Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.

Des problèmes dans le couple, de l'hostilité envers la partenaire, la lassitude sexuelle, une mauvaise éducation sexuelle, des difficultés d'ordre professionnel, une perte d'emploi, des soucis financiers, la fatigue, une rupture amoureuse, une période d'abstinence sexuelle ainsi qu'un sevrage de drogue ou d'alcool après une période d'abus sont quelques-uns des facteurs pouvant entraîner un problème d'érection.
Ceci dit, l’impotence masculine a des effets défavorables et ce non seulement sur l’homme mais aussi sur la partenaire et le couple en général. Conflits, problèmes, disputes, ruptures et divorces sont des choses inévitables parmi les couples dans lesquels l’homme souffre d’un dysfonctionnement érectile. Alors, afin de mettre un terme à cette souffrance et pour prévenir tous ces désagréments, il est indispensable de penser à traiter ce trouble avant qu’il ne soit trop tard.
À partir de la découverte de la revascularisation des corps caverneux à la fin des années 1970, le premier congrès consacré à l’impuissance est organisé en 1978 à New York. Il rassemble des spécialistes internationaux de cette technique mais est largement informel et regroupe très peu de cliniciens, une quarantaine de personnes. Pourtant, ce congrès est à l’origine, quatre ans plus tard, de la fondation de l’International Society for Impotence Research (ISIR) qui fait aujourd’hui autorité [42][42] L’ISIR est devenue l’ISSIR (International Society for.... La constitution de cette communauté médicale autour du problème de l’impuissance permettra de découvrir, de comprendre et d’introduire le premier médicament efficace, la papavérine. Car le hasard n’existe que dans un monde qui est prêt à l’accueillir. L’événement fortuit ne peut fournir d’indices que s’il existe déjà quelques façons de l’interpréter.

C’est ou bien la possibilité d’obtenir une érection ferme mais ne pas pouvoir la maintenir pour un temps suffisant, ou l’impossibilité d’obtenir une érection rigide mais occasionnellement. Dans ce cas l’homme est capable d’avoir une performance sexuelle satisfaisante mais avec des moments d’impuissance passagère dans certaines situations ou due à certains facteurs organiques ou psychologiques.
La prégnance des urologues et l’existence de ces médicaments ont à la fois affaibli et renforcé la sexologie. Affaibli, parce que les urologues, qui défendent le rôle des facteurs biologiques, estiment que les apports de la sexologie ont été surestimés [54][54] LEONOR TIEFER, « Sexology and the pharmaceutical industry :.... Mais, dans le même temps, les intérêts des sexologues, des urologues et de l’industrie pharmaceutique sont congruents car les trois catégories d’acteurs luttent pour faire reconnaître l’importance des troubles sexuels dans la population. De plus, les sexologues ne demeurent pas passifs et produisent des études afin de démontrer que l’efficacité du médicament serait meilleure si les questions relatives à la sexualité étaient prises en compte. Ainsi, en France, les firmes pharmaceutiques Pfizer, mais aussi Abbott et Lilly, se sont tournées vers eux pour la formation des médecins généralistes. Mais c’est l’école de sexologie d’orientation psychanalytique qui a été préférée, plutôt que le courant comportementaliste proche de W. Masters et V. Johnson. Cette sexologie met l’accent sur la prégnance des problèmes de sexualité, sans pour autant proposer de traitement concurrent au Viagra®.
Les lésions des terminaisons nerveuses au sein du tissu érectile ont les mêmes conséquences que les lésions d’amont, à savoir un défaut de libération de NO lorsqu’il y a stimulation sexuelle. Il s’agit de la neuropathie végétative du diabète essentiellement. Celle-ci est fréquemment associée à une dysfonction endothéliale ce qui rend les patients diabétiques de type 1 et 2 volontiers difficiles à traiter.

Cette grande éponge s'emplit de sang grâce à un ingénieux système d'écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l'homme, le sang n'y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l'artère honteuse. Le sang n'irrigue alors que l'enveloppe externe du pénis. C'est l'état chiffe. Flaccide. Comment vient l'érection ? Sa quasi-instantanéité cache l'extrême complexité d'une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche… Dans ces moments, sa verge pend. Elle n'est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul. "Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l'Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient." Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s'abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n'intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C'est, dit Freud, l'éducation du surmoi.
Selon le professeur Caulin, « Il est difficile parfois de faire la part entre une sub-stance récréative qui donne du plaisir, une substance de dopage, destinée à améliorer des performances normales et une drogue, c’est-à-dire une substance entraînant une dépendance » (P. QUENEAU, F. GIULIANO et A. JARDIN, Progrès thérapeutiques..., op. cit., p. 137).

Ceci n’a aucun rapport avec les affres de l’âge et les conséquences du vieillissement, car un homme qui n’a pas dépassé les quatre vingt ans peut toujours avoir des érections rigides et entretenir des rapports sexuels réussis. Ce problème sexuel est donc un trouble qui survient à n’importe quel moment de la vie d’un homme et non seulement à un âge bien avancé.
La découverte de l’action de la papavérine est en grande partie le fruit du hasard : un chirurgien vasculaire français qui procédait à une revascularisation du pénis injecte de la papavérine dans la petite artère pour augmenter son débit. Il constate alors l’apparition d’une érection chez son patient, effet qu’il n’avait pas prévu. Diverses expériences montrent que la papavérine injectée dans le sexe induit une érection chez l’homme. La découverte de cet effet modifie considérablement la prise en charge de l’impuissance car, contrairement aux précédents traitements, il est non spécifique, c’est-à-dire non lié à la cause, par rapport à la chirurgie ou au traitement hormonal; il est moins invasif que la pose de prothèse, plus efficace que les aphrodisiaques, et plus rapide que la cure psychanalytique ou sexologique.
Cette découverte exerce des effets majeurs sur les théories relatives au mécanisme causal de l’impuissance. Jusqu’à la découverte de l’action de la papavérine, vers 1982, l’impuissance était essentiellement pensée comme psychogène, en tout cas dans 90 % des cas. L’effet quasi-systématique de la papavérine injectée pour l’obtention d’une érection bouscule ces conceptions parce qu’elle prend le contre-pied de la théorie de W. Masters et V. Johnson. La découverte de la papavérine induit l’idée que l’impuissance aurait dans la plupart des cas une cause organique, principalement vasculaire [29][29] ALAIN JARDIN, « Facilitateurs, inducteurs de l’érection....... La papavérine agit sur tous les problèmes d’impuissance [30][30] Sauf lorsque les fonctions artérielles et veino-occlusives..., c’est-à-dire qu’elle provoque une érection chez des patients dont l’origine du problème est aussi bien vasculaire que neurologique, mais également chez ceux dont on pensait qu’elle était psychologique [31][31] D. MOHR et L. BUTLER, « Erectile dysfunction : A review.... L’action de la papavérine n’entre pas forcément en contradiction avec la théorie de la sexologie. Mais dans les faits, pour les acteurs, l’effet de cette substance ébranle la conception psychogène, parce que celle-ci va de pair avec des traitements psycho-sexologiques dont l’efficacité est remise en cause. Cette conception exclusivement organique sera cependant remplacée dans les années 1990 par l’idée d’une impuissance d’origine « mixte », traduisant l’impossibilité dans de nombreux cas d’identifier un facteur organique. La distinction entre causes organiques et causes psychologiques devient l’objet de débats importants, concernant la pertinence même de cette distinction [32][32] J. LO PICCOLO, « Diagnosis and treatment of male sexual.... Il est considéré que l’impuissance a de toute façon toujours des répercussions sur le psychisme, qui pourraient renforcer et maintenir le trouble, même quand la cause organique a disparu. En une dizaine d’années (de 1980 à 1990), on passe donc de l’idée que l’impuissance est causée en majorité par des facteurs psychologiques, puis par des facteurs organiques, à l’idée qu’elle a toujours des conséquences psychologiques.
Les effets secondaires sont représentés par les infections du matériel, 1 à 5 %, qui nécessitent souvent l’ablation de la prothèse. Les prothèses gonflables sont grevées d’un taux de défaillance mécanique estimé à 5 % la première année, 20 % à cinqans et 50 % à dix ans. Les prothèses péniennes demeurent l’exception, il s’en pose actuellement environ 300 par an en France. Grade B.
Il est important de noter que le mode d’utilisation du Viagra®, conjugué à une efficacité indifférente à la cause initiale, implique une nouvelle catégorie de prescripteurs, les médecins généralistes. La prise en charge possible par cette catégorie d’acteurs a nécessairement un impact sur la pathologie, qu’elle généralise : tant dans son diagnostic, indifférencié, que dans l’ampleur de la prescription possible. Néanmoins, eu égard aux estimations initiales, la consommation du Viagra® est restée mesurée, particulièrement en France et en Europe mais également aux États-Unis [55][55] Les ventes de traitements contre l’impuissance ont....
Факт очень прост, и именно это, достижение сексуальной эрекции обычно включает в себя мозг, определенный гормон тела, такой как тестостерон у мужчин, и эстроген у женщин, некоторые нервы мышц и другие компоненты тела желают пространства и времени, ограничит меня упоминанием . Любая вещь, которая влияет на этот жизненно важный орган отрицательно каким-либо образом, может блокировать нормальное функционирование полового члена. Я упомянул немного: проблемы с усталостью и стрессом и отношениями, беспокойство по поводу производительности может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию, следует отметить, что все эти психологические функции И должны быть психологически восприимчивы. Также неумеренное употребление алкоголя может вызвать эректильную дисфункцию или сексуальную импотенцию у мужчин. Некоторые другие причины могут быть следствием одного или нескольких из следующих: ожирение, употребление табака, потребление алкоголя, сердечные заболевания, увеличение простагланда, диабет.

Il existe également de nombreuses solutions naturelles permettant de retrouver une érection plus facilement. Certains aliments ont en effet des propriétés aphrodisiaques et peuvent donc vous aider à retrouver une meilleure libido. C’est le cas notamment du gingembre, des huitres, du chocolat mais aussi des fruits et du vin rouge (avec modération bien sûr) et de la cannelle.
Tout trouble érectile (et plus globalement sexuel) peut retentir (mais ce n’est pas systématique) sur la qualité de vie de l’homme et de sa (son) partenaire. Néanmoins, chacun vit sa sexualité comme il le veut … ou le peut. Ainsi, un certain nombre d’hommes et de femmes s’en accommodent ou se résignent d’emblée ou, plus souvent, avec l’âge et le temps. Pourtant, malgré une souffrance parfois importante, nombre d’hommes et de femmes n’osent pas encore en parler en raison de tabous, de mythes et de méconnaissance de la sexualité et de ses troubles. Comme pour l’incontinence urinaire, les troubles sexuels restent encore trop souvent un ” symptôme du silence “. Le patient attend que le médecin lui en parle tandis que celui-ci attend que le patient lui en parle. Étant donné le retentissement potentiel sur la sexualité des maladies de la prostate et / ou de leurs traitements, le médecin doit savoir écouter son patient. Il doit identifier les attentes de son patient, sans aller au-delà de sa demande, ceci pour une prise en charge globale réellement humaniste, et non uniquement focalisée sur un symptôme ou une maladie.
Si vous souffrez d’impuissance sexuelle ou de trouble érectile, alors le Spedra pourrait être votre nouvel allié. Agrémenté par la Commission Européenne en 2013 pour pouvoir être distribué dans tous les pays de l’Union Européenne, le médicament Spedra présente de nouvelles solutions contre l’impuissance. Du fait de sa relative nouveauté (certes, en date de 2017, cela fait déjà 4 ans), le Spedra est bien moins connu que le Viagra par exemple, mais ses résultats restent prometteurs.
Les booster sexuels comme le Viagra, Cialis et autres médicaments diminuent également le temps de récupération entre deux rapports sexuels, ce qui peut être fortement utile pour 40% des hommes qui souffrent d’éjaculation précoce et qui éjaculent au bout de 1 à 2 minutes. Les hommes qui prennent du Cialis sans ordonnance, en particulier s’ils reçoivent une bonne dose quotidienne, peuvent avoir une meilleure réaction, dit le Dr Fisch.

L'association entre dépression, cardiopathie ischémique et mortalité cardiovasculaire est aujourd'hui bien documentée. Les patients souffrant d'une cardiopathie ischémique et qui sont déprimés sont plus enclins à présenter des difficultés d'érection. Pour eux, une tentative de rapport sexuel est souvent plus infructueuse, et compte tenu de l'augmentation de la mortalité cardiaque associée à la dépression, cette tentative risque d'être la cause d'un accident cardiaque majeur.

Le « groupe de Boston » propose de remplacer le terme d’impuissance par celui de dysfonction érectile, entendue comme « l’incapacité continue à obtenir ou à maintenir une érection d’une rigidité suffisante pour avoir un rapport sexuel » [50][50] R. J. KRANE, I. GOLDSTEIN et I. SAENZ DE TEJADA, « Impotence »,.... La notion de dysfonction érectile constitue un changement conceptuel important car elle exclut les problèmes de libido, d’orgasme et d’éjaculation. Cette définition est adaptée à leur expertise, c’est-à-dire à leur connaissance de l’appareil génital.
• Dans le Dictionnaire érotique du linguiste Pierre Guiraud (préfacé par Alain Rey, Payot, 2006), on trouve de savoureuses expressions littéraires, populaires et argotiques pour dire l'impuissance : "mourir au cul de la princesse" , "s'endormir sur le rôti", "rester en affront", "attraper les mouches", "lever le siège", "faire flanelle", "faire Charlemagne", "rester court", "remettre son bonnet", "perdre haleine", "manquer de voix", "être froid de l'article", "mettre les chaussettes à la fenêtre", "marquer six heures", "tricoter", "avoir le pousse-mou", "… l'oreille basse…", " ...la limace…", "la mort dans le dos".
Because diabetes promotes atherosclerosis (fat deposits and hardening of the arteries) and the penis is supplied by very small blood vessels, these vessels are usually the first to be affected. When blood flow is compromised, erectile problems can appear. In addition, poorly controlled diabetes can clog the arteries of the penis and lead to neuropathy, a complication affecting the nerves of the penis.
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