Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.

Il s'agit d'une technique mécanique et non chirurgicale. L'appareil est composé d'un cylindre en plastique, branché sur une pompe. Le pénis est introduit dans le cylindre d'où la pompe évacue l'air, créant un vide qui entraîne l'afflux de sang dans les corps caverneux du pénis. Un anneau est installé à la base du pénis pour empêcher le sang de repartir et le cylindre est enlevé. L'anneau doit absolument être enlevé après 30 minutes d'utilisation, pour éviter la formation de caillots de sang. Les couples qui ont appris à maîtriser cette technique l'estiment efficace à 80 %.


"Les deux options sont indifféremment appréciées, mais le principal frein à un traitement quotidien reste sans conteste le coût d'une telle prise en charge" commente le Dr Giuliano. En effet, la prise quotidienne de ces médicaments offrirait aux fabricants un marché potentiel plus important mais s'avèrerait beaucoup trop onéreuse pour le patient. Ces produits actuellement non remboursés sont vendus en boite de 4 comprimés à 50 € pour des dosages de 10 ou 20 mg. "Un obstacle qui devrait considérablement handicaper la généralisation d'un traitement quotidien…" avoue le Dr Giuliano.
La dysfonction erectile (DE) est un probleme de sante publique qui altere la qualite de vie des patients. Chez les personnes infectees par le VIH, le tabagisme en association ii d'autres facteurs pourrait accroitre le risque de survenue de ce trouble. L'objectif de cette etude est de determiner la prevalence de laDE, les facteurs associes chez les fumeurs infectes par le VIH. Une etude transversale a ete menee a l'Hopital de jour du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado Ouedraogo durant six mois. Les patients declarant etre incapables, depuis au moins trois mois, d' obtenir ou de maintenir une erection suffisante au cours de 1' activite sexuelle ont ete consideres comme souffrant de DE. Une regression logistique a ete realisee afin de determiner les facteurs associes. Nous avons inclus 104 patients  tabagiques. La prevalence de laDE etait de 55,8 %. L'age moyen de ces patients etait de 44,6 ± 7,6 ans. En analyse univariee les troubles anxio-depressifs (p = 0,017), le surpoids (p = 0,024), la dependance nicotinique (p = 0,031) et le nombre de cigarettes fumees par jour (p = 0,013) etaient associes ii la survenue de DE. La prevalence de la DE est elevee chez les personnes infectees par le VIH. Les troubles psychologiques et le tabac constituent des facteurs de risques non negligeables dans la survenue de cette pathologie, d'ou la necessite de leur prise en charge.
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....
C'est en inhibant la production de l'enzyme qui dégrade le monoxyde d'azote et provoque la contraction du pénis que le sildenafil ou Viagra – tout comme ses successeurs le Cialis et le Levitra – déclenche sa dilatation. Attention, ne rêvons pas. Une belle érection est fragile et capricieuse, même médicamenteuse. Le désir doit agir. Les hommes ne sont pas des robots. Une parole déplacée, une odeur rédhibitoire, un souvenir dérangeant, un je-ne-sais-quoi, l'érection se défait. Elle est indécidable. Elle s'amorce et s'arrête sans passer par la volonté. Elle est spontanée. Cette irrémédiable toquade de l'érection explique beaucoup des blocages, pannes ou affolements qu'éprouvent certains hommes devant l'exigence d'être ardent. Quand une femme leur intime de les aimer alors qu'ils ne sont pas inspirés, c'est comme si elle criait à un timide : "Ne sois pas peureux !" C'est une sollicitation impossible, un ordre inexécutable, une prière toujours inexaucée. L'homme bande toujours un peu par hasard, dans une certaine ambiance, en liberté.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:

Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 


En conclusion, il nous semble que l’histoire du traitement de l’impuissance permet d’interroger autrement la notion de médicalisation. La mise à disposition d’une simple pilule pour traiter un phénomène qui concerne l’intimité de la personne et ses relations – sexuelles et amoureuses – frappe l’imagination par le contraste entre la simplicité du traitement et la complexité du phénomène. Il est tentant d’y voir un phénomène de domination de l’industrie pharmaceutique avec la complicité du corps médical, s’inscrivant dans le cadre plus large de la médicalisation [72][72] « Le champ médical a médicalisé la dysfonction érectile.... Pour Nathalie Bajos et Michel Bozon ainsi que pour Alain Giami, l’histoire de l’impuissance est un nouveau développement d’un processus analysé par Michel Foucault, qui débute à la fin du XVIIIe siècle lorsque « la technologie du sexe va s’ordonner à l’institution médicale, à l’exigence de normalité [73][73] MICHEL FOUCAULT, Histoire de la sexualité, t. 1, La... ». S’il est certain que l’impuissance est aujourd’hui traitée par la médecine, le concept de médicalisation est néanmoins porteur d’ambiguïtés car il est utilisé à la fois pour souligner une tendance historique et pour mettre l’accent sur les stratégies des acteurs qui ont intérêt à la médicalisation. Enfin, il implique l’idée de réductionnisme : médicaliser un trouble, c’est réduire sa définition à des éléments médicaux [74][74] « Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”,.... Or, sur ces trois points, l’histoire de l’impuissance est mal résumée par ce concept. Premièrement, l’idée d’un processus continu de médicalisation ne permet pas d’analyser les ruptures dans la constitution du savoir sur le sexe. Deuxièmement, l’approche en termes de médicalisation tient pour acquis que l’intérêt des médecins et de l’industrie pharmaceutique est toujours d’étendre son domaine de compétence, or nous avons observé le phénomène contraire dans ce cas. Troisièmement, l’idée selon laquelle la médecine procède en réduisant des problèmes complexes à des mécanismes biologiques étroits ne reflète pas correctement la manière dont est aujourd’hui conçue l’impuissance.
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court. Là encore, face à l’impuissance sexuelle, le dialogue reste généralement la solution la plus efficace pour que chaque partenaire garde confiance en lui et soit rassuré…
En 1980, tout s'accélère avec l'extraordinaire découverte faite par un chirurgien vasculaire, Ronald Virag. Voici l'histoire. Il tentait de soigner un "solide Normand" de 48 ans qui faisait flanelle depuis cinq ans. Tabagique, un taux de cholestérol élevé, peu de sang arrivait dans son membre. Le médecin lui pratique un pontage entre une petite artère abdominale et sa verge, espérant en augmenter le débit sanguin. Mais comme l'artère se contracte, il injecte de la papavérine, un alcaloïde extrait de l'opium, pour dilater les vaisseaux. Aussitôt l'homme entre en érection. Inquiet, Virag ralentit le débit du sang, mais le sexe de son patient reste dressé. Plus de deux heures. Que se passe-t-il ? Laissons Ronald Virag, qui exerce toujours à Paris et a publié depuis un ample ouvrage grand public sur la physiologie du "truc" (Le Sexe de l'homme, Livre de Poche), raconter la suite : "Je me suis demandé si ce n'était pas le produit lui-même qui déclenchait une érection réflexe, et non le sang. Je décidais de m'injecter de la papavérine dans la verge à l'aide d'une fine aiguille, pour vérifier. J'ai connu aussitôt une forte érection. La papavérine agit directement sur le pénis."
Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.

Bien que beaucoup n'osent encore l'avouer, les troubles érectiles sont fréquents. Fatigue, stress, maladie, alcool, âge… les causes sont multiples. Plus rare chez les hommes jeunes, la fréquence des troubles de l'érection augmente avec le temps. Entre 40 et 70 ans, 30 à 50 % des hommes souffrent de problèmes d'érection 1. Lorsque les troubles perdurent, certains experts parlent de maladie chronique.
Chez beaucoup d’hommes, la fonction érectile peut être perturbée par le stress, un problème psychologique ou une réaction émotionnelle. Des troubles anxieux, une faible estime de soi, une relation affective perturbée, ou une dépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile. Ces facteurs psychologiques sont considérés comme les principales causes empêchant une vie sexuelle satisfaisante chez les jeunes12.
ਇਹ ਤੱਥ ਬਹੁਤ ਅਸਾਨ ਹੈ ਅਤੇ ਇਹ ਹੈ, ਜਿਨਸੀ ਉਤਾਰਨ ਨੂੰ ਪ੍ਰਾਪਤ ਕਰਨ ਵਿੱਚ ਆਮ ਤੌਰ ਤੇ ਦਿਮਾਗ ਸ਼ਾਮਲ ਹੁੰਦਾ ਹੈ, ਪੁਰਸ਼ਾਂ ਵਿੱਚ ਟੈਸਟੋਸਟੋਰਨ ਅਤੇ ਔਰਤਾਂ ਵਿੱਚ ਐਸਟ੍ਰੋਜਨ, ਕੁਝ ਮਾਸਪੇਸ਼ੀਆਂ ਦੀਆਂ ਨਾੜਾਂ, ਅਤੇ ਸਰੀਰ ਦੇ ਹੋਰ ਅੰਗਾਂ ਦੀ ਇੱਛਾ, ਸਪੇਸ ਅਤੇ ਸਮਾਂ ਮੈਨੂੰ ਦੱਸਣ ਲਈ ਪਾਬੰਦ ਹੋਵੇਗਾ .ਕੋਈ ਵੀ ਚੀਜ ਜੋ ਇਹਨਾਂ ਮਹੱਤਵਪੂਰਣ ਅੰਗ ਨੂੰ ਨਕਾਰਾਤਮਕ ਢੰਗ ਨਾਲ ਪ੍ਰਭਾਵਿਤ ਕਰਦੀ ਹੈ ਉਹ ਕਿਸੇ ਵੀ ਢੰਗ ਨਾਲ ਇੰਦਰੀ ਦੇ ਆਮ ਕੰਮ ਨੂੰ ਰੋਕ ਸਕਦੀ ਹੈ. ਮੈਂ ਬਹੁਤ ਕੁਝ ਦਾ ਜ਼ਿਕਰ ਕਰਾਂਗਾ: ਥਕਾਵਟ ਅਤੇ ਤਣਾਅ ਅਤੇ ਸਬੰਧਾਂ ਸੰਬੰਧੀ ਮਸਲਿਆਂ, ਕਾਰਗੁਜ਼ਾਰੀ ਦੀ ਚਿੰਤਾ ਇਰੈਕਟਾਈਲ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਜਿਨਸੀ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦੀ ਹੈ, ਇਹ ਨੋਟ ਕੀਤਾ ਜਾਣਾ ਚਾਹੀਦਾ ਹੈ ਕਿ ਸਾਰੇ ਏਰਅਰੇਸਿਸਕੋਲੀਸਯੂਏਡਸ ਅਤੇ ਮੂਸਟਸਲੋਲੀਸਾਇਲੋਜੀਕਲ ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਰਾਬ ਵਰਤੋਂ ਕਰਕੇ ਮਰਦਾਂ ਵਿੱਚ ਇਟਰੈਲੈਟਿਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਜਾਂ ਲਿੰਗਕ ਨਪੁੰਸਕਤਾ ਦਾ ਕਾਰਨ ਬਣ ਸਕਦਾ ਹੈ. ਕੁਝ ਹੋਰ ਕਾਰਣਾਂ ਹੇਠਾਂ ਇਕ ਜਾਂ ਵਧੇਰੇ ਹੋ ਸਕਦੀਆਂ ਹਨ: ਮੋਟਾਪਾ, ਤੰਬਾਕੂ ਦੀ ਵਰਤੋਂ, ਅਲਕੋਹਲ ਦੀ ਖਪਤ, ਦਿਲ ਦੀ ਬਿਮਾਰੀ, ਪ੍ਰੋਸਟੇਟਗਾਲੈਂਡ, ਡਾਈਬੀਟੀਏਟਿਕ ਦਾ ਆਕਾਰ.
j’ai exercé en qualité de responsable RH dans une boîte durant 3 ans. Pendant les deux dernières années je ressentait sérieusement les effets de l’impuissance sexuelle. J’ai démissionné le 20 octobre 2017 pour raison personnelle et célibataire fidèle que je suis, il m’a fallu attendre le 30 et 31 décembre pour bénéficier des services d’une Ex- afin de me désaltérer. Et, comme par miracle! j’ai fais un exploit de 3 coups (long et tendu) la nuit du 30 au 31 puis 2 autres la nuit suivante avant de se séparer tous souriants.
Fondés en partie sur l'imagerie de la domination de femmes accueillantes, les grands archétypes du désir mâle se troublent. Alors les hommes débandent. En retour, paradoxe d'époque, les femmes le leur reprochent : comme le constatait Elisabeth Badinter dans Fausse route (Odile Jacob, 2003), un certain archaïsme des rôles, un certain masochisme fait aussi partie du désir sexuel féminin (du moment qu'il se cantonne au lit, dit-elle). Marie Chevret-Méasson : "Toutes ces frictions du désir suscitent des malaises, des débandades. Nous les traitons désormais assez bien en associant une thérapie conjugale avec les médicaments érectiles. Il est important que le couple réfléchisse sur lui-même, sur les désirs de chacun, les réticences. La pénétration n'est pas une fin en soi. Bien souvent, les troubles sexuels viennent d'un manque d'imagination érotique, ou même de sens du jeu. La sexualité est une forme de théâtre, de mise en scène fantasmatique, qui suffit bien souvent à faire monter le désir, quel que soit l'âge."
L’histoire de la définition de l’impuissance illustre ce processus car elle est inséparable des moyens qui ont été utilisés pour traiter cette pathologie. Le XXe siècle voit une multitude de théories se succéder sur l’étiologie de l’impuissance, à chaque fois en lien avec une nouvelle façon de traiter la pathologie. Trois phases se sont succédé au cours du XXe siècle : prédominance des conceptions psycho-sexologiques vers le milieu du siècle; découverte au début des années 1980 de la papavérine, un médicament agissant par voie locale (au moyen d’une piqûre dans le sexe) qui a constitué la rupture décisive dans l’appréhension de l’impuissance; commercialisation du Viagra®, premier traitement par voie orale efficace, à la fin des années 1990.
Le Rigiscan, qui est un instrument de mesure de la rigidité de l’érection, permet de mesurer l’effet du médicament sur la fonction organique. Cependant, selon le médicament qui est testé et ses propriétés, le Rigiscan permet plus ou moins d’effectuer cette mesure. Prenons les prostaglandines et le sildénafil : les prostaglandines sont un inducteur de l’érection, elles produisent une érection mécanique lorsqu’elles sont injectées; le sildénafil en revanche facilite l’érection, il faut déjà que le mécanisme déclencheur soit en place, c’est-à-dire qu’il suppose un désir préalable. Dans le premier cas, le Rigiscan est un élément important du dispositif de preuve car, quel que soit le désir de l’individu, on peut constater une efficacité de la substance sur la capacité érectile. Dans le second, la simulation visuelle est nécessaire afin de produire un désir, mais elle introduit nécessairement un biais dans l’évaluation. Le Rigiscan n’a donc pas constitué le critère principal pour l’autorisation du Viagra® [65][65] Rapport européen d’évaluation publique, EMEA (Agence....
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Dans la notion de maladie est contenue l’idée que ce problème qui met en cause l’intégrité de l’être vivant constitue une unité d’analyse. Il s’explique par un mécanisme qui rassemble et ordonne l’ensemble des troubles que l’individu rencontre. L’élaboration d’un tel mécanisme suppose, selon Rom Harré [8][8] ROM HARRÉ, The principles of scientific thinking, Oxford,..., de modéliser la réalité par idéalisation et par abstraction : en améliorant toutes les propriétés de l’objet, de même qu’un mannequin est un modèle de la femme; en sélectionnant certaines de ses propriétés, en fonction de l’objectif poursuivi. L’identification d’un mécanisme pathologique se fait à partir de cas de malades, qui sont de beaux spécimens, en ne prenant en compte que les éléments liés à la maladie qu’on cherche à expliquer. En l’absence de l’identification d’un tel mécanisme, c’est le terme de syndrome qui s’impose. La classification des maladies se fait selon le principe de la taxinomie, où chaque taxon est composé de choses ayant la même constitution, c’est-à-dire obéissant au même mécanisme. Chez R. Harré, la notion de taxinomie diffère de celle de classe car, dans ce dernier cas, n’importe quelle agrégation d’entités ayant au moins une caractéristique en commun peut constituer une classe.
• Dans le Dictionnaire érotique du linguiste Pierre Guiraud (préfacé par Alain Rey, Payot, 2006), on trouve de savoureuses expressions littéraires, populaires et argotiques pour dire l'impuissance : "mourir au cul de la princesse" , "s'endormir sur le rôti", "rester en affront", "attraper les mouches", "lever le siège", "faire flanelle", "faire Charlemagne", "rester court", "remettre son bonnet", "perdre haleine", "manquer de voix", "être froid de l'article", "mettre les chaussettes à la fenêtre", "marquer six heures", "tricoter", "avoir le pousse-mou", "… l'oreille basse…", " ...la limace…", "la mort dans le dos".
 - le viagra : ce traitement est très efficace, et est particulièrement recommandé dans l'impuissance d'origine diabétique. Son administration se fait par voie orale. La dose est de 25 à 100 mg, à prendre une heure avant l'érection souhaitée. La dose agit pendant 4 à 6 heures. Attention : ce médicament est contre indiqué aux patients cardiaques ou souffrant d'angine de poitrine.

En médecine alternative, on a vu beaucoup de traitements (plutôt axés sur le symptôme) apparaître... et depuis longtemps (du Bois Bandé au Muira Puama en passant par l’Arginine). Mais les succès ne sont pas toujours au rendez-vous et, quand il y en a (par exemple avec l'écorce de l'arbre ouest-africain Pausinystalia yohimbe), les substances utilisées sont immédiatement interdites à la commercialisation.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.
Impuissance sexuelle, dépende de plusieurs facteurs,  qui la provoquent en rendant la santé sexuelle en panne.  Ces facteurs qui causent l'impuissance sexuelle la nécotine chez  les fumeurs, car la nicotine abaisse votre santé sexuelle et amène l'impuissance sexuelle.Un des facteur majeur en étant chaque  fois stréssé, avoir une maladie sans le savoir.Le régime alimentaire  non adapté qui est dépouvu de nutriments et proteines , et l'alcool etc.  
Il peut être intimidant d’aborder cette question avec son médecin. Il est donc conseillé de consulter un médecin avec lequel vous parlez facilement ! Les médecins ont l’habitude d’aborder ce sujet et connaissent la difficulté des hommes à évoquer leurs troubles. Les sont des motifs très fréquents de consultation. Il arrive que le médecin consulté ne se sente pas apte à traiter un dysfonctionnement érectile, auquel cas il enverra le patient chez un confrère et restera alors informé du suivi thérapeutique.
Le NO neuronal déclenche la relaxation de la cellule musculaire lisse et permet l'ouverture des espaces sinusoïdes qui se remplissent de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines sous-albuginéales va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (mécanisme veino-occlusif). Les cellules endothéliales qui tapissent la surface des espaces sinusoïdes sont étirées par ce remplissage et secrètent du NO qui participe au maintien de l'érection. En cas de dysfonction endothéliale (diabète, HTA, dyslipidémie, tabac), c'est le NO endothélial qui fait défaut et altère la qualité de l'érection.
Réduisez la glycémie de vos repas. Introduisez ou gardez une certaine quantité de bons gras, en particulier ceux riches en cholestérol stable comme le jaune d’oeuf. Utilisez le beurre clarifié et/ou l’huile de noix de coco, et surtout l’huile d’olive. Les poissons des mers froides (sardine, saumon, maquereau, harengs, anchois) sont consommés pour leur teneur en oméga 3.
L’association entre DE et maladies et facteurs de risques cardiovasculaires : accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, cardiopathie, hypertension artérielle, hyperlipidémie, HDL bas, athérosclérose, artériopathie périphérique s’explique par les mécanismes physiopathologiques communs entre DE et les pathologies cardiovasculaires. Il est désormais proposé que la DE pourrait être un signe avant coureur de coronaropathie silencieuse ou à venir. En particulier, la DE serait le meilleur signe prédicteur de l’existence d’une maladie coronarienne silencieuse chez les patients diabétiques indépendamment de l’équilibre glycémique .
×