En ce qui concerne l’alopécie, si le médicament est en effet la cause du problème, la personne devra hélas faire un choix entre perte de cheveux et dysfonction érectile. En ce qui concerne le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate, la personne devra demander conseil à son médecin traitant afin de voir si les plantes médicinales typiquement utilisées pour l’hyperplasie (épilobe, sabal, racine d’ortie, etc) peuvent être utilisées en remplacement.

Anche se la medicina ortodossa ha fatto uso della pompa del pene e della chirurgia come la terapia sostitutiva del testosterone, ma per essere sincero non è come effetti collaterali liberi come la terapia a base di erbe che è naturale. L'iniezione stessa per ottenere erettile non è veramente buono così come dire sul corpo Quando l'uomo sta invecchiando.
Le mécanisme de l’érection peut sembler bien simple. Or, l’érection est le résultat d’un processus complexe faisant intervenir le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs et certaines hormones. En cas de défaillance d’un de ces éléments, il arrive que le pénis ne se remplisse pas suffisamment de sang, ce qui donne lieu à des difficultés érectiles.
Jump up ^ Reepmeyer JC, Woodruff JT (2007). "Use of liquid chromatography-mass spectrometry and a chemical cleavage reaction for the structure elucidation of a new sildenafil analogue detected as an adulterant in an herbal dietary supplement". Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis. 44 (4): 887–93. doi:10.1016/j.jpba.2007.04.011. PMID 17532168.

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HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3]. 

L’histoire de la définition de l’impuissance illustre ce processus car elle est inséparable des moyens qui ont été utilisés pour traiter cette pathologie. Le XXe siècle voit une multitude de théories se succéder sur l’étiologie de l’impuissance, à chaque fois en lien avec une nouvelle façon de traiter la pathologie. Trois phases se sont succédé au cours du XXe siècle : prédominance des conceptions psycho-sexologiques vers le milieu du siècle; découverte au début des années 1980 de la papavérine, un médicament agissant par voie locale (au moyen d’une piqûre dans le sexe) qui a constitué la rupture décisive dans l’appréhension de l’impuissance; commercialisation du Viagra®, premier traitement par voie orale efficace, à la fin des années 1990.
Les IPDE5 sont des facilitateurs de l’érection. Leur effet ne s’exerce donc que s’il y a stimulation sexuelle. Le patient doit en être informé lors de la première prescription. L’absence de stimulation sexuelle est une cause fréquente d’inefficacité. L’effet facilitateur apparaît dans l’heure suivant la prise pour le vardénafil et le sildénafil, dans les deuxheures suivant la prise pour le tadalafil. La durée de cet effet est variable : de quelques heures pour le sildénafil et le vardénafil à 36heures pour le tadalafil.
Une autre approche de l’impuissance consiste à considérer que la défaillance de la fonction érectile provient d’un déséquilibre organique et hormonal qu’il faudrait ramener à la normale. C’est évidemment une solution plus longue, mais en contrepartie, elle est plus durable. C’est cette approche qui a été privilégiée par un laboratoire qui s'est inspiré des la médecine asiatique pour mettre sur le marché, il y a peu, un complexe phytothérapeutique appelé Kaléros.
Le terme de médicalisation est en fait majoritairement utilisé pour penser l’évolution de la définition de l’impuissance avec la création du concept de dysfonction érectile par les urologues. La dysfonction érectile serait une entité pathologique réductrice qui n’a d’autre utilité que de permettre aux médecins de justifier leur emprise sur l’impuissance. Cette façon de présenter la création du concept de dysfonction érectile porte en elle une certaine ironie, mettant l’accent sur la pauvreté du regard des urologues. Est-il cependant tout à fait exact d’écrire que les urologues réduisent l’impuissance à la capacité érectile ? Leur conception n’identifie pas l’impuissance à la dysfonction érectile mais isole la dysfonction érectile de l’impuissance, en conformité avec leur expertise. Le philosophe des sciences L. Laudan rappelle, dans La dynamique de la science, que le propre de chaque discipline est de ramener le problème empirique à l’ontologie qui la caractérise, c’est-à-dire aux « types d’entités fondamentales qui existent dans le domaine ». Est-ce à dire que les conceptions sont relatives, c’est-à-dire qu’elles ne reposent pas sur la réalité, puisqu’elles diffèrent selon les disciplines ? Selon L. Laudan, un problème non résolu, une énigme, n’est reconnu comme problème véritable qu’après avoir été résolu. Avant cela, c’est un problème potentiel parce que d’une part, il est difficile d’établir le phénomène et d’autre part, difficile d’établir le domaine scientifique dont il relève. Seul le fait de trouver une solution permet de reconnaître qu’il s’agissait bien d’un véritable problème, c’est-à-dire qu’il y a véritablement un phénomène naturel à expliquer. De plus, nous ne savons pas au départ quelles sont les théories qui devraient chercher à rendre compte du problème et seraient en difficulté si elles n’y parvenaient pas. C’est seulement lorsque le problème est résolu que nous pouvons alors savoir à quelle discipline il appartient. Ainsi, le fait qu’une discipline trouve une solution à l’énigme posée, en utilisant une ontologie particulière, est le signe que cette façon de classer le réel est la plus opérante, en l’état actuel des connaissances. Ce raisonnement est aussi celui tenu par A. Abbott [83][83] A. ABBOTT, The system of professions..., op. cit.,... lorsqu’il écrit que la capacité, pour une spécialité médicale, à traiter un problème de santé justifie la juridiction qu’elle exerce sur cette maladie. Cela renforce alors la conception du mécanisme pathologique que cette spécialité met en avant. Les succès rencontrés par le Viagra® ont fragilisé la sexologie et renforcé l’urologie. La définition des urologues a réussi à concurrencer les conceptions antérieures car l’efficacité du Viagra® promeut la définition de la maladie défendue par ceux qui ont développé le médicament. Mais ce processus compétitif est en constant mouvement, comme le prouve le recours aux sexologues pour la formation dispensée aux médecins.
• Dans le Dictionnaire érotique du linguiste Pierre Guiraud (préfacé par Alain Rey, Payot, 2006), on trouve de savoureuses expressions littéraires, populaires et argotiques pour dire l'impuissance : "mourir au cul de la princesse" , "s'endormir sur le rôti", "rester en affront", "attraper les mouches", "lever le siège", "faire flanelle", "faire Charlemagne", "rester court", "remettre son bonnet", "perdre haleine", "manquer de voix", "être froid de l'article", "mettre les chaussettes à la fenêtre", "marquer six heures", "tricoter", "avoir le pousse-mou", "… l'oreille basse…", " ...la limace…", "la mort dans le dos".
Le congrès est introduit en France en 158729. Pour l’historien Pierre Darmon, c’est une institution « inexplicablement et spécifiquement française30 ». L'affaire du congrès subi en 1659 par le marquis de Langey et le scandale qui suivit, aboutirent à sa suppression. Le marquis de Langey, déclaré impuissant à la suite du résultat négatif de l'épreuve subie avec sa femme, Marie de Saint-Simon, voit son mariage annulé avec interdiction de se remarier31. Il décide de vivre maritalement avec Diane de Montault de Navailles avec qui il a sept enfants en sept ans. En 1675, il obtient l'autorisation de se remarier légalement, sa première épouse, remariée aussi de son côté (avec trois enfants), étant décédée. Pierre Darmon note à ce propos que le remariage d’un impuissant présumé n’avait rien d’exceptionnel32. À la suite de ce scandale, le procureur Chrétien-François de Lamoignon obtient du Parlement de Paris, par arrêt du 18 février 1677, la suppression définitive du congrès33.
Face à des troubles d’érections récurrents, divers traitements s’offrent aux hommes souffrant de pannes sexuelles. Parmi elles : la psychothérapie et le dialogue au sein du couple. Le viagra peut également être recommandé. Néanmoins, comme pour tous les médicaments, la prise de ces petites pilules bleues n’est pas un traitement à prendre à la légère. Un avis médical est toujours recommandé.
Les lésions des terminaisons nerveuses au sein du tissu érectile ont les mêmes conséquences que les lésions d’amont, à savoir un défaut de libération de NO lorsqu’il y a stimulation sexuelle. Il s’agit de la neuropathie végétative du diabète essentiellement. Celle-ci est fréquemment associée à une dysfonction endothéliale ce qui rend les patients diabétiques de type 1 et 2 volontiers difficiles à traiter.
D'autres encore vont se croire impuissants parce qu'ils n'ont pas fait l'amour pendant longtemps et éprouvent des difficultés à recommencer. En fait, disent les médecins, leur faiblesse provient avant tout du manque d'activité. En effet, nous le savons aujourd'hui, une verge fléchit quand elle ne sert pas. Le manque d'entraînement lui est néfaste, elle perd en vigueur. C'est le " syndrome du veuf ", très courant au siècle dernier. Après deux ans d'inactivité, le malheureux éprouve une grande difficulté à bander. Ce n'est pas un manque de désir, mais une affaire de "capacité érectile". Philippe Brenot : "Il y a encore trente ans, un tel homme consultait en vain un psychanalyste ou un psychiatre. Aujourd'hui, avec un accompagnement psychologique et un médicament érectile, il fait l'amour. Les affections sexuelles, de l'impuissance aux “obsessions”, ont été psychiatrisées au XXe siècle. L'impuissance était toujours considérée comme un blocage psychogène. Ce faisant, la dimension physiologique de l'érection a été négligée. Tout a changé dans les années 1960."
Leur utilisation peut se faire sur du court terme (quelques semaines) pour un souci transitoire, jusqu’au retour d’une confiance en soi et notamment pour les hommes restés longtemps seuls et sans relations qui ont besoin d’être en confiance lors de la rencontre d’une nouvelle partenaire (prise en charge médicamenteuse pour un problème psychologique).
Ces inducteurs d'érection doivent tous être pris une demi-heure à deux heures avant d'être efficaces. Ils permettent alors d'aider l'érection en cas de stimulation sexuelle. Ils se différencient par leur délai d'efficacité. Le Viagra ® (sildénafil) ou le Levitra ® (vardénafil) agissent pendant 4 à 5 heures, mais le Cialis ® (tadalafil) offre jusqu'à 24 heures d'efficacité. "Si le rapport est programmé, n'importe quel inducteur d'érection peut être utilisé, mais s'il ne l'est pas, alors le Cialis® est plus susceptible de séduire le patient" précise le Dr François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin Bicêtre.
Des médicaments ont été développés pour combattre la dysfonction érectile et vous les connaissez bien comme la pilule de Viagra©, le Cialis©, le Verdanafil©... ils ont eu une popularité remarquable parmi les hommes auparavant, mais qui sont aujourd’hui de plus en plus déconseillés par les médecins suite aux complications rapportées parmi les patients.
 PréventionOctobre rose : les diabétiques ont 5% plus de risques de développer un cancer du sein Rapport du SénatFrance : quand la pénurie de médicaments conduit à des ablations de la vessie InterviewLevothyrox : il existe d'autres alternatives en cas d'effets secondaires violents Erreur chirurgicale Drôme : un chirurgien « boucher » brise la vie d’une patiente

La DE peut être le symptôme inaugural d'un déficit androgénique évoluant déjà depuis quelques temps. L'étude des patients traités montre que le traitement androgénique permet de restaurer la libido et une activité sexuelle satisfaisante. L'amélioration de la sexualité passe vraisemblablement par une intervention sur le désir, car aucun lien direct n'a été retrouvé entre taux de testostérone et qualité de l'érection [16]. Il existe également une amélioration de la qualité du sommeil, une diminution de la fatigue aussi bien physique que psychique, une amélioration de l'humeur, des comportements et de la sensation de bien-être. La mémoire spatiale et verbale s'améliore [5].
Pour sauver leur couple, certaines femmes décident de perdre du poids, de se relooker, de porter des dessous ultra sexy, pensant  que, dans le fond, les problèmes d’érection de leur compagnon sont de leur faute. A défaut d’arranger les pannes sexuelles de leur partenaire, celles-ci aggravent parfois la situation en présentant à leur homme une femme qu’il ne reconnaît pas.

La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
Les médicaments à prendre par voie orale sont souvent prescrits. Proposant un mode de prise « à la demande » pour une utilisation ponctuelle, ou en continu pour un besoin plus quotidien, ils présentent des contre-indications et des précautions d’emploi qu’il est nécessaire de bien respecter. Les effets secondaires de ces médicaments sont liés à leur mode d’action, et le médecin choisit telle ou telle molécule en fonction de son patient.

L’analyse a porté sur 228 patients consultant en urologie au CHU de Marrakech (Maroc) pour des motifs divers. L’âge moyen des patients était de 45 ± 15 ans. Le principal motif de consultation en général indiqué par 34,4% des patients était des troubles urinaires du bas appareil (TUBA). La prévalence des troubles de sexualité était globalement estimée à 32,9%(IC95% = [29,8%; 40,5%]) et la DE en particulier à 31,5% (IC95% = [27%; 39,9%]). La prévalence augmentait significativement (p<0,05) avec l’âge (37,1% pour la tranche d’âge [50–59] et 40,3% pour celle [60–70]) passée la quarantaine. La forme d’intensité modérée était plus fréquente (41,7%). Parmi les patients souffrant de dysfonction érectile, 31, 5% la trouvaient « tout à fait insupportable ». Par contre, seuls 11,8% avaient consulté pour le motif « trouble de sexualité ».
TOM F. LUE, « Anatomy and physiology of the penis », Contemporary diagnosis and management of male erectile dysfunction, Newtown, Pennsylvania, Handbooks in Health Care Co., 1999. Voir aussi ALAIN GIAMI, « Socio-épidémiologie de l’impuissance masculine : évolution des conceptions nosographiques et des données épidémiologiques », Andrologie, 9,2,1999, pp. 177-190; D. SCHULTHEISS, « History of erection and impotence », et F. HODGES, « History of erectile dysfunction », Montréal, communications à la conférence de l’ISSIR, Montréal, 2002.
La question est de savoir pourquoi les urologues se sont investis dans le domaine de l’impuissance et pourquoi ils y ont réussi. Car un problème médical n’appartient pas d’emblée à une catégorie de médecins. Les propriétés les plus objectives d’une maladie (le mécanisme biologique qui est à l’œuvre, la localisation anatomique) sont l’objet d’une compétition entre spécialistes. Selon Andrew Abbott [45][45] ANDREW ABBOTT, The system of professions : An essay..., les droits à une juridiction autonome dépendent pour chaque profession de sa capacité à classifier le problème, à raisonner à son propos et enfin à avoir une action sur lui, c’est-à-dire à diagnostiquer, inférer et traiter. Traiter un problème et démontrer l’efficacité du traitement est le moyen le plus efficace d’en devenir propriétaire et de le définir en retour. La division du travail entre médecins est donc un processus compétitif basé sur la confrontation de certains médecins à certains patients et qui a pour ressort la capacité à soigner.
Si vous souffrez d’impuissance sexuelle répétée, alors le médicament Spedra peut vous venir en aide. Concrètement, le Spedra a pour principe actif l’avanafil, qui va permettre de rediriger la circulation sanguine vers des endroits précis de votre corps (ici, votre pénis). Le principe actif du Spedra permet également de relâcher les muscles, donc de laisser davantage de place à vos artères pour que le sang se diffuse plus rapidement.
Comme nous l'avons déjà vu, une DE peut survenir au décours d'un traitement médicamenteux, mais pouvoir affirmer de manière certaine que des médicaments seraient responsables de la survenue d'une DE est souvent difficile. Certains médicaments incriminés servent déjà eux-mêmes à traiter des pathologies favorisant l'apparition d'une DE : antidépresseurs, psychotropes, antihypertenseurs, hypoglycémiants, vasodilatateurs, antihistaminiques H2, statines et fibrates par exemple.
MADELEINE AKRICH et CÉCILE MÉADEL, « Prendre ses médicaments/prendre la parole : les usages des médicaments par les patients dans les listes de discussion électroniques », Sciences sociales et santé, 20,1,2002, pp. 89-114; SYLVIE FAINZANG, Médicaments et société. Le patient, le médecin et l’ordonnance, Paris, PUF, 2001; GREGORY MAKOUL, PAUL ARNTSON et THEO SCHOFIELD, « Health promotion in primary-care : Physician-patient communication and decision-making about prescription medications », Social science and medicine, 41,9,1995, pp. 1241-1254.
En cas de troubles vasculaires périphériques dus à l'artériosclérose, les patients vont présenter en premier lieu une DE en raison de la plus grande sensibilité de la vascularisation pénienne à toute modification hémodynamique, même mineure. Quand le processus artérioscléreux se développe, entraïnant une diminution de la lumière des artères coronaires supérieure à 50%, les signes cliniques typiques apparaissent, comme l'angor par exemple. On sait aujourd'hui qu'à partir du moment où la symptomatologie clinique de la cardiopathie ischémique apparaît, le patient avait présenté des signes d'une DE depuis au moins déjà 3 ans. Au moment de l'apparition des signes angineux, la prévalence de la DE varie entre 44% et 65%. Il paraït donc évident que la DE représente un des premiers signes cliniques évidents de l'existence d'une pathologie vasculaire sous-jacente beaucoup plus diffuse. La DE est donc ce que l'on pourrait appeler "la partie visible de l'iceberg" [18]. 

Les urologues présentent deux autres avantages pour l’industrie pharmaceutique. D’une part, l’urologie est une spécialité reconnue, alors que les sexologues peinent à s’imposer comme spécialité médicale. D’autre part, les injections et le Viagra® sont des médicaments généraux qui conviennent pour tout type d’étiologie. La compétence des urologues est adaptée à ces médicaments [52][52] Dans un entretien, un urologue se définit ainsi comme.... L’industrie pharmaceutique n’a pas intérêt à coopérer avec les spécialités compétentes sur une seule forme d’impuissance – par exemple les diabétologues, les chirurgiens vasculaires, les cancérologues, les rééducateurs neurologiques – car cela aurait pour conséquences d’émietter le marché. Ainsi, la firme Pfizer et les autres par la suite [53][53] Les firmes Lilly et Abbott proposèrent également un... vont exclusivement s’adresser à la communauté des urologues et renforcer leur emprise initiale. Le sildénafil est un produit qui ne demande pas une grande spécialisation dans le fonctionnement de l’érection, ni même dans la sexualité. Il y a une opportunité pour les urologues de gagner de nouveaux patients, sans pour autant modifier le contenu de leurs connaissances.
Le diabète de type II est une maladie généralement d'évolution silencieuse, diagnostiquée souvent 9 à 12 ans après son début, qui rivalisera bientôt avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires en terme de coût et de souffrance. Les complications liées au diabète peuvent apparaître dès le début de cette maladie mais rester silencieuses pendant de longues années.
« Ils vont s’attacher à pathologiser la “panne sexuelle”, à la transformer en dysfonction érectile, en un problème organique qui nécessite un traitement par le sildénafil, proposant de fait une vision mécaniste de la panne sexuelle qui localise le problème au niveau de la physiologie et du corps individuel » (N. BAJOS et M. BOZON, La sexualité..., op. cit., p. 35). « Les urologues redonnent ainsi à l’impuissance ses lettres de noblesse médicale en la débarrassant de ses composantes psychologiques, de la référence à la globalité de la personne et de la relation » (A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 84).
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
La dysfonction peut même être le premier symptôme d’une autre maladie silencieuse grave. C’est pourquoi les spécialistes insistent pour que les gens consultent. D’autant plus que les conséquences sur la santé sexuelle et mentale sont importantes. Certains hommes vivent avec la peur ou la frustration de ne pas “pouvoir”, avec parfois la sensation de ne pas être un homme. Ils seraient environ 500'000 en Suisse à se sentir... seuls au monde.
Premièrement, les laboratoires ne souhaitent pas s’investir dans le domaine de la sexualité car celui-ci est entaché de représentations négatives. Deux exemples illustrent la circonspection des laboratoires pharmaceutiques. En 1990, des chercheurs du centre de recherche du laboratoire Lilly s’intéressent au développement de médicaments contre l’impuissance par voie orale [36][36] M. M. FOREMAN et J. F. WERNICKE, « Approaches for the.... La firme ne souhaite pas, au début des années 1990, s’engager dans le traitement de la sexualité et abandonne ces études. Le laboratoire Syntex découvre également une molécule à cette même période, sans la commercialiser. La firme Roche, qui a racheté Syntex, fait cesser ces recherches.
Le traitement utilisé pour soigner une maladie ne peut être dissocié de la connaissance des causes éventuelles de la pathologie. Il est le corollaire du mécanisme pathologique que l’on suppose, car il est une autre façon de décrire ce mécanisme. Cette relation est une constante historique et n’est pas propre à la médecine contemporaine. Par exemple, la médecine des humeurs, qui pense la maladie comme un affaiblissement, utilise des traitements qui doivent renforcer le patient, tels les fortifiants et les reconstituants [12][12] FRANÇOIS DAGOGNET, La raison et les remèdes, Paris,.... Toute théorie médicale conçoit l’effet du traitement en fonction d’une conjecture sur le mécanisme causal de la maladie. Cette relation entre les causes supposées du mal et son remède suit deux modalités. D’une part, les découvertes de l’effet bénéfique d’un traitement appellent une compréhension fine des raisons de cette efficacité. Ainsi que l’écrit François Dagognet, « à travers les remèdes les plus bizarres ou les plus disparates nous n’en cherchons pas moins la révélation de l’organisme et surtout une rationalité en devenir [13][13] Ibid., p. 4. ». L’effet du remède modifie la conception initiale de la pathologie. D’autre part, le traitement élaboré à partir d’une théorie du mécanisme pathologique permet d’apprécier la validité de cette théorie, il appelle de nouvelles réflexions et renouvelle la pensée en « inquiétant la règle », selon l’élégante formule de F. Dagognet. Le remède élaboré à partir d’une compréhension de la maladie constitue une preuve de sa justesse. Le traitement apporte donc des informations sur la pathologie et contribue à fonder ou à invalider des hypothèses explicatives du phénomène. À ce titre, les médicaments définissent de manière particulière la maladie car ils permettent de révéler les processus biologiques et moléculaires sous-jacents à une pathologie.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
Modern drug therapy for ED made a significant advance in 1983, when British physiologist Giles Brindley dropped his trousers and demonstrated to a shocked Urodynamics Society audience his papaverine-induced erection.[32] The drug Brindley injected into his penis was a non-specific vasodilator, an alpha-blocking agent, and the mechanism of action was clearly corporal smooth muscle relaxation. The effect that Brindley discovered established the fundamentals for the later development of specific, safe, and orally effective drug therapies.[33][better source needed][34][better source needed]
Le remède concourt à l’élaboration de la définition de la maladie qu’il traite car il participe à la compréhension de son mécanisme pathologique. En conséquence, les modalités d’interaction des différents acteurs qui participent à sa conception et à sa production (cliniciens et industrie pharmaceutique) ainsi qu’à son contrôle (autorités sanitaires) ont un effet sur la définition du mécanisme pathologique, mais aussi sur les représentations et la prévalence perçue du problème. Les stratégies liées au développement du médicament, tant de la part des cliniciens que de l’industrie pharmaceutique, guident l’exploration de la maladie. La manière dont est élaboré le remède est également structurée par les règles qui gouvernent la mise sur le marché des médicaments, anticipées par les firmes et les cliniciens. Enfin, le médicament réorganise les modalités de prise en charge du problème. Car la concurrence entre spécialités à propos d’une maladie dépend des moyens d’intervention propres à chacune des disciplines.
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Aku ora ngandika pengobatan ora apik, nanging efek sisih pengobatan kanggo jawat erectile luwih saka iku usefulness.Medications sethitik kaya Viagra, levitra, cialis etc, sing apik banget kanggo nggawe penis erect kanggo Intercourse.Because seksual iki jinis medicationhavetheprovenabilitytoincrease alirane getih kanggo jaringan lan otot nang penis.But panggunaan saka jinis iki pengobatan wis akèh cacat antarane kang:

The analysis included 228 patients consulting in urology at Marrakech university hospital. The average age of patients was 45 ± 15 years. The main reason for consultation, indicated by 34.4% of patients was lower urinary tract symptoms (LUTS). The prevalence of sexual disorders was generally estimated at 32.9% (95% CI = [29.8%, 40.5%]) and erectile dysfunction in particular from 31.5% (95% CI = [27%, 39, 9%]). The prevalence increased significantly (p < 0.05) with age (37.1% for the age group [50–59] and 40.3% for the [60–70]) after 40 years. The form of moderate intensity was more frequent (41.7%). Among patients with erectile dysfunction, 31, 5% found it “completely unbearable”. However, only 11.8% consulted for sexual dysfunction. Our results show that erectile dysfunction is a common health problem, but rarely discussed by patients. This situation deserves more involvement of health providers in urology in dealing with early diagnosis and adequate management strategy.


De nombreuses causes peuvent être à l’origine de l’impuissance. Si elles sont physiques, cela signifie qu’il est possible que vos artères ne laissent pas suffisamment passer le sang ou que votre pénis émet un signal nerveux trop faible. Quant aux causes psychologiques, elles sont trop nombreuses pour être exposées ici ; mais peuvent renvoyer à des traumatismes ou des troubles émotionnels renvoyant à votre éducation, votre culture, votre religion, ou votre confiance en vous-même.
La dysfonction érectile est généralement facile à traiter, surtout si vous et votre partenaire êtes prêts à faire un effort. Le choix d’un traitement dépend bien sûr de vous. Peut-être qu’après un certain temps, vous acceptez que c’est le cas et que vous cherchez une autre façon de vivre la sexualité. Le sexe n’a pas besoin d’être égal aux rapports sexuels et à l’obtention d’un orgasme. L’inconvénient de cette activité sexuelle est que si elle ne réussit pas (ou plus) de manière satisfaisante, l’ensemble de la relation sexuelle peut s’arrêter. Envisagez d’autres façons d’apprécier le sexe et l’intimité avec votre partenaire.
En cas d'inefficacité des méthodes médicales, la ponction évacuatrice intracaverneuse sous bloc anesthésique pénien est indispensable. Elle permet de décomprimer les corps caverneux en retirant le sang de stase, et elle permet d'effectuer une gazométrie. En cas de récidive, il faudra procéder à une injection intracaverneuse d'alphastimulant en l'absence de contre-indications (Effortil®, éphédrine), à répéter si nécessaire.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
Je ne dis pas que le médicament n'est pas bon, mais les effets secondaires des médicaments pour la dysfonction érectile sont plus que peu utiles. Des médicaments comme le Viagra, le levitra, le cialis, etc., sont très bons pour que le pénis soit érigé pour les rapports sexuels. Parce que ce type de médicament Ont la capacité éprouvée d'augmenter l'afflux de sang vers les tissus et les muscles à l'intérieur du pénis. Mais l'utilisation de ces types de médicaments présente beaucoup d'inconvénients parmi lesquels:
L’impotence sexuelle masculine est une panne érectile qui survient chez l’homme indépendamment de son âge ou du nombre des rapports qu’il a eu dans sa vie, ou depuis la puberté. Ce trouble pourrait bien surgir durant les premières expériences sexuelles et durant le vieillissement comme à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un résultat inévitable d’un blocage de sang au niveau de la zone pénienne.
je suis totalement d'accord, j'ai vécu une mauvaise expérience a casue de l'alcool, malgré mon jeune age (26 ans) j'ai eu des moments durs, au départ tout allait bien et je n'avais aucun problème mais au début de l'année j'ai commencé à avoir des pannes d'erection, mon pénis est devenu mou au moment où j'en avais besoin. le médecin m'a prescrit un traitement naturel et m'as recommandé d'éviter de boire l'alcool pour au moins une période 3 à 4 mois cela m'a permit de reprendre petit à petit. Alcool : il faut modérer!

Une hyperlipidémie est fréquemment retrouvée chez les patients présentant une DE. Il est important de mesurer le taux de HDL-C et le rapport TC/HDL-C si l'on veut évaluer chez ces patients le risque de développer une cardiopathie ischémique. Le risque est plus important chez les patients ayant des taux de HDL-C inférieurs à 35 mg/ml et un rapport TC/HDL-C élevé.
Hygiène de vie : Des facteurs psychologiques peuvent aussi entraver le mécanisme de l’érection. L’homme moderne est confronté à nombre d’éléments qui se conjuguent et mettent à mal sa libido et sa capacité à avoir et maintenir une érection satisfaisante pour envisager des activités sexuelles avec confiance. Stress, sédentarisme, tabagisme, alcool, fatigue font mauvais ménage avec une vie sexuelle épanouie.
Outre ces causes organiques, les troubles de l'érection peuvent avoir pour origine des problèmes psychologiques. Même si cette distinction est bien souvent trop simpliste, elle se traduit dans la perception qu'ont les hommes qui en souffrent. Selon une récente enquête 4, les hommes de moins de 45 ans relient leur condition à la fatigue et au stress, alors que les plus de 45 ans (de même que les hommes très concernés par la pathologie) accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies (hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardiovasculaires).
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
Le curcuma, dans des formes et des doses adaptées, a les mêmes propriétés que les plantes précédentes, en apportant en plus un effet cholagogue et hépatoprotecteur (qui est intéressant si le foie souffre en raison d’une surconsommation d’alcool ou de médicaments). N’oubliez pas d’optimiser son absorption en la combinant avec le poivre et le gingembre.
Pour un trouble érectile d'origine psychologique, vous pouvez mettre en application quelques suggestions concrètes: améliorer la communication avec le ou la partenaire; utiliser des fantasmes sexuels; augmenter la durée et l'intensité de la stimulation du pénis par le ou la partenaire; apprendre de nouvelles techniques de stimulation (comme la stimulation orale) et visionner, seul ou en couple, des films érotiques.
Il est nécessaire de chercher à remédier à l’impuissance sexuelle le plus tôt possible afin que celle-ci ne s’installe pas et ne se transforme pas en véritable blocage psychologique. Au-delà du fait de se soigner afin de remédier aux problèmes d’estime de soi et afin de retrouver une vie sexuelle épanouie, il convient d’effectuer des examens médicaux le plus tôt possible afin de rapidement mettre hors de cause une des pathologies mentionnées plus haut.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)
Environ 41% des hommes* ont déjà vécu une panne sexuelle. Abus d’alcool, fatigue, stress… le trouble de l’érection est généralement un trouble isolé. Mais il arrive qu’il se poursuive sur la durée, empêchant les hommes concernés d’avoir une vie sexuelle épanouie. Qu’ils soient célibataires ou en couple, les hommes touchés par l’impuissance sexuelle se sentent alors généralement affaiblis dans leur masculinité et peuvent ainsi rapidement perdre confiance en eux.
Le curcuma, dans des formes et des doses adaptées, a les mêmes propriétés que les plantes précédentes, en apportant en plus un effet cholagogue et hépatoprotecteur (qui est intéressant si le foie souffre en raison d’une surconsommation d’alcool ou de médicaments). N’oubliez pas d’optimiser son absorption en la combinant avec le poivre et le gingembre.
La résistance à l’insuline est accompagnée d’un stress oxydatif élevé, avec au long terme des troubles circulatoires et neuropathiques qui ont un impact sur la fonction du pénis. De plus, votre taux de cortisol est élevé. On pense aujourd’hui que ce phénomène consomme une grande partie du cholestérol (précurseur du cortisol) avec une déficience pour la production de testostérone (même précurseur – le cholestérol)

Ce traitement par voie orale permet de dilater les vaisseaux sanguins du pénis pour y laisser entrer plus de sang et ainsi entraîner une érection. Le médicament ne provoque pas une érection automatique et il n'augmente pas le désir sexuel. Il aide tout simplement l'homme à obtenir ou à maintenir son érection. Il agit donc seulement si l'homme est soumis à une stimulation sexuelle. Près de 80 % des utilisateurs obtiennent des résultats satisfaisants avec ce médicament.
C'est en inhibant la production de l'enzyme qui dégrade le monoxyde d'azote et provoque la contraction du pénis que le sildenafil ou Viagra – tout comme ses successeurs le Cialis et le Levitra – déclenche sa dilatation. Attention, ne rêvons pas. Une belle érection est fragile et capricieuse, même médicamenteuse. Le désir doit agir. Les hommes ne sont pas des robots. Une parole déplacée, une odeur rédhibitoire, un souvenir dérangeant, un je-ne-sais-quoi, l'érection se défait. Elle est indécidable. Elle s'amorce et s'arrête sans passer par la volonté. Elle est spontanée. Cette irrémédiable toquade de l'érection explique beaucoup des blocages, pannes ou affolements qu'éprouvent certains hommes devant l'exigence d'être ardent. Quand une femme leur intime de les aimer alors qu'ils ne sont pas inspirés, c'est comme si elle criait à un timide : "Ne sois pas peureux !" C'est une sollicitation impossible, un ordre inexécutable, une prière toujours inexaucée. L'homme bande toujours un peu par hasard, dans une certaine ambiance, en liberté.
La prothèse pénienne est une solution de dernier recours (car définitive) qui consiste en une intervention chirurgicale palliative pour poser une prothèse au niveau de votre sexe. Elle ne sera recommandée que dans les cas où tous les autres traitements se seraient révélés inefficaces. Votre médecin devra donc avant tout vous présenter les différents choix de prothèses qui s’offrent à vous, ainsi que les risques que présente cette opération, notamment si vous souffrez de problèmes cardiaque ou de diabète.

Au total, la stratégie thérapeutique dans la DE est très pragmatique. L’affirmation du diagnostic et l’absence de contre indications font prescrire dans un premier temps un IPDE5. Cette prescription doit impérativement être accompagnée d’instructions précises quant à l’utilisation du traitement. Il est également fondamental de revoir rapidement le patient après quelques essais. Le soutien psychologique, les encouragements ainsi que l’écoute sont autant d’éléments qui, associés à l’aide pharmacologique, aideront le patient dans sa récupération d’une sexualité plus satisfaisante. Ce suivi et ce soutien sont des facteurs clef de succès d’un traitement pharmacologique bien conduit. En cas d’échecs ou de rares contre-indications, les traitements locaux pharmacologiques ou non permettent de traiter la grande majorité des patients. Une des causes d’échecs des traitements oraux est l’existence de conjugopathie ou de problèmes psychologiques qui doivent faire associer à l’aide pharmacologique une prise en charge psychosexologique adaptée.
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