Poor lifestyle habits can also be a cause. For example, smoking hinders the mechanics of erection by gradually blocking small arteries, while alcohol abuse impedes erection by putting your nervous system to sleep. A diet rich in fat can also get in the way of proper erections. Eating better and doing physical exercise several times a week can help considerably.
Votre médecin peut également vous prescrire un traitement hormonal à base de testostérone (si votre problème d’impuissance vient d’une défaillance de votre organisme). Ce dernier vous permettra de retrouver une libido plus saine mais aussi une érection plus vigoureuse. Encore une fois, il ne s’agit que d’une solution temporaire, qui peut se révéler toxique si vous la prenez trop longtemps.
Cette histoire a mis en exergue les réticences de la communauté médicale et de l’industrie pharmaceutique à s’investir dans ce type de pathologies. Le terme de médicalisation est donc peu adapté à moins de parler d’une « médicalisation négociée » ainsi que le proposent Patrice Bourdelais et Olivier Faure [79][79] PATRICE BOURDELAIS et OLIVIER FAURE (éd.), Les nouvelles.... Car « admettre que la médicalisation, ou le changement de culture médicale, fut bien évidemment négociée, libère la recherche d’un carcan et lui permet de revenir au terrain, délesté d’un fardeau trop lourd d’arrière-pensées, mais sans sombrer pour autant dans un empirisme aveugle » [80][80] Le fait que l’intérêt pour l’impuissance ait été porté.... L’analyse des ressorts de la prise en compte de l’impuissance par la médecine permet de distinguer trois vecteurs de changement : la confrontation à des patients, qui ne représentent pas seulement une plainte mais aussi des anomalies théoriques; la découverte d’un traitement pharmacologique et ses conséquences sur la compréhension de l’impuissance; viennent dans un troisième temps les stratégies des urologues. L’importance de la papavérine dans l’évolution de la connaissance sur l’impuissance est majeure. Il est symptomatique de constater que ce point n’est pas ou peu évoqué par les auteurs qui utilisent le concept de médicalisation [81][81] Aucune mention chez R. Carpiano ni chez N. Bajos et.... Ces derniers se focalisent sur le Viagra®, en raison de l’intense débat médiatique dont il a été l’objet. Celui-ci est un objet d’analyse en soi qui ne se confond pas avec l’histoire de l’impuissance [82][82] Un rapide examen de cette question nous a montré que,....
High blood pressure medications, antidepressants, tranquilizers, anti-cancer drugs, estrogen, and other drugs can affect your ability to have an erection. However, don’t stop taking your medication if you think it’s causing erectile dysfunction. Talk to your doctor about it; if possible, he or she may decide to replace your medication with another one that doesn’t produce this side effect.  

C'est en inhibant la production de l'enzyme qui dégrade le monoxyde d'azote et provoque la contraction du pénis que le sildenafil ou Viagra – tout comme ses successeurs le Cialis et le Levitra – déclenche sa dilatation. Attention, ne rêvons pas. Une belle érection est fragile et capricieuse, même médicamenteuse. Le désir doit agir. Les hommes ne sont pas des robots. Une parole déplacée, une odeur rédhibitoire, un souvenir dérangeant, un je-ne-sais-quoi, l'érection se défait. Elle est indécidable. Elle s'amorce et s'arrête sans passer par la volonté. Elle est spontanée. Cette irrémédiable toquade de l'érection explique beaucoup des blocages, pannes ou affolements qu'éprouvent certains hommes devant l'exigence d'être ardent. Quand une femme leur intime de les aimer alors qu'ils ne sont pas inspirés, c'est comme si elle criait à un timide : "Ne sois pas peureux !" C'est une sollicitation impossible, un ordre inexécutable, une prière toujours inexaucée. L'homme bande toujours un peu par hasard, dans une certaine ambiance, en liberté.


Ces molécules vont jouer non seulement sur les muscles de votre pénis (en leur permettant de se relâcher et donc de permettre au sang de circuler vers vos corps caverneux et donc de déclencher l’érection. Attention cependant, car ces traitements agissent sur les symptômes physiques de l’impuissance, mais ne seront efficaces que si vous êtes stimulé sexuellement (par des préliminaires, des caresses de votre partenaire) et ne jouent donc pas sur la libido.
La physiopathologie de la DE, même si elle est complexe, est désormais bien connue. Elle peut varier considérablement d’un patient à l’autre en fonction du contexte étiologique. La résultante de l’altération isolée ou associée des différents mécanismes locaux de l’érection est univoque, c’est le défaut de remplissage des corps caverneux par le sang artériel en réponse à une stimulation aboutissant à une rigidité plus ou moins insuffisante. L’efficacité des traitements pharmacologiques dont nous disposons aujourd’hui ne doit pas faire oublier qu’il s’agit de traitements symptomatiques. Seules, peut-être, des mesures hygiénodiététiques associées à une activité physique régulière peuvent permettre de modifier l’histoire naturelle de la DE. Néanmoins, le concept de rééducation pharmacologique dans les suites par exemple d’une prostatectomie totale est sans doute pertinent.
En ce qui concerne l’alopécie, si le médicament est en effet la cause du problème, la personne devra hélas faire un choix entre perte de cheveux et dysfonction érectile. En ce qui concerne le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate, la personne devra demander conseil à son médecin traitant afin de voir si les plantes médicinales typiquement utilisées pour l’hyperplasie (épilobe, sabal, racine d’ortie, etc) peuvent être utilisées en remplacement.

Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]


Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.
Bonjour, Je suis fumeur depuis mes 14 ans, au moins un paquet /J et pendant une période deux paquets. Je compense 1 paquet + cigarette electronique. Pensez vous que le tabagisme peut etre lié a une difficulté sexuelle et notamment une érection difficile? Est-ce tous les composants du tabac qui affectent l'erection, y compris la nicotine? Est-ce que c'est réverible à l'arrêt? Si je passe a la cigarette electronique uniquement (plus de tabac), mais toujours avec nicotine, est ce que j'enlève l'effet nocif du tabac sur la sexualité? Merci d'avance

Le cancer de la prostate est le cancer le plus diagnostiqué chez l’homme et l’intervention la plus pratiquée. La prostatectomie totale a en général pour conséquence une disparition (temporaire) des érections. Les chirurgiens pratiquent très souvent une ablation large pour ne pas risquer de laisser des tissus cancéreux et comme les nerfs érecteurs sont très proches de la prostate, ils sont souvent abimés. Quand cela est possible, ces nerfs sont laissés en place, ce qui permet de retrouver des érections dans un délai inférieur à 1 an mais en général, il n’est pas rare qu’il faille attendre deux ans pour retrouver une qualité d’érection satisfaisante.
La DE est un symptôme défini par l’incapacité persistante ou récurrente à obtenir ou maintenir une érection permettant un rapport sexuel satisfaisant. Une évaluation objective ou le déclaratif de la partenaire peuvent aider au diagnostic mais c’est l’affirmation par le patient qui représente l’élément déterminant du diagnostic. Il s’agit donc d’un diagnostic d’interrogatoire . Une durée minimale de trois mois est communément admise pour confirmer le diagnostic. Fait exception à cette règle, la DE postchirurgie pelvienne ou consécutive à un traumatisme pelvipérinéal. La dimension de souffrance du patient et/ou du couple vient compléter cette définition dans la classification des maladies sexuelles de l’association américaine de psychiatrie (DSM-IV) . La DE peut ne pas être la plainte principale du patient et/ou être associée à une autre dysfonction sexuelle i.e. trouble de l’éjaculation en particulier éjaculation prématurée, anorgasmie et/ou manque de désir sexuel.
SIGMUND FREUD, La vie sexuelle, Paris, PUF, 1912. Les psychanalystes expliquent la genèse de l’impuissance par l’influence de fortes fixations infantiles, elle est rangée parmi les « névroses à manifestations génitales » (voir THOMAS FERENCZI, « Interprétation et traitements psychanalytiques de l’impuissance psycho-sexuelle chez l’homme », Revue française de psychanalyse, 4,2,1908, pp. 230-244).

Un traitement hormonal peut être proposé si un bilan biologique a montré une baisse de testostérone associée à des signes cliniques tels que de la fatigue et une augmentation importante de la graisse abdominale. La testostérone peut aider à retrouver un désir sexuel et augmente également la force musculaire. Ce traitement n’est que temporaire et doit être surveillé par des dosages de testostérone dans le sang.
La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.

Dans ses objectifs d'éducation à l'international, Christophe BERNARD fournit par internet des informations éducatives pour tout lecteur francophone vivant dans n'importe quel pays du monde. Ces données ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui attrait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de Christophe Bernard de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. Il décline formellement toute responsabilité, quelle qu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.
La peur d’une érection insuffisante : dans ce cas, l’homme craint de ne pas être capable de maintenir une érection suffisante sur la durée du rapport. L' intensité de son érection peut aussi générer de l'anxiété. Cette forme de dysfonction érectile n’est pas permanente, mais liée à la situation, à la partenaire et est donc réversible à partir du moment où l'homme reprend confiance en lui.
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