A. RUBIN et D. J. BABBOTT, « Impotence and diabetes mellitus », American Medical Association, 4,168 (5), 1959, pp. 498-500; H. F. WEBER, « Potency disorders in the male on a neurovegetative basis », Zeitschrift für urologie, 52,5,1959, pp. 328-334; C. A. JOEL, « So-called hypo- or hypertensive impotence in men and its treatment », Schweizerische medizinische Wochenschrift, 19,91,1961, pp. 972-974; R. SHEER, « Impotence as a symptom of arterial vascular disorders in the pelvic region », Münchener medizinische Wochenschrift, 2,102,1960, pp. 1713-1715.

Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 
"C'est un moment historique. Il faut comprendre qu'entre les pannes occasionnelles, les défaillances répétées d'origine psychologique, les impuissances associées à des maladies graves comme le diabète ou le cancer, ou encore attribuées aux fatigues de l'âge, beaucoup d'hommes vivaient et vivent encore dans la peur de la perte de leur vie sexuelle. Or, jusqu'à récemment, il n'existait aucun véritable traitement, aucun aphrodisiaque assuré. Beaucoup d'hommes essayaient des produits douteux ou dangereux." Volubile, enthousiaste, Philippe Brenot raconte le changement d'époque. Ce psychiatre, auteur d'une des rares études sur l'histoire de l'impuissance (Impuissance masculine, L'esprit du temps, 1994), vient de publier avec le paléoanthropologue Pascal Picq un ouvrage consacré aux différences entre la sexualité primate et humaine (Le Sexe, l'Homme et l'Evolution, Odile Jacob, 2009). Il est un des animateurs de l'Association inter hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS), qui regroupe cinq cents sexologues, médecins et non-médecins. Elle tenait en mars dernier des assises consacrées au "couple et sa sexualité" où l'on a beaucoup parlé du traitement des "dysfonctionnements érectiles". Philippe Brenot : "Aujourd'hui, les médecins ne parlent plus d'impuissance. C'est un terme vague, inquiétant, qui ne rend pas compte de la diversité des affections de la virilité. Traiter quelqu'un d'“impuissant” signifie qu'“il n'est plus un homme”, plus un être à part entière. C'est une injure, comme “frigide” pour les femmes. Nous préférons parler de “troubles érectiles”, aux causes variées, réclamant chacun des traitements appropriés."
Les dysfonctionnements érectiles sont fréquents chez les hommes plus âgés, en particulier pour ceux présentant des risques cardiovasculaires. Des statines leur sont justement fréquemment prescrites pour réduire leur taux de cholestérol. Les chercheurs pensent que les statines pourraient agir sur l'érection en contribuant à dilater les vaisseaux sanguins, améliorant ainsi le flot sanguin dans le pénis (un flot est souvent réduit chez les hommes sexuellement impotents).
Ceci dit, l’impotence masculine a des effets défavorables et ce non seulement sur l’homme mais aussi sur la partenaire et le couple en général. Conflits, problèmes, disputes, ruptures et divorces sont des choses inévitables parmi les couples dans lesquels l’homme souffre d’un dysfonctionnement érectile. Alors, afin de mettre un terme à cette souffrance et pour prévenir tous ces désagréments, il est indispensable de penser à traiter ce trouble avant qu’il ne soit trop tard.

La stimulation sexuelle cause la libération de monoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales des corps caverneux d’une part et des neurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part. Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active la guanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de la guanosine triphosphate en guanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et, in fine, à l’érection.


Les enjeux afférents à la thérapeutique sont rarement pris en compte dans les travaux portant sur l’histoire des maladies, de leur définition et de leur prise en charge. Lorsque l’impact des médicaments sur les développements en médecine est interrogé, c’est essentiellement dans une perspective critique. Le médicament est considéré comme le support des stratégies des firmes et des cliniciens, qui sont ainsi stigmatisées. À travers ce cas, nous avons montré, d’une part, que la thérapeutique doit être appréhendée dans son rapport à la connaissance du mécanisme pathologique. D’autre part, que cet objet est le vecteur de transformations de la pathologie : l’intérêt envers un problème de santé est éveillé par la mise à disposition d’un moyen de le traiter; le traitement structure la concurrence entre les spécialités médicales, qui tendent ensuite à expliquer la maladie selon les schémas d’analyse qui les caractérisent; enfin, le système de régulation des médicaments oriente la définition des pathologies en fonction des contraintes propres à l’évaluation des molécules. La recherche se doit donc de rendre intelligible les processus par lesquels les interactions entre les principaux acteurs de la recherche pharmaceutique – cliniciens-chercheurs, firmes pharmaceutiques, autorités sanitaires – affectent la définition des maladies.
Ils doivent être pris « à la demande », c'est-à-dire, peu avant une activité sexuelle prévue. Les différences essentielles entre les différents produits sont le délai d'action (qui règle le délai entre la prise du médicament et l'acte sexuel) et la durée d'action. La sensibilité individuelle varie pour chaque produit et l'échec répété de l'un d'eux doit faire essayer un autre produit de la même classe9. Une prise quotidienne du tadalafil à doses moindres peut être proposée, avec un résultat amélioré19.

Il est aujourd'hui nécessaire de bien comprendre la dysfonction érectile et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire, un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate, un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.
Le dysfonctionnement érectile ou impuissance peut être relié d’une part à l’âge; les médecins et scientifiques affirment que les hommes d’un âge plus avancé et surtout avec des problèmes de santé et maladies comme le cholestérol, diabète ou hypertension artérielle manifestent beaucoup plus de symptômes d’impuissance sexuelle, alors que les hommes d’un plus jeune âge présentent moins fréquemment ce genre de symptômes. Il s’est avéré que certaines maladies d’un certain âge accélèrent le déclin de la santé sexuelle.
 - le viagra : ce traitement est très efficace, et est particulièrement recommandé dans l'impuissance d'origine diabétique. Son administration se fait par voie orale. La dose est de 25 à 100 mg, à prendre une heure avant l'érection souhaitée. La dose agit pendant 4 à 6 heures. Attention : ce médicament est contre indiqué aux patients cardiaques ou souffrant d'angine de poitrine.
Concerns that use of pornography can cause erectile dysfunction[14] have not been substantiated in epidemiological studies according to a 2015 literature review.[15] However, another review and case studies article maintains that use of pornography does indeed cause erectile dysfunction, and critiques the previously described literature review.[16]
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
Dans ce contexte, l’invention de la sexologie par William Masters et Virginia Johnson modifie considérablement les perspectives de traitement. En effet, la sexologie apporte une contribution majeure à la compréhension de la physiologie et de la psychologie des réactions sexuelles [23][23] William Masters et Virginia Johnson, un gynécologue.... Contrairement aux systèmes explicatifs précédents, l’intérêt pour les problèmes sexuels est ici central. La différence principale dans la compréhension de l’origine des troubles sexuels réside dans l’unité à considérer. Ce n’est plus l’individu qui doit être l’objet du soin mais le couple. Les problèmes sexuels sont considérés comme étant ceux de la cellule conjugale et ne sont en aucun cas des problèmes personnels de l’un ou de l’autre des partenaires. Le traitement consiste alors en la prise en charge du couple, dont l’activité sexuelle est observée par un couple de thérapeutes. La sexologie prend en charge le problème de l’impuissance et développe un traitement spécifique. W. Masters et V. Johnson rapportent des taux de succès variant de 74 % chez les impuissants secondaires à 60 % chez les impuissants primaires [24][24] C. MORMONT, « Théories et traitements... », thèse .... La constitution d’une véritable théorie de la sexualité par W. Masters et V. Johnson et l’approche sexothérapeutique proposée renforcent l’idée que la cause principale de l’impuissance est d’ordre psychologique.
Les symptômes de l’impuissance sont de plusieurs ordres : il peut s’agir soit d’une incapacité à atteindre l’érection, soit d’une impossibilité de maintenir une érection permettant la pénétration de la partenaire, soit la difficulté à avoir une érection constante pendant les rapports sexuels. Les causes peuvent être physiologiques ou psychologiques. L’absence d’érection ne signifie donc pas forcément l’absence de désir : l’impuissance, notamment quand elle est d’origine physiologique, n’est pas liée à un manque de stimulation ou d’envie de faire l’amour, mais bien à une incapacité physique. Inutile donc de culpabiliser ou de craindre le pire pour le couple quand c’est la « machine » qui est en panne ! En revanche, il est plus que conseillé de consulter pour mettre fin à la spirale de l’impuissance, car chaque nouvel échec renforce l’anxiété d’en subir un autre lors des prochains ébats… 

L'impuissance masculine se définit par l'impossibilité d'obtenir une érection suffisamment rigide pour permettre la pénétration sans l'aide manuelle de la partenaire.Cela se traduit également par l'impossibilité de maintenir une érection rigide et stable, lors des changements de positions ou en cours de pénétration. On parle de plusieurs stades d'impuissance : de l'absence totale d'érection à l'érection capricieuse, voire instable.
L’impuissance, l’incapacité d’obtenir une érection, est un vieux problème, dont on trouve des descriptions très anciennes, la première datant de − 2000 avant J.-C., en Égypte. Tom Lue [19][19] TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis »,... décrit la succession au fil des siècles des hypothèses qui explorent les dimensions biologiques et psychologiques, liées au désir et aux émotions, de l’impuissance. Ainsi, les Égyptiens distinguent deux types, selon qu’elle est naturelle ou surnaturelle, c’est-à-dire causée par des charmes. D’emblée sont donc isolées des causes de nature différente. Hippocrate décrit de nombreux cas d’impuissance et conclut que la maladie est causée par le fait de monter à cheval car les pauvres, qui voyagent à pied, semblaient ne pas en être affectés. Aristote, quant à lui, pensait que l’érection était causée par un influx d’air. Cette théorie était bien acceptée, jusqu’à ce que Léonard de Vinci note la présence d’une grande quantité de sang dans le pénis en érection des hommes pendus. Cette « anomalie » fit peser des doutes sur la théorie d’Aristote. La connaissance du mécanisme biologique de l’érection fut approfondie avec la description en 1585, par Ambroise Paré, de l’anatomie du pénis. Au XIXe siècle, c’est ainsi l’hypothèse du rôle de l’occlusion veineuse qui s’impose pour expliquer la cause de l’impuissance. Parallèlement, depuis le XVIIIe siècle, les hypothèses sur l’origine psychologique de l’impuissance se succèdent et s’enrichissent. John Hunter est le premier, en 1771, à séparer l’impuissance psychogénique et organique. Au cours du XIXe siècle, l’impuissance prend une connotation plus morale. Elle est considérée comme un symptôme de spermatorrhoe, c’est-à-dire un problème d’émissions nocturnes et de masturbation. L’impuissance serait une manifestation physique d’un défaut moral, à savoir l’incapacité à se maintenir dans un état asexuel.
Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.
Le fait est très simple et c'est cela, l'obtention d'une érection sexuelle implique habituellement le cerveau, certaines hormones du corps comme la testostérone chez les hommes et les œstrogènes chez les femmes, certains muscles des nerfs et d'autres composants du corps. L'espace et le temps de souhait me limitent de mentionner Tout ce qui affecte de façon négative cet organe vital peut bloquer le fonctionnement normal du pénis. Je mentionnerai peu: problèmes de fatigue et de stress et de relations, l'anxiété de performance peut causer un dysfonctionnement érectile ou une impuissance sexuelle, il convient de noter que tous ces éléments Sont des problèmes psychologiques et doivent être résolus psychologiquement.Une consommation d'alcool immodérée peut causer une dysfonction érectile ou une impuissance sexuelle chez les hommes. Certaines autres causes peuvent être traçées à un ou plusieurs des facteurs suivants: l'obésité, l'usage du tabac, la consommation d'alcool, les maladies cardiaques, l'agrandissement de la prostate Glande, diabète etc.

Ce genre de questions aidera à mieux cerner le trouble sexuel, à distinguer s’il s’agit d’une dysfonction érectile passagère ou sévère, si c’est les antécédents sont d’origine physiques ou psychologiques, si ça nécessite une consultation ou si c’est un état d’âme qui joue un de ses tours... Mais, quel que soit le diagnostic qu’on fait, il faut prendre la situation en main, et demander de l’aide.


Bien que l’impuissance sexuelle reste un sujet tabou pour beaucoup, près de la moitié des hommes connaissent un problème d’érection au moins une fois dans leur vie. Cependant, si on parlera le plus souvent d’une situation temporaire, certains rencontrent des difficultés qui peuvent mettre en péril leur vie sexuelle et leur faire perdre confiance en eux. Découvrez comment y remédier et quelles solutions pour lutter contre l’impuissance sont les plus efficaces.
Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.
L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration. Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.
Tests such as the bulbocavernosus reflex test are used to determine if there is sufficient nerve sensation in the penis. The physician squeezes the glans (head) of the penis, which immediately causes the anus to contract if nerve function is normal. A physician measures the latency between squeeze and contraction by observing the anal sphincter or by feeling it with a gloved finger inserted past the anus.
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A vacuum erection device helps draw blood into the penis by applying negative pressure. This type of device is sometimes referred to as penis pump and may be used just prior to sexual intercourse. Several types of FDA approved vacuum therapy devices are available with a doctor's prescription. When pharmacological methods fail, a purpose-designed external vacuum pump can be used to attain erection, with a separate compression ring fitted to the penis to maintain it. These pumps should be distinguished from other penis pumps (supplied without compression rings) which, rather than being used for temporary treatment of impotence, are claimed to increase penis length if used frequently, or vibrate as an aid to masturbation. More drastically, inflatable or rigid penile implants may be fitted surgically.
Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.

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