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ਮੈਂ ਇਹ ਨਹੀਂ ਕਹਿ ਰਿਹਾ ਹਾਂ ਕਿ ਦਵਾਈ ਚੰਗਾ ਨਹੀਂ ਹੈ, ਪਰ ਇਲੈਕਟ੍ਰੀਲ ਡਿਸਫੇਨਸ਼ਨ ਲਈ ਦਵਾਈਆਂ ਦੇ ਮਾੜੇ ਪ੍ਰਭਾਵ ਇਸ ਦੀ ਥੋੜ੍ਹੀ ਵਰਤੋਂ ਨਾਲੋਂ ਜ਼ਿਆਦਾ ਹੈ. ਵਿਅਗਰਾ, ਲੇਵਿਤਰਾ, ਕੈਲੀਅਲ ਆਦਿ ਵਰਗੀਆਂ ਵਿਧੀ ਲਿੰਗੀ ਸੰਬੰਧਾਂ ਲਈ ਲਿੰਗ ਬਣਾਉਣਾ ਬਹੁਤ ਵਧੀਆ ਹੈ. ਕਿਉਂਕਿ ਇਸ ਕਿਸਮ ਦੀ ਦਵਾਈ ਹੈਦਵਾਈਹੈਵੈਟੋਪ੍ਰੋਨੇਜੈਬਟੀਟੌਨਕਿਰੇਸਫਿਏਨਫਲੋ ਖੂਨ ਦੇ ਟਿਸ਼ੂ ਅਤੇ ਲਿੰਗ ਦੇ ਅੰਦਰ ਮਾਸ-ਪੇਸ਼ੀਆਂ ਨੂੰ. ਪਰ ਇਹਨਾਂ ਕਿਸਮ ਦੀਆਂ ਦਵਾਈਆਂ ਦੇ ਇਸਤੇਮਾਲ ਵਿਚ ਬਹੁਤ ਸਾਰੇ ਨੁਕਸਾਨ ਹਨ:


A vacuum erection device helps draw blood into the penis by applying negative pressure. This type of device is sometimes referred to as penis pump and may be used just prior to sexual intercourse. Several types of FDA approved vacuum therapy devices are available with a doctor's prescription. When pharmacological methods fail, a purpose-designed external vacuum pump can be used to attain erection, with a separate compression ring fitted to the penis to maintain it. These pumps should be distinguished from other penis pumps (supplied without compression rings) which, rather than being used for temporary treatment of impotence, are claimed to increase penis length if used frequently, or vibrate as an aid to masturbation. More drastically, inflatable or rigid penile implants may be fitted surgically.
Si l’impuissance dure depuis plus de trois mois, ou si elle engendre une véritable souffrance psychologique, il faut absolument consulter un médecin. Choisissez un médecin en qui vous avez confiance, avec lequel vous pouvez parler en toute franchise et sans tabous. Il existe des centres spécialisés dans les troubles de l’érection, au sein desquels œuvrent des spécialistes de la question. Une consultation chez un sexologue est souvent très efficace, seul ou en couple, selon la volonté de chacun. La plupart des causes de l’impuissance peuvent être traitées, il serait quand même idiot de ne pas la soigner !
La dysfonction érectile n'apparait pas façon forcément systématique. Elle peut en effet se manifester de façon ciblée, avec une partenaire bien précise alors qu'avec d'autres, cela ne sera pas le cas. Autres causes personnelles : parmi les causes psychologiques liées à la dysfonction érectile, on trouvera des choses aussi variées que la peur des femmes, la rivalité avec les autres hommes, ou un dégoût général pour la sexualité.
Un régime alimentaire riche en gras peut faire autant de tort au pénis qu'au coeur. Les troubles vasculaires artériels et veineux sont responsables d'une grande partie des cas de dysfonction érectile d'origine physique. Mangez mieux, perdez du poids, si cela est nécessaire, et faites de l'exercice plusieurs fois par semaine. Vous remarquerez que le flux sanguin dans le pénis va s'accroître.

Mais la plupart de ces facteurs sont modifiables et peuvent être traités. La prise en charge des troubles sexuels peut la plupart du temps se faire en parallèle sans difficulté, à condition d'en parler… La vaste étude MALES (Men's Attitude on Life Events and Sexuality) 5 menée dans 8 pays, dont la France, a permis d'interroger entre février et avril 2001, 27 839 hommes âgés de 20 à 75 ans sur leurs caractéristiques et leur attitude face aux dysfonctions érectiles. Dans cette population, 16 % présentait des troubles de l'érection et parmi eux la moitié seulement souhaitait prendre un traitement. Contrairement à une idée reçue, les seniors n'étaient pas moins demandeurs, la résignation à toute activité sexuelle n'est pas de rigueur. En résumé, l'âge n'avait pas d'influence sur la motivation à prendre un traitement. Difficulté à aborder le sujet face à son médecin ? Peur du tabou ?… Si ce problème altère votre qualité de vie, sachez qu'aujourd'hui de nombreuses solutions existent. L'essentiel reste de faire le premier pas en allant consulter.
En cas de traitement antihypertenseur, les deux classes le plus souvent incriminées sont les bêtabloquants non sélectifs et les diurétiques thiazidiques. Si le patient est coronarien ou diabétique, il faut toujours demander un avis cardiologique avant toute modification du traitement. Au cours du syndrome dépressif, un traitement antidépresseur sérotoninergique (IRS ou IRSNA) peut être à l’origine d’une dysfonction érectile, sachant que le trouble dépressif lui-même peut aussi provoquer ce trouble. D’autres médicaments peuvent être à l'origine d’une dysfonction érectile : neuroleptiques, autres antihypertenseurs (antialdostérone), inhibiteurs de la 5-α réductase et antiandrogènes.
La dysfonction érectile se définit comme une incapacité à obtenir ou à maintenir une érection assez longtemps pour avoir une relation sexuelle satisfaisante, et elle affecte plus d’hommes qu’on ne le pense (environ 40 % des plus de 40 ans). Connaître la cause d’un dysfonctionnement peut être un bon début pour tenter de le résoudre. Voici donc quelques-unes des causes potentielles du dysfonctionnement érectile.
Pour penser la manière dont la médecine contemporaine s’empare des maladies, il importe de prendre en compte le rôle des autorités sanitaires. L’évaluation du médicament induit une évaluation de la pathologie. La firme doit démontrer l’efficacité du médicament pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché (AMM). D’une part, la mesure de cet effet implique que la cible visée par le médicament soit identifiée, afin de constater le passage d’un état estimé pathologique à un état normal. D’autre part, plusieurs critères peuvent être utilisés pour mesurer l’évolution sous l’effet du médicament. Le choix des critères contribue également à circonscrire la pathologie. Dans le cas du Viagra®, et de l’impuissance [56][56] À l’automne 1997, Pfizer dépose une demande d’AMM à..., ce dispositif a deux implications. Premièrement, le registre de l’AMM est celui de la maladie. Le Viagra® ne peut être mis sur le marché que s’il est présenté comme le traitement d’un problème médical. Deuxièmement, l’évaluation de l’efficacité du médicament suppose la mise en œuvre de critères précis de mesure. Cela implique que tout ce qui est de l’ordre du singulier dans la maladie se doit d’être effacé. L’évaluation du médicament induit un formatage de la pathologie qui s’est révélé problématique dans le cas de l’impuissance [57][57] À tel point que le ministre français de la Santé de.... Les réflexions de représentants des autorités sanitaires lors d’un colloque consacré à La médicalisation de la sexualité [58][58] P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques...,... illustrent ces questionnements.
La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que dix ans après la découverte de son effet sur l’érection. La molécule est identifiée, son indication connue et pourtant le médicament à proprement parler n’obtient une autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en 1994. Ce temps de latence ne s’explique pas par des considérations cliniques, il est lié à un désintérêt de l’industrie pour ce produit.
L'impuissance sexuelle ou dysfonction érectile consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir une érection valable, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigidité pénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration. Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis.
Ce genre de questions aidera à mieux cerner le trouble sexuel, à distinguer s’il s’agit d’une dysfonction érectile passagère ou sévère, si c’est les antécédents sont d’origine physiques ou psychologiques, si ça nécessite une consultation ou si c’est un état d’âme qui joue un de ses tours... Mais, quel que soit le diagnostic qu’on fait, il faut prendre la situation en main, et demander de l’aide.

Dans le but de remédier à l’impotence il faut commencer par effectuer un nettoyage dans sa vie de tout ce qui est offensif pour l’organisme et la vie sexuelle . Le désordre érectile est le trouble sexuel le plus agaçant et perturbant pour un mâle. Voir un sexothérapeute et faire des thérapies de couple pourront aider à diminuer le stress et la tristesse causés par ce trouble de l’érection.
Le traitement par voie locale peut être proposé et notamment les injections dans les corps caverneux du pénis de substances permettant d’avoir très rapidement une érection de bonne qualité (et même en l’absence de stimulation sexuelle). Ils ne sont délivrés que sur ordonnance médicale et sont remboursés lorsque les troubles de l’érection sont liées à une atteinte physique grave et bien définie (suite à un cancer de la prostate et une prostatectomie, une paraplégie ou tétraplégie, la sclérose en plaque par exemple…).
Il n’y a pas d’indication en routine pour des investigations plus spécialisées comme le pharmaco-échodoppler pénien, la rigidimétrie pénienne nocturne ou lors d’une stimulation visuelle. Le bilan neurophysiologique périnéal doit être réservé aux très rares patients chez lesquels des troubles de la sensibilité pelvipérinéale, voire d’autres signes d’atteinte neurologique coexistent avec la DE qui peut être alors associée à des troubles mictionnels d’apparition récente et/ou des troubles de l’éjaculation et/ou de l’orgasme.
La prostaglandine injectée n’a été commercialisée que dix ans après la découverte de son effet sur l’érection. La molécule est identifiée, son indication connue et pourtant le médicament à proprement parler n’obtient une autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en 1994. Ce temps de latence ne s’explique pas par des considérations cliniques, il est lié à un désintérêt de l’industrie pour ce produit.
Les enjeux afférents à la thérapeutique sont rarement pris en compte dans les travaux portant sur l’histoire des maladies, de leur définition et de leur prise en charge. Lorsque l’impact des médicaments sur les développements en médecine est interrogé, c’est essentiellement dans une perspective critique. Le médicament est considéré comme le support des stratégies des firmes et des cliniciens, qui sont ainsi stigmatisées. À travers ce cas, nous avons montré, d’une part, que la thérapeutique doit être appréhendée dans son rapport à la connaissance du mécanisme pathologique. D’autre part, que cet objet est le vecteur de transformations de la pathologie : l’intérêt envers un problème de santé est éveillé par la mise à disposition d’un moyen de le traiter; le traitement structure la concurrence entre les spécialités médicales, qui tendent ensuite à expliquer la maladie selon les schémas d’analyse qui les caractérisent; enfin, le système de régulation des médicaments oriente la définition des pathologies en fonction des contraintes propres à l’évaluation des molécules. La recherche se doit donc de rendre intelligible les processus par lesquels les interactions entre les principaux acteurs de la recherche pharmaceutique – cliniciens-chercheurs, firmes pharmaceutiques, autorités sanitaires – affectent la définition des maladies.
Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens réalisés principalement auprès de cliniciens de spécialités différentes : urologie, chirurgie vasculaire, gynécologie, sexologie, andrologie, cardiologie. Nous avons également conduit quelques entretiens avec des membres des autorités sanitaires, un représentant de la firme Pfizer et un journaliste. Nous avons consulté la littérature médicale ainsi que les documents et rapports de la politique du médicament consacrés au Viagra®. Enfin, nous avons assisté au colloque de l’International Society for Impotence and Sexuality Research, en 2002, où étaient présents l’ensemble des spécialistes internationaux de l’impuissance et les firmes produisant des traitements. La recherche a été financée par le programme Sciences bio-médicales, santé et société (CNRS/Inserm/MiRe/DREES).
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
Penile erection is managed by two mechanisms: the reflex erection, which is achieved by directly touching the penile shaft, and the psychogenic erection, which is achieved by erotic or emotional stimuli. The former uses the peripheral nerves and the lower parts of the spinal cord, whereas the latter uses the limbic system of the brain. In both cases, an intact neural system is required for a successful and complete erection. Stimulation of the penile shaft by the nervous system leads to the secretion of nitric oxide (NO), which causes the relaxation of smooth muscles of corpora cavernosa (the main erectile tissue of penis), and subsequently penile erection. Additionally, adequate levels of testosterone (produced by the testes) and an intact pituitary gland are required for the development of a healthy erectile system. As can be understood from the mechanisms of a normal erection, impotence may develop due to hormonal deficiency, disorders of the neural system, lack of adequate penile blood supply or psychological problems.[17] Spinal cord injury causes sexual dysfunction including ED. Restriction of blood flow can arise from impaired endothelial function due to the usual causes associated with coronary artery disease, but can also be caused by prolonged exposure to bright light.
Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).

The Latin term impotentia coeundi describes simple inability to insert the penis into the vagina; it is now mostly replaced by more precise terms, such as erectile dysfunction (ED). The study of erectile dysfunction within medicine is covered by andrology, a sub-field within urology. Research indicates that erectile dysfunction is common, and it is suggested that approximately 40% of males with erectile dysfunction or impotence, at least occasionally.[35] The condition is also on occasion called phallic impotence.[36] Its antonym or opposite condition is priapism.[37][38]
L'association entre dépression, cardiopathie ischémique et mortalité cardiovasculaire est aujourd'hui bien documentée. Les patients souffrant d'une cardiopathie ischémique et qui sont déprimés sont plus enclins à présenter des difficultés d'érection. Pour eux, une tentative de rapport sexuel est souvent plus infructueuse, et compte tenu de l'augmentation de la mortalité cardiaque associée à la dépression, cette tentative risque d'être la cause d'un accident cardiaque majeur.
Une autre approche de l’impuissance consiste à considérer que la défaillance de la fonction érectile provient d’un déséquilibre organique et hormonal qu’il faudrait ramener à la normale. C’est évidemment une solution plus longue, mais en contrepartie, elle est plus durable. C’est cette approche qui a été privilégiée par un laboratoire qui s'est inspiré des la médecine asiatique pour mettre sur le marché, il y a peu, un complexe phytothérapeutique appelé Kaléros.
Christopher Harte et Cindy Meston, deux psychologues de l'Université du Texas, ont récemment publié une étude dans la revue en ligne Journal of Sexual Medicine, les chercheurs expliquent que la prise du médicament par ces jeunes âgés en moyenne de 22 ans est liée à un problème de confiance en leur érection. Les deux chercheurs américains expliquent d'ailleurs que les jeunes développent des attentes "les conduisant à expérimenter comme érection 'idéale' une érection qui est sensiblement plus ferme et plus prolongée grâce au médicament" et à considérer les érections sans médicaments comme "sous-optimales".
Dans les autres traitements, pour les dysfonctionnements érectiles il peut être proposé au patient l’utilisation d’un vacuum qui est une pompe à dépression. Un cylindre est placé sur le pénis et crée une dépression qui fait affluer le sang dans le pénis et pour obliger le sang à rester dans les corps caverneux on met en place un anneau qui serre la base du pénis, anneau qui est retiré à la fin du rapport et il ne doit pas être laissé en place plus de 30 minutes. C’est un traitement mécanique sans aucun médicament et qui est très efficace mais ne peut être proposé qu’à des patients sélectionnés.
À long terme, la consommation de drogues peut être néfaste à la performance sexuelle. Certaines drogues comme le cannabis peuvent entraîner l’impuissance ainsi qu'une baisse de la libido. L'ecstasy, par exemple, libère une trop grande quantité d'hormones liées au plaisir lorsqu'elle est consommée. La consommation à long terme peut entraîner une dépendance qui nécessite la prise de  la drogue pour que le corps éprouve de l’excitation.
Selon le Pr. François Giuliano, chirurgien urologue au CHU du Kremlin-Bicêtre, la santé sexuelle masculine regroupe cinq principales composantes : le désir, l'excitation, l'orgasme, la satisfaction et l'éjaculation. Ainsi, les dysfonctions peuvent être classées en troubles du désir, de l'érection, de l'éjaculation, de l'orgasme et de la sensibilité. Parmi ces derniers, le dysfonctionnement érectile est celui qui altère le plus la qualité de vie.
Difficile de comprendre pourquoi les hommes débandent, pourquoi l'opium et le Viagra agissent, sans s'intéresser à la physiologie du pénis. Trois cylindres oblongs forment l'intérieur. Dessous, un fuseau élastique, le corps spongieux ; au-dessus, les deux corps caverneux, tous trois riches en capillaires. Ces corps sont constitués d'un muscle lisse, échappant au contrôle conscient, proches de ceux couvrant nos intestins ou l'utérus des femmes. Composés de centaines de milliers d'alvéoles, à la façon d'une éponge, ils sont irrigués par l'"aorte honteuse" (souvenir de l'anatomie du XVIe siècle, sous surveillance de l'Eglise). Ces trois fuseaux extensibles sont enveloppés d'une fibre épaisse d'un bon millimètre, presque ligneuse et multicouche, appelée l'albuginée – du latin albus, blanc– et fait le sexe dur. Au bout de cette tuyère gonflable, la couronne du petit prince, le gland, prolongation du corps spongieux. Cet embout de chair présente une peau fine et diaphane, quadrillée d'un réseau serré, exceptionnel, de nerfs émotifs que chaque homme bénit.
Les causes psychosociales doivent également être prises en charge lorsque cela s’avère possible : conflits dans le couple, problèmes relationnels et autres problèmes psychologiques. L’approche psychosexologique a fait progresser le diagnostic, la compréhension et in fine la connaissance du symptôme DE. Cependant, la prise en charge psychosexologique isolée de la DE n’a pas fait la preuve de son efficacité dans des essais contrôlés regroupant un effectif important de patients. De nombreuses techniques et approches psychosexologiques ont été proposées pour la DE. Elles font intervenir en particulier la désensibilisation sensate focus, la thérapie de couple, la thérapie comportementale, l’éducation sexuelle (cf. Sexologie). La prise en charge psychosexologique poursuit les buts suivants : réduire ou abolir l’anxiété de performance, comprendre le contexte de la sexualité du patient ou du couple, mettre en œuvre un apprentissage et un changement des scénarii sexuels, identifier les résistances et identifier et diminuer les résistances à l’arrêt prématuré de l’aide pharmacologique .
BorderlineUV : de nombreux salons de bronzage dans le monde ne respectent pas la loi Congrès européen de diabétologieDiabète : un pancréas artificiel hybride s'avère plus efficace que la pompe à insuline PréventionObésité à l'adolescence : tout se joue entre 2 et 6 ans L'histoire qui fait peur Troubles de l'érection : il prend trop de Viagra et voit rouge à vie
• Dans son journal, Le métier de vivre (Folio), l'écrivain italien Cesare Pavese écrit en 1937 : "C'est le tragique fondamental de la vie, et il vaudrait mieux qu'il ne fût jamais né l'homme qui éjacule trop rapidement. C'est là un défaut qui justifie le suicide." Peu de temps avant de se tuer, le 26 août 1950, il confie dans une lettre : "Puis-je te dire, mon amour, que je ne me suis jamais éveillé avec une femme à mon côté, que les femmes que j'ai aimées ne m'ont jamais pris au sérieux et que j'ignore le regard de reconnaissance qu'une femme comblée adresse à un homme."
Il est fréquent qu'un homme vieillissant doive, pour une raison ou une autre, s'abstenir de relations sexuelles pendant une période assez longue. Cela peut être dû à l'hospitalisation ou encore à la mort de sa conjointe. Il arrive qu'à la suite de cette période d'abstinence, cet homme s'aperçoive qu'il est incapable de recouvrer l'érection. Il peut récupérer sa capacité érectile s'il s'accorde du temps, soit quelques semaines d'interactions sexuelles, et si les rapports sexuels sont exempts de pressions.
Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Libéré par le système nerveux pro-érectile, le NO déclenche l’ouverture des artères péniennes et la relaxation des cellules musculaires lisses des corps caverneux qui permettent l'ouverture des espaces sinusoïdes et leur remplissage de sang artériel. Lorsque les espaces sont remplis, la compression des veines va s'opposer à la sortie du sang et permettre d'obtenir la rigidité du pénis (« mécanisme veino-occlusif » ou « mécanisme de la cocotte minute »).
La survenue d'une dysfonction érectile avant 60 ans est fortement corrélée avec le risque d'avoir une maladie cardio-vasculaire3. Cela impose la recherche et la prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaire et des mesures hygiéno diététique. Ainsi, la mise sous régime et exercice physique chez l'obèse permet parfois d'améliorer la dysfonction4.
Pour finir, certains exercices permettront de renforcer les muscles de votre sexe. Vous pouvez les réaliser tous les matins sous la douche afin de retrouver de meilleures érections. Ces exercices pelviens (que l’on appelle également exercices de Kegel) vont améliorer votre circulation sanguine sans avoir recours à des produits chimiques et vous exposer à d’éventuels effets secondaires. Ils sont bien sûr à intégrer à une qualité de vie plus saine pour se révéler pleinement efficaces.
Réduisez la glycémie de vos repas. Introduisez ou gardez une certaine quantité de bons gras, en particulier ceux riches en cholestérol stable comme le jaune d’oeuf. Utilisez le beurre clarifié et/ou l’huile de noix de coco, et surtout l’huile d’olive. Les poissons des mers froides (sardine, saumon, maquereau, harengs, anchois) sont consommés pour leur teneur en oméga 3.

L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.
Le romarin est l’un des meilleurs antioxydants dans le monde des plantes. Il protège les lipides polyinsaturés contre le stress oxydatif. Et nous savons aujourd’hui que l’oxydation des lipides à l’intérieur de la molécule de LDL (transporteur sanguin de lipides) est impliquée dans le développement de l’athérome. Il a donc une action préventive contre le développement de l’athérosclérose.
Un dysfonctionnement érectile est rarement dû à une seule cause. En règle générale, il résulte de multiples mécanismes, d’autant plus que le sujet avance en âge. La survenue d’un dysfonctionnement érectile n’est jamais un hasard. Pour cette raison, il est nécessaire de toujours rechercher des facteurs prédisposant (pourquoi lui ?), déclenchant (pourquoi maintenant ?) ou entretenant (pourquoi encore ?) un dysfonctionnement érectile.
Bonjour, Je suis fumeur depuis mes 14 ans, au moins un paquet /J et pendant une période deux paquets. Je compense 1 paquet + cigarette electronique. Pensez vous que le tabagisme peut etre lié a une difficulté sexuelle et notamment une érection difficile? Est-ce tous les composants du tabac qui affectent l'erection, y compris la nicotine? Est-ce que c'est réverible à l'arrêt? Si je passe a la cigarette electronique uniquement (plus de tabac), mais toujours avec nicotine, est ce que j'enlève l'effet nocif du tabac sur la sexualité? Merci d'avance

Dans l’introduction de La raison et les remèdes, op. cit., F. Dagognet pointe cette conception qu’il tente de récuser dans la suite de l’ouvrage : « Nous ne saurions accepter le reproche qu’on est trop tenté d’adresser à toute étude qui porte sur l’histoire ou la science évolutive des médications : un empirisme flagrant ou affligeant, qui colore les thérapies aussi nombreuses que pittoresques, aussi utiles parfois qu’injustifiables » (p. 3).
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).

Du fait de son arrivée récente sur le marché, le Spedra sans ordonnance est encore difficilement trouvable dans toutes les pharmacies européennes. Mais c’est là qu’Internet apporte la solution à vos problèmes : pour peu que vous vous fournissiez sur une pharmacie en ligne de qualité, vous serez à même de trouver du Spedra contre l’impuissance sexuelle à moindre coût, et le tout, en toute sécurité d’achat. Sachez que les prix différeront fonction du nombre de pilules que vous souhaitez acheter, bien entendu, mais également du dosage (50mg, 100mg ou 200mg). Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à contacter directement des spécialistes médicaux sur les pharmacies en ligne qui vous aiguilleront.
Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
La découverte de la papavérine a suscité l’intérêt d’un petit nombre d’urologues américains. Ce sont de jeunes cliniciens qui investissent ce nouveau domaine, afin de se constituer une compétence singulière [43][43] I. BASZANGER, Douleur..., op. cit., p. 191, rapporte.... Ils sont très actifs dans la recherche de nouveaux traitements de l’impuissance et peuvent être qualifiés d’entrepreneurs, d’autant que certains créent des sociétés dédiées au développement de médicaments. Or, ce groupe, dit « groupe de Boston » [44][44] A. GIAMI, « De l’impuissance... », art. cit., p. 83,... va initier des changements importants dans la définition du problème et dans l’estimation de sa prévalence. Ce sont leurs actions, engendrées par la découverte de la papavérine, qui permettront le développement du Viagra®.
La première consultation pour DE est toujours longue. L’interrogatoire est fondamental et il demande du temps à la recherche des nombreux facteurs de risque et/ou causaux qui peuvent être impliqués. On doit faire préciser les symptômes concernant la sexualité, les antécédents médicaux (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, dépression…), chirurgicaux, traumatologiques, les traitements médicaux (cf. Iatrogénie médicamenteuse en médecine sexuelle). Il faut s’assurer qu’il s’agit bien d’une difficulté d’érection. La sévérité, la durée et le mode du début de la DE en particulier dans les suites d’un traumatisme psychoaffectif éventuel doivent être précisés. Il s’agit aussi de connaître le contexte dans lequel le patient vit sa sexualité, en particulier l’existence ou non d’une partenaire et en fonction des circonstances l’histoire sexuelle du patient, les longues périodes d’abstinence éventuelles doivent en particulier être renseignées. Il faut enfin être informé sur les conditions économiques du patient.
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