Bien que le petit verre au 5 à 7 ne fasse pas de tort, il en est tout autrement lorsque vous dépassez une certaine limite de consommation. Lorsque vous avez trop bu, le cerveau a de la difficulté à envoyer les messages d'excitation au corps. C'est pourquoi que le verre de trop entraîne souvent des problèmes d’érection chez l’homme et une diminution de la lubrification chez la femme.
Il est important de noter qu’il peut y avoir un chevauchement entre les causes médicales et psychosociales. Par exemple, si un homme est obèse, les changements de flux sanguin peuvent affecter sa capacité à maintenir une érection, qui est une cause physique. Cependant, il peut aussi avoir une faible estime de soi, ce qui peut affecter la fonction érectile et est une cause psychosociale.
Besides treating the underlying causes such as potassium deficiency or arsenic contamination of drinking water, the first line treatment of erectile dysfunction consists of a trial of PDE5 inhibitor (such as sildenafil). In some cases, treatment can involve prostaglandin tablets in the urethra, injections into the penis, a penile prosthesis, a penis pump or vascular reconstructive surgery.[1]
Ce genre de questions aidera à mieux cerner le trouble sexuel, à distinguer s’il s’agit d’une dysfonction érectile passagère ou sévère, si c’est les antécédents sont d’origine physiques ou psychologiques, si ça nécessite une consultation ou si c’est un état d’âme qui joue un de ses tours... Mais, quel que soit le diagnostic qu’on fait, il faut prendre la situation en main, et demander de l’aide.
L’impuissance masculine peut avoir plusieurs origines, à la fois physiques et psychologiques. C’est cependant la deuxième catégorie qui est la plus fréquente. Généralement, un homme peut avoir des difficultés à bander en raison du stress qu’il ressent, de sa peur d’échouer, ou tout simplement parce qu’il ne désire plus sa partenaire (en particulier au sein d’un couple).
Malgré une prise en charge thérapeutique extrêmement codifiée et les nombreux traitements du diabète disponibles, il faut insister chez ces patients sur un dépistage précoce de leur maladie, la prévention (contrôle de la glycémie) et la correction des facteurs de risques associés, car bien souvent les complications du diabète, installées au moment du diagnostic, resteront irréversibles. D'où la nécessité de rester vigilant et de rechercher l'existence d'un diabète de type II chez tout homme pouvant avoir un signe d'appel. Dans environ 10% des cas l'insuffisance érectile révèle le diabète. La recherche d'une hyperglycémie permettra donc de diagnostiquer le diabète et de permettre de débuter immédiatement sa prise en charge.
Il faut comprendre que beaucoup d'hommes affectés de pannes sexuelles ne sont pas des impuissants chroniques pour autant. En vieillissant par exemple, la plupart connaissent un allongement du temps de latence entre deux érections. A 25 ans, ce sera quelques minutes. Une demi-heure après 35. Une heure après 45. Une journée après 55. Plusieurs jours après 65. Une semaine après 70 ans. Si, passé la quarantaine, certains s'inquiètent de ne plus se redresser aussitôt, s'ils dépriment devant leur mollesse passagère, ils risquent de développer un blocage psychologique et finissent par se croire impuissants. Mais non, ils vieillissent. Philippe Brenot : "L'érection, ce n'est pas tout ou rien, pas toujours une performance. Ils ne devraient pas s'angoisser autant, car un homme est équipé pour faire l'amour jusqu'à 80 ans et plus. Un vieil homme en forme, désirant, bande encore. Les personnes âgées cessent leur activité sexuelle à cause des maladies, le cœur, les artères, le diabète, le surpoids, pas à cause de leur âge. Or aujourd'hui, même un vieil homme fatigué peut bander s'il est bien traité."
Les dysfonctions érectiles touchent 150 millions d’hommes dans le monde et 3,5 millions en France (1). Leurs prévalences augmentent avec l’âge : de 1 à 9 % de 18 à 39 ans, de 2 à 30 % de 40 à 59 ans, de 20 à 40% de 60 à 69 ans et de 50 à 75% au delà de 70 ans (2). La prise charge de ces troubles reste trop peu assurée, d’une part les patients n’osent pas parler de leurs problèmes, et d’autre part les médecins n’abordent pas assez ces questions lors des visites de routine.
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