Les chirurgiens vasculaires vont se saisir de la question, en raison du type de patients auxquels ils sont confrontés. Ces derniers connaissent des problèmes artériels sérieux qui s’accompagnent souvent de problèmes érectiles. « Les jeunes patients parlaient au chirurgien, au grand patron, ils venaient pour un problème d’orteil et ils lui parlaient de leur problème d’impuissance. Le grand patron disait : “Ça ce n’est pas un problème. On vous répare les jambes.”Alors j’ai dit à mon patron : “C’est important pour eux, ce sont des hommes jeunes, dans les quarante ans.”Donc il m’a dit : “Tu t’en occupes” [41][41] Entretien avec un chirurgien vasculaire responsable.... »
Les facteurs psychologiques sont plus fréquemment diagnostiqués par les médecins et sexologues et même si dans certains cas le patient semble manifester des symptômes organiques connus, il s’avère souvent que son impuissance est causée par des facteurs psychologiques et que les facteurs organiques qu’il présente restent encore d’une influence minime.

Cette publication donnera des détails complets et des traitements à base de plantes qui sont 100 pour cent pour guérir le dysfonctionnement érectile ou l'impuissance sexuelle chez les hommes. Mais avant de commencer, j'utilise ce moyen pour exprimer ma gratitude à tous et tous les deux à la maison et à l'étranger qui m'ont appelé et Les vacances OLODUMARE vous bénissent tous les enfants (Babalawo Obanifa est de retour). Aujourd'hui, je partagerai de ma connaissance herbal au monde sur la façon de guérir l'impuissance sexuelle ou la dysfonction érectile chez les hommes. Quelle est la dysfonction érectile en soi? Le dysfonctionnement érectile est également appelé impuissance sexuelle , Cela se réfère à une condition dans laquelle un homme ne peut pas atteindre ou maintenir l'érection de son pénis pendant les rapports sexuels sexuels ou les activités sexuelles. Le dysfonctionnement récique entraîne habituellement le pénis incapable d'acquérir ou de maintenir une érection satisfaisante. Principaux symptômes de la dysfonction érectile Chez les hommes sont: réduire le désir sexuel, la faible libido ou la faible pulsion sexuelle.

Une mauvaise alimentation peut également avoir un impact négatif sur votre érection, notamment le sel, le sucre et le gras. Songez également à reprendre le sport pour améliorer votre circulation sanguine (vers votre pénis, mais aussi vos autres organes), et faites plus souvent l’amour. Une activité sexuelle régulière vous permettra d’optimiser votre circulation artérielle et donc une érection plus puissante et durable.


Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.
Impuissance sexuelle, dépende de plusieurs facteurs,  qui la provoquent en rendant la santé sexuelle en panne.  Ces facteurs qui causent l'impuissance sexuelle la nécotine chez  les fumeurs, car la nicotine abaisse votre santé sexuelle et amène l'impuissance sexuelle.Un des facteur majeur en étant chaque  fois stréssé, avoir une maladie sans le savoir.Le régime alimentaire  non adapté qui est dépouvu de nutriments et proteines , et l'alcool etc.  

L’un de ces troubles et le plus appréhendé par la majorité des hommes est celui de l’impotence sexuelle ou du dysfonctionnement érectile. Ce trouble sexuel est en effet, celui qui menace le plus la crédibilité sexuelle d’un homme et celui qui met en question sa masculinité aux yeux de sa partenaire et ceux de notre société moderne impalpable. Cependant, nous vous apportons une bonne nouvelle suite à laquelle, votre vie changera à jamais et ce pour le meilleur, bien entendu.
Il est également conseillé de diminuer, voir d’arrêter de consommer du tabac, de l’alcool et des drogues. Ces produits ont en effet un impact négatif sur votre circulation sanguine et vont donc diminuer considérablement vos capacités érectiles et donc engendrer des pannes sexuelles. L’alcool est encore plus dangereux en limitant la production de testostérone par votre organisme. A forte dose (plus de trois verres par jour), il va donc éteindre votre libido.
Cavernosography measurement of the vascular pressure in the corpus cavernosum. Saline is infused under pressure into the corpus cavernosum with a butterfly needle, and the flow rate needed to maintain an erection indicates the degree of venous leakage. The leaking veins responsible may be visualized by infusing a mixture of saline and x-ray contrast medium and performing a cavernosogram.[20] In Digital Subtraction Angiography (DSA), the images are acquired digitally.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.

Le traitement utilisé pour soigner une maladie ne peut être dissocié de la connaissance des causes éventuelles de la pathologie. Il est le corollaire du mécanisme pathologique que l’on suppose, car il est une autre façon de décrire ce mécanisme. Cette relation est une constante historique et n’est pas propre à la médecine contemporaine. Par exemple, la médecine des humeurs, qui pense la maladie comme un affaiblissement, utilise des traitements qui doivent renforcer le patient, tels les fortifiants et les reconstituants [12][12] FRANÇOIS DAGOGNET, La raison et les remèdes, Paris,.... Toute théorie médicale conçoit l’effet du traitement en fonction d’une conjecture sur le mécanisme causal de la maladie. Cette relation entre les causes supposées du mal et son remède suit deux modalités. D’une part, les découvertes de l’effet bénéfique d’un traitement appellent une compréhension fine des raisons de cette efficacité. Ainsi que l’écrit François Dagognet, « à travers les remèdes les plus bizarres ou les plus disparates nous n’en cherchons pas moins la révélation de l’organisme et surtout une rationalité en devenir [13][13] Ibid., p. 4. ». L’effet du remède modifie la conception initiale de la pathologie. D’autre part, le traitement élaboré à partir d’une théorie du mécanisme pathologique permet d’apprécier la validité de cette théorie, il appelle de nouvelles réflexions et renouvelle la pensée en « inquiétant la règle », selon l’élégante formule de F. Dagognet. Le remède élaboré à partir d’une compréhension de la maladie constitue une preuve de sa justesse. Le traitement apporte donc des informations sur la pathologie et contribue à fonder ou à invalider des hypothèses explicatives du phénomène. À ce titre, les médicaments définissent de manière particulière la maladie car ils permettent de révéler les processus biologiques et moléculaires sous-jacents à une pathologie.
A l'inverse, la dépression a souvent une cause sexuelle, même si elle n'est pas toujours mise en avant. Les patients présentant une DE sont plus volontiers dépressifs. L'angoisse et la détresse psychologique liées à leurs troubles érectiles peuvent entraïner l'apparition d'une véritable dépression. Une étude menée aux USA a retrouvé la présence d'une DE accompagnée d'une dépression avec une prévalence de 5,1% au sein d'une population d'hommes âgés de 40 à 70 ans et suivis dans le cadre de consultations de médecine générale [24]. Des recherches sont actuellement en cours pour identifier les liens existant entre dysfonction érectile, andropause et dépression afin d'envisager de nouvelles opportunités pour aborder les différents facteurs de co-morbidité associés à l'âge.
La prégnance des urologues et l’existence de ces médicaments ont à la fois affaibli et renforcé la sexologie. Affaibli, parce que les urologues, qui défendent le rôle des facteurs biologiques, estiment que les apports de la sexologie ont été surestimés [54][54] LEONOR TIEFER, « Sexology and the pharmaceutical industry :.... Mais, dans le même temps, les intérêts des sexologues, des urologues et de l’industrie pharmaceutique sont congruents car les trois catégories d’acteurs luttent pour faire reconnaître l’importance des troubles sexuels dans la population. De plus, les sexologues ne demeurent pas passifs et produisent des études afin de démontrer que l’efficacité du médicament serait meilleure si les questions relatives à la sexualité étaient prises en compte. Ainsi, en France, les firmes pharmaceutiques Pfizer, mais aussi Abbott et Lilly, se sont tournées vers eux pour la formation des médecins généralistes. Mais c’est l’école de sexologie d’orientation psychanalytique qui a été préférée, plutôt que le courant comportementaliste proche de W. Masters et V. Johnson. Cette sexologie met l’accent sur la prégnance des problèmes de sexualité, sans pour autant proposer de traitement concurrent au Viagra®.
L’initiation d’une érection est provoqué au niveau d’une zone très spécifique du cerveau (« hypothalamus ») par une stimulation érotique, qui peut être visuelle, tactile, olfactive ou par des pensées érotiques. Des influx nerveux parviennent alors aux organes génitaux où un processus biologique et biochimique (libération d’oxyde nitreux ou NO) provoque le gonflement et la rigidité du pénis.
HBP et DE apparaissent fortement liés. Dans une enquête menée en Allemagne auprès de 4883 hommes âgés de 30 à 80 ans, la prévalence de la DE a été de 19,2%, augmentant rapidement avec l'âge (2,3% entre 30 et 39 ans, 53,4% entre 70 et 80 ans). Les sujets avec DE présentaient plus de symptômes du bas appareil urinaire, principalement liés à une HBP, avec une prévalence de 72,2% contre 37,7% chez les hommes sans DE [3].
La dysfonction érectile (DE) ou insuffisance érectile est un trouble fréquent affectant la qualité de vie sexuelle et relationnelle de l'homme et est définie comme étant l'incapacité d'obtenir et/ou maintenir une érection suffisante pour l'accomplissement d'un rapport sexuel [11]. Il est aujourd'hui nécessaire de bien la comprendre et d'amener la prise de conscience de l'utilité de dépister ou en tout cas d'explorer un trouble de l'érection qui peut être le premier symptôme d'une pathologie en cours telle qu'une affection cardio-vasculaire (HTA, coronaropathie silencieuse, dyslipémie, ...), un diabète, une dépression, une hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), un cancer prostatique, un déficit androgénique ou également la conséquence d'une iatrogénie médicamenteuse.
Performance anxiety can be another cause of impotence. If a person wasn’t able to achieve an erection in the past, he may fear he won’t be able to achieve an erection in the future. A person may also find he can’t achieve an erection with a certain partner. Someone with ED related to performance anxiety may be able to have full erections when masturbating or when sleeping, yet he isn’t able to maintain an erection during intercourse.
De même que la définition change, l’estimation de sa prévalence dans la population américaine augmente considérablement par rapport aux précédentes évaluations : elle passe de sept millions d’hommes à trente millions. Le changement majeur dans la manière d’évaluer la prévalence du problème consiste à faire de l’impuissance une question de degrés et à la mesurer en fonction de la satisfaction de l’individu. La catégorie modérée (Mild ED) regroupe des hommes « qui pourraient obtenir une érection mais qui auraient le sentiment de ne pas pouvoir la maintenir suffisamment pour une relation sexuelle satisfaisante ». L’étude « Massachusetts Male Aging Study », publiée en 1994 [51][51] H. A. FELDMAN, I. GOLDSTEIN et D. G. HATZICHRISTOU,..., aboutit à un taux de prévalence tous degrés confondus de 52 % dans la population mais de seulement 9,6 % d’impuissance complète.
L'impuissance masculine se définit par l'impossibilité d'obtenir une érection suffisamment rigide pour permettre la pénétration sans l'aide manuelle de la partenaire.Cela se traduit également par l'impossibilité de maintenir une érection rigide et stable, lors des changements de positions ou en cours de pénétration. On parle de plusieurs stades d'impuissance : de l'absence totale d'érection à l'érection capricieuse, voire instable.

La dysfonction érectile n’est pas classée comme une maladie, rassurez-vous elle est parfois la répercussion de problèmes de santé variés comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, une sorte d’effet secondaire facilement stoppé une fois détecté. Comme elle pourrait également être d’aspect psychologique, un cumul de stress ou une dépression seraient souvent la cause.
Le Rigiscan, qui est un instrument de mesure de la rigidité de l’érection, permet de mesurer l’effet du médicament sur la fonction organique. Cependant, selon le médicament qui est testé et ses propriétés, le Rigiscan permet plus ou moins d’effectuer cette mesure. Prenons les prostaglandines et le sildénafil : les prostaglandines sont un inducteur de l’érection, elles produisent une érection mécanique lorsqu’elles sont injectées; le sildénafil en revanche facilite l’érection, il faut déjà que le mécanisme déclencheur soit en place, c’est-à-dire qu’il suppose un désir préalable. Dans le premier cas, le Rigiscan est un élément important du dispositif de preuve car, quel que soit le désir de l’individu, on peut constater une efficacité de la substance sur la capacité érectile. Dans le second, la simulation visuelle est nécessaire afin de produire un désir, mais elle introduit nécessairement un biais dans l’évaluation. Le Rigiscan n’a donc pas constitué le critère principal pour l’autorisation du Viagra® [65][65] Rapport européen d’évaluation publique, EMEA (Agence....
Outre ces causes organiques, les troubles de l'érection peuvent avoir pour origine des problèmes psychologiques. Même si cette distinction est bien souvent trop simpliste, elle se traduit dans la perception qu'ont les hommes qui en souffrent. Selon une récente enquête 4, les hommes de moins de 45 ans relient leur condition à la fatigue et au stress, alors que les plus de 45 ans (de même que les hommes très concernés par la pathologie) accordent une place plus importante au vieillissement et à certaines pathologies (hypertension artérielle, problèmes de prostate et autres problèmes cardiovasculaires).
Le problème n'est pas rare. En France par exemple, d'après une étude réalisée en décembre 2008 un homme de plus de 40 ans sur trois souffrirait de troubles de l'érection. Bien sûr, le diagnostic doit être posé par un médecin.  Au terme d'un examen clinique sérieux, lui seul pourra distinguer une DE d'autres troubles de l'érection, comme une panne occasionnelle. 
This post will give comprehensive details and herbal cure that is 100 percent guarantee to cure Erectile dysfunction or sexual impotence in men. But before I start I use this medium to express gratitude to all and sundry both home and abroad who called and text me during my vacation OLODUMARE bless you all ase(babalawo Obanifa is back). Today I  will share from my herbal knowledge to the world on how to cure sexual impotence or Erectile dysfunction in men. What is Erectile  dysfunction per se? Erectile dysfunction is also called sexual impotence, this is referring to a condition in which a man can not achieve or maintain erection of his penis during sexual Intercourse or sexual activities. Erectile dysfunction usually cause the penis to be unable to acquire or maintain a satisfactory erection.The  major symptoms of Erectile dysfunction in men are :reduce sexual desire, low libido or low sexual drive. 
Étant l’un des troubles sexuels les plus répandus parmi les hommes d’âges et d’environnements différents, l’impuissance sexuelle reste de causes très variées et de répercussions physiques et psychologiques multiples qui bouleversent complètement le bien-être de l’homme. Par contre, ce trouble se classe parmi les plus facilement surmontés ; d’ailleurs plus tôt détectée, plus rapidement elle est traitée.
The Latin term impotentia coeundi describes simple inability to insert the penis into the vagina; it is now mostly replaced by more precise terms, such as erectile dysfunction (ED). The study of erectile dysfunction within medicine is covered by andrology, a sub-field within urology. Research indicates that erectile dysfunction is common, and it is suggested that approximately 40% of males with erectile dysfunction or impotence, at least occasionally.[35] The condition is also on occasion called phallic impotence.[36] Its antonym or opposite condition is priapism.[37][38]
Le cas de l’impuissance est particulièrement heuristique pour démontrer l’efficacité de ce modèle d’analyse [6][6] Cette étude s’appuie sur une trentaine d’entretiens.... La commercialisation du Viagra®, en 1998, a marqué une rupture dans la prise en charge de l’impuissance. Le sildanéfil, le nom de la molécule, est le premier médicament par voie orale, efficace et confortable à utiliser pour le patient impuissant. Par ailleurs, la définition de l’impuissance a évolué avec la création du concept de dysfonction érectile, qui exclut les problèmes liés au désir. Enfin, l’urologie émerge comme spécialité concernée par la prise en charge de l’impuissance. Le Viagra® a très rapidement été l’objet de réflexions de la part de chercheurs en sciences humaines [7][7] NATHALIE BAJOS et MICHEL BOZON, « La sexualité à l’épreuve.... La majorité de ces travaux considèrent ce médicament comme le vecteur de la médicalisation de l’impuissance, qui consiste en la réduction de la pathologie à un simple problème de capacité érectile. La formation de la notion de « dysfonction érectile » est critiquée car elle promeut une vision mécaniste de la sexualité. Cette évolution est imputée à l’industrie pharmaceutique et aux urologues qui sont intéressés par cette définition. Le terme de médicalisation est connoté péjorativement chez ces auteurs car il met l’accent sur l’emprise grandissante de la médecine sur l’ensemble des aspects de la vie des individus. Mais ce mode de pensée produit en réalité une lecture erronée de l’histoire. Premièrement, ce n’est pas le Viagra® qui est à l’origine de l’évolution de la définition et de la prise en charge de l’impuissance, mais une autre molécule, la papavérine. Deuxièmement, si la papavérine a considérablement fait évoluer la compréhension du mécanisme pathologique, ni l’industrie pharmaceutique ni les urologues n’en sont responsables. Il convient donc de s’intéresser à l’ensemble des traitements dans leur relation à la connaissance de la maladie. Qui plus est, le rôle du médicament ne se réduit pas à celui d’un moyen pour atteindre une fin, engranger des bénéfices ou dominer la prise en charge d’une maladie.
La DE est la dysfonction sexuelle la mieux connue, car elle est la plus étudiée. Les progrès de la connaissance physiologique dans les années 1980 ont permis d’appréhender la physiopathologie de la DE dans la décennie suivante et les études épidémiologiques se sont multipliées parallèlement. Ces nombreux travaux de recherche fondamentale et clinique ont accompagné le développement et la mise sur le marché des inhibiteurs de phosphodiestérases de type 5 (IPDE5) qui ont révolutionné la prise en charge de la DE et in fine rendu possible la naissance de la médecine sexuelle. La mise à disposition des IPDE5 majoritairement prescrits aujourd’hui par les médecins généralistes a en effet fait entrer la sexualité humaine dans la pratique médicale courante, la médicalisation de la sexualité était née.
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