De mauvaises habitudes de vie peuvent être la cause du dysfonctionnement érectile. Le tabagisme, par exemple, peut perturber les mécanismes de l’érection en bloquant progressivement les petites artères. L’abus d’alcool, quant à lui, peut nuire à l’érection en endormant votre système nerveux. Un régime alimentaire riche en gras peut lui aussi faire du tort aux érections. Mieux manger et pratiquer une activité physique plusieurs fois par semaine ne peut être que bénéfique.
La dose recommandée est de 50 mg à prendre une heure avant l’activité sexuelle. Le sildénafil peut induire une érection 4h à 5h après l'administration. En fonction de l’efficacité et de la tolérance la dose peut être réduite à 25 mg ou augmentée à 100 mg. La dose maximale autorisée est de 100 mg à prendre une fois par jour au maximum. Ce médicament peut être pris en dehors ou au moment du repas. La prise d'un repas riche en graisse peut retarder le délai d'action.
À long terme, la consommation de drogues peut être néfaste à la performance sexuelle. Certaines drogues comme le cannabis peuvent entraîner l’impuissance ainsi qu'une baisse de la libido. L'ecstasy, par exemple, libère une trop grande quantité d'hormones liées au plaisir lorsqu'elle est consommée. La consommation à long terme peut entraîner une dépendance qui nécessite la prise de  la drogue pour que le corps éprouve de l’excitation.
Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.
La prégnance des urologues et l’existence de ces médicaments ont à la fois affaibli et renforcé la sexologie. Affaibli, parce que les urologues, qui défendent le rôle des facteurs biologiques, estiment que les apports de la sexologie ont été surestimés [54][54] LEONOR TIEFER, « Sexology and the pharmaceutical industry :.... Mais, dans le même temps, les intérêts des sexologues, des urologues et de l’industrie pharmaceutique sont congruents car les trois catégories d’acteurs luttent pour faire reconnaître l’importance des troubles sexuels dans la population. De plus, les sexologues ne demeurent pas passifs et produisent des études afin de démontrer que l’efficacité du médicament serait meilleure si les questions relatives à la sexualité étaient prises en compte. Ainsi, en France, les firmes pharmaceutiques Pfizer, mais aussi Abbott et Lilly, se sont tournées vers eux pour la formation des médecins généralistes. Mais c’est l’école de sexologie d’orientation psychanalytique qui a été préférée, plutôt que le courant comportementaliste proche de W. Masters et V. Johnson. Cette sexologie met l’accent sur la prégnance des problèmes de sexualité, sans pour autant proposer de traitement concurrent au Viagra®.
ATTENTION : ces traitements présentent tous des contre-indications importantes et des interactions avec d’autres médicaments (comme les dérivés nitrés par exemple) qui peuvent être graves. Ils sont également contre indiqués avec la consommation de jus de pamplemousse et d’autres médicaments utilisés de manière ponctuelle. Parlez-en à un médecin ou à un pharmacien. 

L’effet de la papavérine sur l’érection, démontrée lors de ce congrès, a un impact fort sur la communauté des urologues. De jeunes cliniciens investissent ce nouveau domaine, et déploient diverses stratégies pour intéresser l’industrie pharmaceutique et la communauté médicale. Il s’agit pour eux de définir une pathologie adaptée à l’urologie et suffisamment conséquente pour justifier leur recherche et intéresser les firmes. « Tout a changé en 1983 quand les injections sont sorties. Ça a transformé le paysage », explique un urologue [49][49] Entretien avec un urologue responsable d’une consultation....
La présence d'une HBP diminue aussi la qualité de vie des partenaires des patients porteurs d'une HBP. Une étude menée par Sells a permis de montrer, grâce au développement d'une échelle de qualité de vie spécifique, que l'HBP entraïnait d'importants retentissements sur la qualité de vie chez les partenaires de patients atteints de cette maladie, avec notamment l'apparition de troubles du sommeil, la peur que leur compagnon ait un cancer, la crainte de la chirurgie et une sérieuse altération dans leur vie sexuelle [25].
Un homme sur trois a des troubles de l’érection après 40 ans. L'âge est un facteur de risque indépendant de DE. On estime que 70 % des couples ont une sexualité active à 70 ans. La DE est un symptôme sentinelle des maladies cardiovasculaires et notamment de coronaropathie. La prévalence de la DE augmente en cas de comorbidités comme l'HTA, le diabète, la dyslipidémie et l'obésité.

Il n'existe aucun secret dans la vie. Si vous désirez être bonne santé sexuelle et être en forme  fréquemment, il vous faut échapper à certaines choses. Premièrement, il faut arreter de fumer, et de limiter l'acool prendre de l'alcool avec retenue, évitant le travail fatiguant, il faut éviter le stress, trouve un régime alimentaire qui est riche en nutriments et proteines. 
Les relations naissantes ne sont pas épargnées par les conséquences de l’impuissance. Car face à un homme impuissant qui ne dépasse jamais les étapes de la drague et du flirt (ou même qui se limite aux sites de rencontre) par peur de devoir parler de ses troubles d’érection, une femme peut rapidement se dire qu’il n’est finalement pas intéressé par elle et couper court. Là encore, face à l’impuissance sexuelle, le dialogue reste généralement la solution la plus efficace pour que chaque partenaire garde confiance en lui et soit rassuré…
Le Cnidium monnieri est une variété de carotte. C’est une plante connue de la médecine traditionnelle asiatique depuis des milliers d’années. Elle est utilisée pour aider à traiter l’impuissance et la stérilité. Le Cnidium monnieri libère naturellement l’oxyde nitrique qui permet la relaxation du muscle caverneux et accroit la production de guanosine, une substance indispensable à l’obtention et la pérennité d’une puissante érection. Le Cnidium monnieri contient un principe actif de la famille des coumarines, auquel sont attribuées des propriétés de stimulation de la sexualité.
Le terme dysfonction érectile a remplacé, dans les années 1990, le terme impuissance qui pouvait être entendu comme décrivant seulement une dysfonction érectile sévère rendant dans toute circonstance impossible un rapport avec pénétration. L’usage du terme dysfonction érectile rend possible la description d’un trouble plus ou moins sévère (cf. Questionnaires en médecine sexuelle). Le terme dysfonction érectile est la traduction littérale du terme anglo-saxon erectile dysfunction, il y aurait eu avantage à utiliser « insuffisance érectile » à l’image de l’insuffisance cardiaque, respiratoire, rénale… En effet le priapisme, l’érection prolongée récidivante sont d’autres formes de dysfonction érectile. Cependant, la dysfonction érectile (DE) a été consacrée par l’usage et surtout par l’Agence du médicament qui a utilisé cette terminologie pour la description officielle dans le Résumé des caractéristiques du produit de l’indication des traitements de l’insuffisance érectile. Nous conserverons donc dysfonction érectile (DE) dans l’ensemble de ce texte.
Hygiène de vie : Des facteurs psychologiques peuvent aussi entraver le mécanisme de l’érection. L’homme moderne est confronté à nombre d’éléments qui se conjuguent et mettent à mal sa libido et sa capacité à avoir et maintenir une érection satisfaisante pour envisager des activités sexuelles avec confiance. Stress, sédentarisme, tabagisme, alcool, fatigue font mauvais ménage avec une vie sexuelle épanouie.
Il convient, d’abord, de distinguer les troubles sexuels occasionnels des troubles sexuels chroniques. Si vous souffrez d’impuissance occasionnelle, cela peut être dû à des causes diverses et variées, comme le stress, la fatigue, l’alcool ou le tabac. Il faut généralement attendre une période de 6 mois au-delà de laquelle l’impuissance sexuelle continue de se manifester pour parler d’une véritable dysfonction érectile.
Une mauvaise alimentation peut également avoir un impact négatif sur votre érection, notamment le sel, le sucre et le gras. Songez également à reprendre le sport pour améliorer votre circulation sanguine (vers votre pénis, mais aussi vos autres organes), et faites plus souvent l’amour. Une activité sexuelle régulière vous permettra d’optimiser votre circulation artérielle et donc une érection plus puissante et durable.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
C’est un dispositif mécanique comprenant un cylindre placé sur la verge et appliqué sur le pubis dans lequel le patient fait le vide à l’aide d’une pompe manuelle ou électrique. L’érection ainsi obtenue par dépression à l’intérieur du cylindre est maintenue après avoir ôté le cylindre par une bande constrictive élastique placée à la racine de la verge. Il s’agit d’un dispositif efficace mais dont l’acceptabilité est variable. Un apprentissage de l’utilisation de l’appareil est nécessaire.

Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
Le rôle de la testostérone sur le désir est bien connu. Le déficit en testostérone affecte en premier lieu la survenue des érections nocturnes dont la commande cérébrale est androgéno-dépendante. Les érections nocturnes pourraient jouer un rôle sur la trophicité du tissu érectile. Par ce biais, un déficit en testostérone pourrait retentir sur la fonction érectile en particulier chez le sujet âgé. Le rôle direct de la testostérone sur les mécanismes locaux de l’érection reste non démontré. Les preuves à ce sujet ont été acquises lors d’expérimentations réalisées chez des animaux castrés, condition expérimentale qui diffère beaucoup du déficit partiel en androgènes de l’homme avançant en âge. On explique ainsi l’absence ou le peu d’effet de la supplémentation en testostérone sur la DE de l’homme vieillissant.
Son mode de vie peut également expliquer ce type de problème, notamment s’il consomme de l’alcool, fume ou prend des drogues. Les hommes souffrant de diabète sont également plus sujets à l’impuissance. Pour finir, des problèmes d’érection peuvent être engendrés par la prise de certains traitements médicamenteux, notamment en cas d’hypertension,d’angine, ou si vous êtes sous antidépresseur.

Les effets secondaires sont habituellement passagers et comprennent, par exemple, des maux de tête ou de dos, des rougeurs (surtout au visage), des troubles digestifs, la congestion nasale et des étourdissements. La consommation d’alcool peut empirer les effets secondaires et devrait donc être évitée; qui plus est, elle compromet la capacité érectile.
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