De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.

C’est vrai que c’est un peu compliqué d’être sûr, d’une part, d’avoir de la plante de qualité (hormis aller ramasser soi même les plantes ) et d’autre part, avoir les méthodes correctes de préparation , à mon humble avis comme dirait Christophe concernant lesdites préparations , je pense que vous pouvez faire confiance aux méthodes expliquées sur le site althéa 🙂

Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.


Si vous êtes atteint de dysfonction érectile, vous pensez peut-être qu’un traitement à la testostérone vous aiderait. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Après 50 ans, le taux de testostérone diminue graduellement chez les hommes et la dysfonction érectile devient plus fréquente. À moins d’avoir d’autres signes et symptômes évoquant un faible taux de testostérone, vous devriez y penser deux fois avant de recevoir ce traitement. Voici pourquoi :


Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.
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