fatiga y el estrés y las cuestiones de relaciones, la ansiedad de rendimiento puede causar disfunción eréctil o impotencia sexual, hay que señalar que todos estos son tema psicológico y debe resovle psicológicamente. También el consumo inmoderado de alcohol puede causar disfunción eréctil o impotencia sexual en los hombres. Algunas otras causas se pueden rastrear a uno o más de los siguientes: obesidad, consumo de tabaco, consumo de alcohol, enfermedades del corazón, agrandamiento de la glándula prostática, diabetes, etc.
C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.

La découverte de la papavérine est une avancée, mais en raison de ses inconvénients elle laisse bientôt la place à des remèdes plus faciles à utiliser. Son plus grand défaut réside dans les effets secondaires qu’elle produit, principalement des épisodes de priapisme. Des recherches sont également menées pour trouver une forme d’action plus agréable que l’injection. La découverte de l’effet du sildénafil [33][33] Le sildénafil est le nom de la molécule commercialisée... sur l’érection est encore une fois le fait du hasard. La molécule dont Pfizer dépose le brevet en 1991 est destinée à être utilisée dans le traitement de pathologies cardiaques. Or, il s’avère qu’elle n’agit pas sur le cœur mais sur le sexe, comme le signalent les patients qui ont retrouvé une capacité érectile après avoir participé à l’étude. Cependant, le mécanisme qui se produit au niveau des corps caverneux du sexe est le même que celui qui commande le relâchement des muscles lisses dans tout le corps. Pour comprendre l’effet spécifique du sildénafil rapporté par les patients, les chercheurs de Pfizer reprennent les travaux sur le mécanisme moléculaire de l’érection [34][34] M. BOOLELL, « Sildenafil : An orally active type 5.... Le sildénafil permet alors d’affiner les connaissances sur la physiologie de l’érection et d’en comprendre le mécanisme : lorsque le cerveau, en cas de désir, transmet ses informations au niveau de la moelle épinière, les fibres nerveuses libèrent une enzyme, la guanosine monophosphate cyclique (GMPc), dont l’effet relaxant permet l’afflux sanguin, et donc l’érection. Les phosphodiestérases de type 5 (PDE5), un système d’enzymes, inhibent ce relâchement. C’est-à-dire que la GMPc qui a entraîné l’érection est progressivement dégradée par la PDE5. Le sildénafil inhibe l’enzyme PDE5, la GMPc n’est pas dégradée, et le relâchement des muscles, l’érection, se maintient.
Enfin, les consultations spécialisées et les thérapies de couples sont aussi conseillées en mesures préventives mais également associées à un traitement. Alors pour que les troubles de l’érection ne soient pas une fatalité, n’hésitez pas à aborder le sujet avec un professionnel de santé avec lequel vous vous sentirez à l’aise : médecin ou pharmacien qui saura alors vous conseiller et vous orienter. Si les causes des troubles de l’érection sont souvent multiples et interdépendantes, des solutions existent !

je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!

Les médicaments contre la dysfonction érectile ne conviennent pas à tous les hommes. Il importe de discuter avec un professionnel de la santé des contre-indications, des mises en garde et des précautions avant de décider de prendre un de ces produits. Des facteurs tels que l’âge, l’état de santé, les antécédents médicaux ou la prise de certains médicaments peuvent constituer un frein au traitement.

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