Les facteurs psychologiques sont plus fréquemment diagnostiqués par les médecins et sexologues et même si dans certains cas le patient semble manifester des symptômes organiques connus, il s’avère souvent que son impuissance est causée par des facteurs psychologiques et que les facteurs organiques qu’il présente restent encore d’une influence minime.

Le fait est très simple et c'est cela, l'obtention d'une érection sexuelle implique habituellement le cerveau, certaines hormones du corps comme la testostérone chez les hommes et les œstrogènes chez les femmes, certains muscles des nerfs et d'autres composants du corps. L'espace et le temps de souhait me limitent de mentionner Tout ce qui affecte de façon négative cet organe vital peut bloquer le fonctionnement normal du pénis. Je mentionnerai peu: problèmes de fatigue et de stress et de relations, l'anxiété de performance peut causer un dysfonctionnement érectile ou une impuissance sexuelle, il convient de noter que tous ces éléments Sont des problèmes psychologiques et doivent être résolus psychologiquement.Une consommation d'alcool immodérée peut causer une dysfonction érectile ou une impuissance sexuelle chez les hommes. Certaines autres causes peuvent être traçées à un ou plusieurs des facteurs suivants: l'obésité, l'usage du tabac, la consommation d'alcool, les maladies cardiaques, l'agrandissement de la prostate Glande, diabète etc.
Les troubles de l'érection perturbent la vie sexuelle de nombreux hommes et de leurs partenaires. Quand faut-il consulter un médecin si la rigidité semble insuffisante et comment en juger ? Quand peut-on parler de troubles de l’érection ? Et si troubles il y a, quelles peuvent en être les causes et quels seront alors les traitements adaptés ? Beaucoup de questions… mais des réponses existent !
Dans le but de trouver une solution à l’impotence, l’individu se doit de se mettre à la recherche d’ la solution optimale pour profiter d’ une meilleure performance sous la couette et faire de sa compagne la femme la plus chanceuse. Autrement, Il est injustifiable et souvent juste blâmable pour un mâle de ne pas parvenir à satisfaire sa copine pendant les ébats charnels. Par ailleurs, Le problème de l’érection est une anomalie génitale qui rend acerbe le goût du coit pour un homme.
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court.

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Car si tous les traitements contre l’impuissance sont aujourd’hui d’une efficacité prouvée, ce qui les différencie c’est plutôt 1) leur posologie, 2) leur prix et enfin 3) leur durée d’action. Voici donc ce que vous devez savoir des principaux traitements aujourd’hui disponibles à l’achat que sont le Gel Vitaros, et les comprimés de Viagra, Levitra, Cialis, et bien sûr le petit dernier sur le marché : Spedra !

Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
Si vous êtes atteint de dysfonction érectile, vous pensez peut-être qu’un traitement à la testostérone vous aiderait. La testostérone est une hormone sexuelle masculine. Après 50 ans, le taux de testostérone diminue graduellement chez les hommes et la dysfonction érectile devient plus fréquente. À moins d’avoir d’autres signes et symptômes évoquant un faible taux de testostérone, vous devriez y penser deux fois avant de recevoir ce traitement. Voici pourquoi :
Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Les ventes de traitements contre l’impuissance ont été multipliées par cinq depuis l’arrivée du Viagra®, et le médicament a conquis 80 % du marché de ces traitements selon une étude publiée par Pharmaceutiques (« Innovation et non-remboursement en débat aux Journées de MG France », décembre 1999). Mais la diffusion du médicament est finalement assez limitée : sur 2,6 millions d’hommes qui seraient atteints de dysfonction érectile en France, 300 000 hommes seulement y auraient eu recours (un peu plus de 10 %). Selon Anne-Adélaïde Govin, proportionnellement, le produit a été prescrit neuf fois moins en France qu’aux États-Unis (ANNE-ADÉLAÏDE GOVIN, « Comment Pfizer a-t-il introduit Viagra sur le marché français ? Acteur et enjeux du lancement », Mémoire Sciences Po Rennes, 2001). Même aux États-Unis, le bilan n’est pas considéré comme très satisfaisant en 2002 : sur 24 millions d’hommes susceptibles d’être impuissants, seuls 3,2 millions sont traités (Congrès de l’ISSIR, Regional Symposium 2, Montréal, 2002). Un article paru en 2005, soit sept ans après la commercialisation du Viagra®, avance le même constat, le nombre de consommateurs est aujourd’hui de 5 millions d’homme, bien en-deçà des premières estimations (ALEX BERENSON, « Sales of impotence drugs fall », The New York Times, 4 décembre 2005).
Que se passe-t-il quand le cerveau conscient suspend sa surveillance, suite à une caresse par exemple ? Emus, les nerfs dorsaux de la verge, cheminant dans le périnée, vont activer les centres nerveux de la moelle épinière. Marc Galiano explique la suite : "De là, les influx nerveux chargés d'informations agréables préviennent le cerveau limbique – ou primitif, émotionnel. C'est lui qui déclenche l'érection, sans passer par la conscience. C'est tout l'avantage des “apéritifs amoureux” et des préliminaires." Dans ces moments, le système nerveux dit "parasympathique" envoie des informations qui décrispent la verge contractée. Il lève l'inhibition. A cet instant, la paroi interne des capillaires du pénis libère du monoxyde d'azote, un composé chimique bien connu pour ses propriétés vasodilatatrices. L'éponge pénienne s'allonge aussitôt, son accordéon intérieur s'étire et le sang pénètre les alvéoles des corps érectiles qui se dilatent, faisant gonfler la verge. Ce faisant, les alvéoles gonflées écrasent les veines contre la paroi du pénis, bloquant toute fuite sanguine. La pression augmente dans la verge, ce qui lui donne sa belle rigidité. L'homme bande. Il est en voix.
Le site de santé Planetesante.ch s’adresse au grand public. Basé sur une information indépendante, il met gratuitement à disposition de tous des contenus validés par des médecins romands et rédigés par des journalistes ou des spécialistes de la santé, en partenariat avec de nombreuses institutions de Suisse romande (hôpitaux universitaires, facultés de médecine, ligues de santé, organismes de prévention, sociétés cantonales de médecine...).
Il est aujourd'hui nécessaire de bien comprendre la dysfonction érectile et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire, un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate, un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
En médecine alternative, on a vu beaucoup de traitements (plutôt axés sur le symptôme) apparaître... et depuis longtemps (du Bois Bandé au Muira Puama en passant par l’Arginine). Mais les succès ne sont pas toujours au rendez-vous et, quand il y en a (par exemple avec l'écorce de l'arbre ouest-africain Pausinystalia yohimbe), les substances utilisées sont immédiatement interdites à la commercialisation.
Bien que les femmes puissent se sentir très concernées par le problème et même directement visées, elles doivent savoir que la dysfonction érectile est un problème fréquent qui atteint la moitié des hommes de 40 à 70 ans. De nos jours, beaucoup de moyens médicaux et psychologiques sont mis à leur disposition et la plupart voient leur trouble se régler rapidement.
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